CollaborationLa collaboration est l'acte de travailler ou de réfléchir ensemble pour atteindre un objectif. Dans son sens commun, la collaboration est un processus par lequel deux ou plusieurs personnes ou organisations s’associent pour effectuer un travail intellectuel suivant des objectifs communs. Des méthodes structurées de collaboration encouragent l'introspection de comportements et communication. Ces méthodes ont pour objectif spécifique l'augmentation du taux de réussite des équipes quand elles se livrent à la résolution de problèmes en collaboration.
Études de genreLes études de genre, aussi appelées études genre ou études sur le genre, forment un champ de recherche pluridisciplinaire qui étudie les rapports sociaux entre les sexes. Le genre y est considéré comme une construction sociale et est analysé dans . De manière générale, les études de genre proposent une démarche de réflexion et répertorient ce qui définit le masculin et le féminin dans différents lieux et à différentes époques, et s’interrogent sur la manière dont les normes se reproduisent au point de sembler .
Collaboration massiveLa collaboration de masse est une forme d'action collective qui a lieu lorsqu'un large nombre de personnes travaillent plus ou moins indépendamment sur un unique projet, souvent de nature modulaire. Ce type de projets est typiquement mené sur des plateformes internet par le biais de logiciels sociaux comme wiki technologies. On peut envisager des exemples publics comme des exemples privés. Wikipédia est un exemple de coopération/collaboration de Masse publique.
GouvernanceLa gouvernance est, de façon générale, un concept représentant la manière dont un domaine d’activités est gouverné. La gouvernance renvoie à un système d’entités décisionnelles qui dirige un certain domaine d’activités, autrement dit à un « système de gouvernance », impliquant notamment une structure de gouvernance et un dynamisme de système (processus de gouvernance, activités de gestion, etc). Parmi les types de gouvernance, on retrouve la gouvernance publique et la gouvernance privée.
Essentialisme (genre)L’essentialisme est, en sociologie, l'idée selon laquelle hommes et femmes sont différents par essence, c'est-à-dire selon laquelle leur nature (féminine ou masculine) détermine non seulement leur physiologie, mais dans une certaine mesure l'être et l'agir. La notion opposée est le constructionnisme. La position essentialiste en ce domaine considère que l'innéité biologique prévaut nécessairement dans le comportement d'un individu sur les acquisitions ultérieures qu'il a pu faire ou construire.
Genre (sciences sociales)Le genre désigne les processus et rapports sociaux qui divisent, polarisent et organisent l'humanité en différentes catégories de « sexe », « genre » et de « sexualité » (tel que masculin / féminin, homme / femme, mâle / femelle, cisgenre / transgenre, intersexe / dyadique, homo / hétéro) Initialement introduit par les sciences psycho-médicales dans les années 1950, puis développé sous l'impulsion des sciences sociales à partir des années 1970, le genre servait alors à distinguer ce qui dans la division ent
Gouvernance multipartiteLa gouvernance multipartite est un système de gouvernance. Son objectif est d'impliquer les parties prenantes dans le dialogue, le processus de prise de décision et la mise en œuvre des réponses à des problèmes que chacune reconnait. Le principe qui sous-tend une telle structure est que si les acteurs concernés par une question contribuent suffisamment à son traitement, la décision prise par consensus qui en découlera sera plus légitime et pourra être mise en œuvre de manière plus efficace qu'une réponse conventionnelle apportée par un État.
Computer-supported collaborationComputer-supported collaboration research focuses on technology that affects groups, organizations, communities and societies, e.g., voice mail and text chat. It grew from cooperative work study of supporting people's work activities and working relationships. As net technology increasingly supported a wide range of recreational and social activities, consumer markets expanded the user base, enabling more and more people to connect online to create what researchers have called a computer supported cooperative work, which includes "all contexts in which technology is used to mediate human activities such as communication, coordination, cooperation, competition, entertainment, games, art, and music" (from CSCW 2023).
Gouvernance mondialeLa question de la gouvernance mondiale se pose dans le contexte de la mondialisation. Face à des interdépendances — à l'échelle mondiale — entre les sociétés humaines mais aussi entre l'humanité et la biosphère, la gouvernance mondiale définit la construction de réglementations ou mieux de régulations à la même échelle. Cela ne signifie pas la mise en place d'un gouvernement mondial sur le modèle traditionnel des États mais la mise en place de réglementations publiques et privées à la hauteur des défis.
Stakeholder theoryThe stakeholder theory is a theory of organizational management and business ethics that accounts for multiple constituencies impacted by business entities like employees, suppliers, local communities, creditors, and others. It addresses morals and values in managing an organization, such as those related to corporate social responsibility, market economy, and social contract theory. The stakeholder view of strategy integrates a resource-based view and a market-based view, and adds a socio-political level.
Partie prenanteUne partie prenante (en anglais : stakeholder) est un acteur, individuel ou collectif (groupe ou organisation), activement ou passivement concerné par une décision ou un projet ; c'est-à-dire dont les intérêts peuvent être affectés positivement ou négativement à la suite de son exécution (ou de sa non-exécution). La notion de partie prenante est centrale dans les questions de développement durable, de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) (ou plus généralement de responsabilité sociétale des organisations), de démocratie participative ainsi que dans certaines normes (écocertification.
Gouvernance environnementaleL’environnement et les ressources naturelles doivent être considérés comme des biens communs mondiaux, qui appartiennent aux catégories spécifiques des biens non manufacturés qui, lorsqu’ils sont partagés, peuvent être soit divisés soit détruits. Le caractère mondial de ces biens découle de l’appartenance de chacun des éléments qui le composent à un système intégré. Chacun peut profiter de l’atmosphère, du climat et de la biodiversité (entre autres) et, en même temps, la planète tout entière souffre des effets dramatiques du réchauffement global, de la réduction de la couche d'ozone ou de l’extinction des espèces.