Bernhard RiemannGeorg Friedrich Bernhard Riemann, né le à Breselenz, royaume de Hanovre, mort le à Selasca, hameau de la commune de Verbania, royaume d'Italie, est un mathématicien allemand. Influent sur le plan théorique, il a apporté de nombreuses contributions importantes à la topologie, l'analyse, la géométrie différentielle et au calcul, certaines d'entre elles ayant permis par la suite le développement de la relativité générale. Bernhard Riemann est né à Breselenz, un village du royaume de Hanovre.
Convergence absolueEn mathématiques, une série numérique réelle ou complexe converge absolument si, par définition, la série des valeurs absolues (ou des modules) est convergente. Cette définition peut être étendue aux séries à valeurs dans un espace vectoriel normé et complet, soit un espace de Banach. Dans tous ces contextes, cette condition est suffisante pour assurer la convergence de la série elle-même. Par analogie, l'intégrale d'une fonction à valeurs réelles ou complexes converge absolument si, par définition, l'intégrale de la valeur absolue (ou du module) de la fonction est convergente (fonction dans L1).
Carré sommableEn mathématiques, une fonction définie sur un espace mesuré Ω et à valeurs dans R ou C est dite de carré sommable ou de carré intégrable si elle appartient à l’espace L(Ω) des fonctions dont l'intégrale du carré (du module dans le cas des nombres complexes) converge sur Ω. Par exemple, une fonction mesurable de R dans C est de carré sommable lorsque l’intégrale suivante (au sens de Lebesgue) converge, c'est-à-dire si elle existe et correspond ainsi à un nombre fini.
Théorème de Frobenius (géométrie différentielle)Le théorème de Frobenius donne une condition nécessaire et suffisante d'intégrabilité locale d'un système d'équations aux dérivées partielles du premier ordre dont le membre de droite dépend des variables, des inconnues, mais ne dépend pas de dérivées partielles de ces inconnues : un tel système d'équations aux dérivées partielles est appelé un « système de Pfaff ». Les fonctions du second membre sont supposées seulement de classe , ce qui rend impossible l'application du théorème de Cauchy-Kowalevski, qui suppose ces fonctions analytiques.
Diacritiques de l'alphabet arabeL'alphabet arabe n'utilise habituellement pas de diacritiques, hormis les points souscrits ou suscrits obligatoires pour distinguer des lettres ambiguës. Cependant, dans un cadre didactique ou religieux, de nombreux signes auxiliaires peuvent rendre le texte moins ambigu. L'arabe ne notant normalement pas les voyelles brèves, par exemple, ni les géminations ou encore les assimilations, il n'est pas possible de lire à voix haute un texte sans l'aide de ces signes pour un lecteur débutant n'ayant pas une bonne connaissance de la langue.
Alphabet arabeLalphabet arabe est un abjad, c'est-à-dire un système d'écriture ne notant que les consonnes (à peu de chose près). Il comporte initialement vingt-huit lettres et s'écrit horizontalement de droite à gauche. Les diverses langues qu'il sert à noter ont donné lieu à de nombreuses adaptations de l'alphabet arabe à leur système phonologique. L'écriture arabe courante ne note pas les voyelles, qui peuvent cependant apparaître sous forme de diacritiques dans certains textes à caractère didactique (Coran, apprentissage de la lecture, dictionnaires).
Alphabet perso-arabeL'alphabet perso-arabe est utilisé pour écrire le persan. C’est une forme modifiée de l'alphabet arabe qui comprend 32 caractères principaux. Les quatre lettres additionnelles par rapport à l'arabe sont les suivantes : Les lettres suivantes ne sont pas des lettres nouvelles mais plutôt une forme différente d'écrire des lettres existantes ; et dans le cas de lâm alef, une ligature. Bien qu'elles aient à première vue l'air semblables, il y a de nombreuses différences dans la façon dont différentes langues utilisent des alphabets.
JawiLe jawi est l'alphabet arabe adapté pour écrire la langue malaise et plusieurs autres langues malaïques (banjar, bengkulu, malais du Brunei, malais jambi, minangkabau, musi), ainsi que l’aceh. Il n’est pas à confondre avec le jawi cham ou le pegon qui lui sont apparentés. C'est l'une des deux formes d'écriture officielles du malais dans le sultanat de Brunei. Il est utilisé dans une moindre mesure et surtout en matière religieuse, en Malaisie, en Indonésie, à Singapour et dans les provinces du sud de la Thaïlande.