Confluence (hydrologie)vignette|Confluence Rhône (gauche) - Arve (droite), à Genève. En hydrologie, la confluence est un terme géographique qui désigne la rencontre de plusieurs cours d'eau pour n'en former qu'un seul. Le terme désigne également le site géographique où les cours d'eau se rejoignent : on parle alors plus précisément de point de confluence, ou encore, de confluent. En général, le nom du cours d'eau issu de la confluence est celui dont le débit est le plus important, souvent une rivière.
Sédimentvignette|Le processus de sédimentation est d'abord une loi physique, liée à la pesanteur. Des phénomènes biologiques peuvent l'accélérer ou le réduire, intervenant notamment dans les cycles écologiques et biogéochimiques. vignette|La sédimentation dépend du contexte géomorphologique, climatique, écologique et de la vitesse de l'eau. vignette|Une faune spécifique aux sédiments contribue à leur nature, à leur mobilité et à la biodisponibilité des éléments qu'ils contiennent ; particules, nutriments, ou polluants.
Fluvial processesIn geography and geology, fluvial processes are associated with rivers and streams and the deposits and landforms created by them. When the stream or rivers are associated with glaciers, ice sheets, or ice caps, the term glaciofluvial or fluvioglacial is used. Fluvial processes include the motion of sediment and erosion or deposition on the river bed. The movement of water across the stream bed exerts a shear stress directly onto the bed.
Sédimentation marinevignette|Répartition des sédiments marins dans l'Océan mondial. Jaune : sédiments carbonatés biogènes ; brun : argiles rouges des grands fonds ; orange : sédiments terrigènes ; blanc : sédiments des marges continentales ; vert : sédiments siliceux biogènes ; bleu : sédiments glaciaires. La sédimentation marine comprend tous les processus conduisant à la formation de sédiments marins (sédimentation littorale ou côtière, océanique, bathyale, abyssale, etc.).
Sediment transportSediment transport is the movement of solid particles (sediment), typically due to a combination of gravity acting on the sediment, and the movement of the fluid in which the sediment is entrained. Sediment transport occurs in natural systems where the particles are clastic rocks (sand, gravel, boulders, etc.), mud, or clay; the fluid is air, water, or ice; and the force of gravity acts to move the particles along the sloping surface on which they are resting.
Grosseur de grainsvignette| Table de classification de Wentworth d'après United States Geological Survey. Notons la présence de deux fautes de frappe 33,1 mm au lieu 38,1 mm et 0,545 mm au lieu de 0,594 mm. vignette| Plage de cailloux (en l'occurrence des galets) à Nash Point, dans le sud du Pays de Galles. La taille ou grosseur des grains ou de particules (ou granulométrie ) est le diamètre des grains individuels de sédiment ou des particules lithifiées dans les roches clastiques. Le terme peut également être appliqué à d'autres matériaux granulaires.
Classement granulométriquevignette|250x250px| Sédiment constitué de grains bien triés (well sorted, à gauche) comparés à des grains mal triés (poorly sorted , à droite). Le classement granulométrique ou tri décrit la distribution de la grosseur des grains, ou granulométrie des sédiments, soit dans les dépôts non consolidés, soit dans les roches sédimentaires. Cela ne doit pas être confondu avec la taille des cristallites, qui se réfère à la taille individuelle d'un cristal dans un solide. La cristallite est la pierre angulaire d'un grain.
AffluentUn affluent ou tributaire est un cours d'eau qui se déverse dans un autre cours d'eau ou dans un lac. Le lieu où un cours d'eau reçoit un affluent s'appelle point de confluence ou confluent. Le plus souvent, l'affluent possède un débit plus faible que le cours d'eau qu'il rejoint. Mais ce n'est pas toujours le cas : parfois le tributaire est plus puissant, même en débit annuel moyen, que le cours d'eau qui est historiquement et géographiquement considéré comme principal, ainsi que l'atteste le maintien de son hydronyme en aval du confluent.
Méandrevignette|redresse=1.5| d'un cours d'eau représentant ses méandres : (A) mouille de concavité, (B) banc de convexité développé le long de la rive convexe, (C) situé au points d'inflexion de la courbure, 1-1' profil en travers, (E) rive concave. vignette|Méandrement. vignette|Méandres, bras morts et chevelu résultent de la dynamique naturelle des fleuves en plaine vignette|Dans les pays dits développés, depuis 500 ans au moins les méandres et bras morts tendent à disparaître, au profit d'axes navigables et canalisés dont les fonctions écologiques sont très dégradées (par ex.
Coastal morphodynamicsCoastal morphodynamics (i.e. the dynamics of beach morphology) refers to the study of the interaction and adjustment of the seafloor topography and fluid hydrodynamic processes, seafloor morphologies and sequences of change dynamics involving the motion of sediment. Hydrodynamic processes include those of waves, tides and wind-induced currents. While hydrodynamic processes respond instantaneously to morphological change, morphological change requires the redistribution of sediment.
Pelagic sedimentPelagic sediment or pelagite is a fine-grained sediment that accumulates as the result of the settling of particles to the floor of the open ocean, far from land. These particles consist primarily of either the microscopic, calcareous or siliceous shells of phytoplankton or zooplankton; clay-size siliciclastic sediment; or some mixture of these. Trace amounts of meteoric dust and variable amounts of volcanic ash also occur within pelagic sediments.
Roche sédimentairevignette|Couches de roches sédimentaires datant du Trias (Utah, États-Unis). Les roches sédimentaires proviennent de l'accumulation de sédiments qui se déposent le plus souvent en couches ou lits superposés, appelés strates. Elles résultent de l'accumulation de sédiments divers, c'est-à-dire d'éléments solides (clastes : morceaux de roches ou fragments minéraux, débris coquilliers) et de précipitations à partir de solutions (elles-mêmes constitutives ou à l'origine de ciments, souvent intercalaires entre grains, particules ou clastes).
Instabilité gravitairevignette|Cônes d'éboulis sur la rive nord de Isfjorden en Norvège. L’instabilité gravitaire est également connue sous le nom de processus de pente, ou mouvement de masse rocheuse. Ce processus géomorphologique implique des mouvements de roches (sol, substrat, régolithe...) le long de l'inclinaison d'une surface topographique sous l'effet de la gravité. Derrière ce nom, se cachent différents processus comme la solifluxion, les glissements de terrain, les laves torrentielles, les avalanches, les effondrements.
Aeolian processesAeolian processes, also spelled eolian, pertain to wind activity in the study of geology and weather and specifically to the wind's ability to shape the surface of the Earth (or other planets). Winds may erode, transport, and deposit materials and are effective agents in regions with sparse vegetation, a lack of soil moisture and a large supply of unconsolidated sediments. Although water is a much more powerful eroding force than wind, aeolian processes are important in arid environments such as deserts.
Écoulement laminaireEn mécanique des fluides, l'écoulement laminaire est le mode d'écoulement d'un fluide où l'ensemble du fluide s'écoule plus ou moins dans la même direction, sans que les différences locales se contrarient (par opposition au régime turbulent, fait de tourbillons qui se contrarient mutuellement). L'écoulement laminaire est généralement celui qui est recherché lorsqu'on veut faire circuler un fluide dans un tuyau (car il crée moins de pertes de charge), ou faire voler un avion (car il est plus stable, et prévisible par les équations).
Débit (physique)Le débit est la quantité d'une grandeur qui traverse une surface donnée par unité de temps. Il permet de quantifier un déplacement de matière ou d'énergie. Le terme débit est le plus souvent associé au débit volumique : il quantifie alors le volume qui traverse une surface, une section, par unité de temps. Le débit massique caractérise la masse qui traverse la surface par unité de temps. Il s'agit de notions centrales dans une situation d'écoulement de fluide.
Niveau piézométriqueLe niveau, la cote ou la surface piézométrique est l'altitude ou la profondeur (par rapport à la surface du sol) de la limite entre la nappe phréatique et la zone vadose dans une formation aquifère. Ce niveau est mesuré à l'aide d'un piézomètre. La cote piézométrique au point i s'écrit : Cp(i) en mètres (m). Le niveau piézométrique théorique normal moyen en un lieu et à une date donnée dans l'année est le niveau de référence par rapport auquel on dira que la rivière est en situation de crue ou d'étiage, ou que la nappe est rechargée ou en manque d'eau.
Équilibre thermodynamiquevignette|200px|Exemple d'équilibre thermodynamique de deux systèmes, en l'occurrence deux phases : l'équilibre liquide-vapeur du brome. En thermodynamique, un équilibre thermodynamique correspond à l'état d'un système ne subissant aucune évolution à l'échelle macroscopique. Les grandeurs intensives caractérisant ce système (notamment la pression, la température et les potentiels chimiques) sont alors homogènes dans l'espace et constantes dans le temps.
État tributaireA tributary state is a pre-modern state in a particular type of subordinate relationship to a more powerful state which involved the sending of a regular token of submission, or tribute, to the superior power (the suzerain). This token often took the form of a substantial transfer of wealth, such as the delivery of gold, produce, or slaves, so that tribute might best be seen as the payment of protection money.
Constante d'équilibreEn chimie, une constante d'équilibre caractérise l'état d'équilibre d'un système chimique. Elle est donc associée à un état du système qui ne peut pas évoluer de manière spontanée. La valeur de la constante d'équilibre dépend uniquement de la réaction chimique considérée et de la température. Les constantes d'équilibre sont généralement données à . Claude-Louis Berthollet fut le premier, en 1803, à comprendre que toute réaction chimique n'est pas totale.