Irradiation solairevignette|Carte mondiale de l'irradiation solaire globale (annuelle et journalière moyenne). vignette|Carte de l'irradiation solaire en Europe. L'irradiation solaire est une grandeur radiométrique qui mesure la quantité d'énergie solaire reçue par unité de surface. Elle peut être exprimée en kilowattheures par mètre carré (kWh/m2) ou en joules par mètre carré (J/m2) dans le Système international d'unités.
Cycle solairevignette|Courbe de 3 cycles solaires Un cycle solaire est une période pendant laquelle l'activité du Soleil varie en reproduisant les mêmes phénomènes que pendant la période de même durée précédente. Cette activité solaire se caractérise par l'intensité du champ magnétique du Soleil et par le nombre de taches à sa surface. Vue de la Terre, l'influence du Soleil varie principalement selon une période journalière et annuelle. Dans l'absolu, l'activité est réglée par un d'une période moyenne de – d'un maximum au suivant – mais la durée peut varier entre .
Petit âge glaciaireLe petit âge glaciaire (parfois abrégé en PAG) est une période climatique froide principalement localisée sur l'Atlantique nord ayant approximativement eu lieu entre le début du s. Elle est caractérisée par une série d'hivers longs et froids. Elle porte plusieurs noms, dont « petit âge de glace », « petite période glaciaire » ou encore « petite glaciation ». Elle se caractérise par des périodes de crues glaciaires, auxquelles correspondent plusieurs minimums de températures moyennes très nets.
Maximum solaireLe maximum solaire est la période d'activité solaire maximale survenant au cours du cycle solaire de 11 ans. Pendant le maximum solaire, un grand nombre de taches solaires apparaissent et le rayonnement solaire augmente d'environ 0,07 %. Cette augmentation du rayonnement solaires peut être décelable sur le climat de la planète. C'est lors des maxima solaires que les lignes de champ magnétique du Soleil sont les plus déformées, du fait que le champ magnétique de l'équateur solaire tourne à une vitesse légèrement supérieure à celle des pôles solaires.
Variabilité et changements climatiquesLa variabilité climatique correspond à tous les changements du système climatique qui persistent plus longtemps qu'un évènement météorologique. Un changement climatique est une modification durable (de la décennie au million d'années) des paramètres statistiques (paramètres moyens, variabilité) du climat global de la Terre ou de ses divers climats régionaux. Ces changements peuvent être dus à des processus intrinsèques à la Terre, à des influences extérieures ou, plus récemment, aux activités humaines.
Activité solaire et climatalt=The graph shows the solar irradiance without a long-term trend. The 11 year solar cycle is also visible. The temperature, in contrast, shows an upward trend.|vignette| L'irradiance solaire (jaune) tracée avec la température (rouge) depuis 1880. Les modèles d'irradiance solaire et de variation solaire ont été l'un des principaux moteurs du changement climatique au cours des millénaires à des giga-années de l'échelle de temps géologique, mais son rôle dans le réchauffement récent s'est avéré insignifiant.
Hémisphère nordL'hémisphère nord, boréal ou septentrional, est la moitié qui s'étend entre l'équateur et le pôle Nord d'une planète. En astronomie, ce terme désigne la partie du ciel située au nord de l'équateur céleste (déclinaisons positives). L'hémisphère nord terrestre, en géopolitique ou en économie, représente également l'ensemble des pays industrialisés (Europe, Asie, Amérique du Nord), par opposition à l'hémisphère sud et ses pays en voie de développement (principalement l'Afrique).
Solar phenomenaSolar phenomena are natural phenomena which occur within the atmosphere of the Sun. These phenomena take many forms, including solar wind, radio wave flux, solar flares, coronal mass ejections, coronal heating and sunspots. These phenomena are believed to be generated by a helical dynamo, located near the center of the Sun's mass, which generates strong magnetic fields, as well as a chaotic dynamo, located near the surface, which generates smaller magnetic field fluctuations.
Forçage radiatifEn climatologie, le forçage radiatif est approximativement défini comme la différence entre la puissance radiative reçue et la puissance radiative émise par un système climatique donné, comme le système Terre. Un forçage radiatif positif tend à réchauffer le système (plus d'énergie reçue qu'émise), alors qu'un forçage radiatif négatif va dans le sens d'un refroidissement (plus d'énergie perdue que reçue). Ce terme prend une définition légèrement différente et possède une importance capitale dans les questions liées aux changements climatiques.
Moussonthumb|upright=1.5|Carte des climats mondiaux.Le régime de mousson est en cyan. La mousson est un mot qui provient (par le portugais) de l'arabe mawsim et qui signifie saison, désignant notamment la saison favorable à la navigation vers l'Inde dans l'océan Indien. C'est un flux de masses d'air, originaires d'un hémisphère géographique et qui s'intègre dans la circulation du second hémisphère. Au sens strict, mousson ne s'applique qu'au climat indien, mais le concept s'est élargi.
Atlantic meridional overturning circulationThe Atlantic meridional overturning circulation (AMOC) is part of a global thermohaline circulation in the oceans and is the zonally integrated component of surface and deep currents in the Atlantic Ocean. It is characterized by a northward flow of warm, salty water in the upper layers of the Atlantic, and a southward flow of colder, deep waters. These "limbs" are linked by regions of overturning in the Nordic and Labrador Seas and the Southern Ocean, although the extent of overturning in the Labrador Sea is disputed.
Dernier maximum glaciairevignette|redresse=1.7|Les calottes glaciaires continentales sont en gris. Les températures de surface des océans les plus basses sont en bleu, aux hautes latitudes ; en jaune, celles des océans tropicaux, inférieures de 2°C à 3°C par rapport à l'époque actuelle Le dernier maximum glaciaire (DMG) est la période au cours de laquelle le froid a atteint son ampleur maximale, à la fin de la dernière période glaciaire. Il est marqué par une extension extrême des calottes de glace et par un niveau des mers minimal.
Dernière période glaciairevignette|redresse=1.5|Extension des inlandsis dans l'hémisphère nord lors de la dernière glaciation. vignette|redresse=1.5|L'Europe au dernier maximum glaciaire, il y a environ . La dernière période glaciaire est une période de refroidissement global, ou glaciation, qui caractérise la fin du Pléistocène sur l'ensemble de la planète. Elle commence il y a et se termine il y a , quand commence l'Holocène. Elle correspond aux stades 2, 3, 4 et 5a-d de la chronologie isotopique, mise au point à la fin du .
Glaciationthumb|Représentation artistique de l'englacement lors du dernier maximum glaciaire (DMG) selon Ice age terrestrial carbon changes revisited de Thomas J. Crowley. Une glaciation (ou englaciation) est une période glaciaire ou ère glaciaire, c'est-à-dire à la fois une phase paléoclimatique froide et une période géologique de la Terre durant laquelle une partie importante des continents est englacée. L'histoire de la Terre est marquée par de nombreux épisodes glaciaires au cours de refroidissements climatiques.
Hémisphère sudL'hémisphère sud, austral ou méridional est la moitié qui s'étend entre l'équateur et le pôle Sud d'une planète. En astronomie, ce terme désigne la partie du ciel située au sud de l'équateur céleste (déclinaisons négatives). L'hémisphère sud terrestre est essentiellement marin. Les terres émergées ( de kilomètres carrés) ne représentent que 20 % de sa surface et le tiers des terres émergées terrestres. Entre 50 et de latitude sud, il n'y a quasiment pas de terre émergée, ce qui n'est pas le cas de l'hémisphère nord.
Lac glaciaireright|thumb|upright=1.2|Les lacs de Rila en Bulgarie sont des exemples types de lacs d'origine glaciaire. thumb|upright=1.2|Formation de lacs glaciaires lors du recul d'un glacier. Un lac glaciaire est un lac qui occupe un creux résultant de l'érosion par un glacier (il s'agit souvent d'un ombilic glaciaire). Il faut distinguer le lac glaciaire du lac proglaciaire qui est issu des eaux de fonte d'un glacier et du lac morainique qui se forme derrière une moraine frontale après retrait du glacier.
Zone de convergence intertropicaleLa zone de convergence intertropicale (ZCIT), également connue sous le nom de zone intertropicale de convergence (ZIC), de front intertropical, de zone de convergence équatoriale ou plus familièrement pour les marins de « Pot au noir », est une ceinture de quelques centaines de kilomètres du nord au sud, de zones de basses pressions entourant la Terre près de l'équateur. Elle est formée par la convergence des masses d'air chaudes et humides anticycloniques provenant des tropiques portées par les alizés.
Océanvignette|Animation montrant les découpages possibles en 5, 4, 3 ou 1 seul océan(s). vignette|Le grand océan planétaire, mis en valeur par la projection de Fuller. Un océan est souvent défini, en géographie, comme une vaste étendue d'eau salée comprise entre deux continents. En fait, il s'agit plutôt d'un volume, dont l'eau est en permanence brassée par des courants marins. Approximativement 70,8 % de la surface de la Terre est recouverte par l'océan mondial, communément divisé en cinq océans et en plusieurs dizaines de mers.
Oscillation atlantique multidécennalethumb|Oscillation entre 1856 et 2013 qui montre un cycle qui s'étend sur plusieurs décennies. L’oscillation atlantique multidécennale ou OAM (en anglais, atlantic multidecadal oscillation ou AMO) est une variation de la température de surface de la mer qui s'étend sur plusieurs décennies, de 40 à 80 ans, observée dans le Nord de l'Océan Atlantique en soustrayant la variation linéaire due au réchauffement climatique. Ce mode de variabilité expliquerait jusqu'à 40 % de la variance de la température de surface moyennée annuellement dans l'océan Atlantique Nord.
Paysage glaciairevignette|Paysage glaciaire au New Hampshire (USA). Un paysage glaciaire est un site dont le relief résulte pour une part de la présence de glaciers, à la fin de l'ère tertiaire ou pendant le quaternaire. Les glaciations ayant concerné, à leur apogée, plus du quart des terres émergées, tant dans l'hémisphère nord que dans l'hémisphère sud, beaucoup de paysages ont été modelés durant ces périodes, principalement par l'érosion. Les hauteurs sont abrasées tandis que les dépôts en résultant se forment dans certains points bas.