Relation médecin-patientvignette|Consultation du docte médecin médiéval vignette|Médecin européen, vers 1774, Saignée, et instruments vignette|Le cas particulier du médecin militaire, qui travaille au sein d'une hiérarchie plus stricte et descendante, éventuellement en situation de danger et conflit La relation médecin-patient désigne l'ensemble des relations entre un médecin et son patient dans le cadre d'un acte ou d'un suivi thérapeutique. Le consentement éclairé et la confiance du patient, ainsi que l'écoute et l'empathie du médecin, sont des composantes de cette relation.
Essai cliniqueUn essai clinique, ou étude clinique, ou encore essai thérapeutique, est une étude scientifique réalisée en thérapeutique médicale humaine pour évaluer l'efficacité et la tolérance d'une méthode diagnostique ou d'un traitement. L'objectif d'un essai n'est pas d'apporter un bénéfice thérapeutique au volontaire. Le Comité international des rédacteurs de revue médicales en donne la définition suivante : . Ces études sont souvent effectuées après des études expérimentales non-cliniques (sur des modèles animaux ou cellulaires) pour confirmer leur pertinence et leur sécurité.
Patient-reported outcomeA patient-reported outcome (PRO) is a health outcome directly reported by the patient who experienced it. It stands in contrast to an outcome reported by someone else, such as a physician-reported outcome, a nurse-reported outcome, and so on. PRO methods, such as questionnaires, are used in clinical trials or other clinical settings, to help better understand a treatment's efficacy or effectiveness. The use of digitized PROs, or electronic patient-reported outcomes (ePROs), is on the rise in today's health research setting.
Fissure orbitaire supérieureLa fissure orbitaire supérieure (ou fente sphénoïdale) est un canal situé entre la petite et la grande aile de l'os sphénoïde. Elle fait communiquer la cavité orbitaire et la fosse crânienne moyenne. La fissure orbitaire supérieure est limitée : en haut : par la face inférieure de la petite aile du sphénoïde ; en bas : par le bord supérieur de la grande aile du sphénoïde ; médialement : par la face latérale du corps du sphénoïde ; latéralement : par la réunion de la petite et de la grande aile du sphénoïde.
Tableau de Snellenthumb|Tableau de Snellen. vignette|Tableau utilisé en Zambie. Le tableau de Snellen est utilisé par les professionnels des soins oculaires et d'autres pour mesurer l'acuité visuelle. Ce tableau est l'invention de l'ophtalmologiste hollandais Herman Snellen, qui a développé le tableau en 1862. Malgré un manque de fiabilité et de reproductibilité, il est l'outil universellement accepté comme test de l'acuité visuelle. Le tableau se compose de lettres de différentes tailles organisés du plus grand en haut au plus petit au bas.
Test statistiqueEn statistiques, un test, ou test d'hypothèse, est une procédure de décision entre deux hypothèses. Il s'agit d'une démarche consistant à rejeter ou à ne pas rejeter une hypothèse statistique, appelée hypothèse nulle, en fonction d'un échantillon de données. Il s'agit de statistique inférentielle : à partir de calculs réalisés sur des données observées, on émet des conclusions sur la population, en leur rattachant des risques d'être erronées. Hypothèse nulle L'hypothèse nulle notée H est celle que l'on considère vraie a priori.
Article de revueUn article de revue (ou « article de synthèse » ou « article de revue de littérature ») est un type particulier d'article publié dans une revue scientifique dont le principe est de dresser un état des lieux dans un domaine particulier de la recherche et de dégager les directions particulières prises dans ce domaine. Le contenu principal d'un article de revue est une revue de littérature (ou revue de la littérature), c'est-à-dire une méthode de recherche d'information scientifique structurée, réplicable et ciblée sur un sujet de recherche spécifique.
Paralysie faciale idiopathiqueLa paralysie faciale idiopathique, anciennement appelée paralysie faciale a frigore, ou paralysie de Bell dans l’Anglosphère, est la plus fréquente des paralysies faciales périphériques. Elle est caractérisée par une paralysie de l'ensemble des muscles du visage, typiquement unilatérale, isolée et de survenue brutale. Elle doit son nom à l'anatomiste écossais Charles Bell qui est le premier à l'avoir décrite. Elle est de pronostic bénin, non-contagieux et son diagnostic est un diagnostic d'élimination.
Tumeur du cerveauvignette|Biopsie du cerveau vignette|Scanner du cerveau d'une fillette de 6 ans atteinte d'un médulloblastome (tumeur cérébrale la plus fréquente chez les enfants de moins de 2 ans). Les tumeurs cérébrales désignent l'ensemble des tumeurs, bénignes ou malignes, se développant dans le parenchyme cérébral. Elles surviennent par le développement anormal et désorganisé de divisions cellulaires, à partir soit d'une cellule du cerveau lui-même, soit d'une cellule métastatique exportée d'un cancer situé dans une autre partie du corps.
Névralgie du trijumeauLa , également nommée , névralgie essentielle du trijumeau, névralgie faciale, névralgie épileptiforme (selon l’ancienne dénomination de « tic douloureux de Trousseau », correspondant à une crispation de la face sous l'effet de la douleur), est une affection connue depuis le milieu du . Elle est constituée par une atteinte du nerf trijumeau, cause fréquente de céphalées (maux de tête) aiguës paroxystiques et récidivantes. Elle entraîne des douleurs majeures, qui peuvent être très handicapantes et sources d'une détresse psychologique majeure dans les cas sévères.
Accélérateur linéairethumb|upright=1.8|Diagramme animé montrant le fonctionnement d'un accélérateur linéaire thumb|Partie d'un accélérateur linéaire situé à Clayton, Victoria, Australie. Un accélérateur linéaire est un dispositif permettant d'accélérer des particules chargées afin de leur fournir une énergie cinétique importante dans le but de produire des réactions avec la matière. Les particules accélérées peuvent être des électrons, des protons, ou bien des ions lourds.
Infirmité motrice cérébraleL'infirmité motrice d'origine cérébrale (IMC ou IMOC) a été définie en 1955 par le professeur Guy Tardieu comme étant une infirmité motrice due à des lésions survenues durant la période périnatale. Aujourd'hui, on utilise plus fréquemment le terme de « paralysie cérébrale ». Les sujets souffrant d'affections neurologiques dégénératives ou de retards moteurs liés à une déficience intellectuelle ne peuvent donc pas être considérés comme IMOC. Il s'agit d'un état pathologique (non évolutif) non héréditaire comportant diverses atteintes neurologiques.