Mécanique quantique relationnelleLa mécanique quantique relationnelle (MQR) est une interprétation de la mécanique quantique qui traite l'état d'un système quantique comme étant dépendant de l'observateur, c'est-à-dire que l'état est la relation entre l'observateur et le système. Cette interprétation a été décrite pour la première fois par Carlo Rovelli en 1994, et a été développée depuis par un certain nombre de théoriciens. Elle s'inspire d'une idée clé de la relativité restreinte, selon laquelle les détails d'une observation dépendent du cadre de référence de l'observateur, et utilise certaines idées de Wheeler sur l'information quantique .
Gifford Lecturesthumb|250px|Cour de l'université de St Andrews (Saint Salvator's College), en Écosse. Les Gifford Lectures (de l'anglais lecture : « cours magistral ») sont une série de conférences fondées par la volonté testamentaire d'Adam Gifford (mort en 1887) et se tenant dans les universités écossaises : l'université d'Aberdeen, l'université d'Édimbourg, l'université de Glasgow et l'université de St Andrews. Elles furent établies pour « promouvoir et diffuser l'étude de la Théologie Naturelle au sens le plus large du terme — en d'autres termes, la connaissance de Dieu ».
Histoire de la mécanique quantiquethumb|Le congrès Solvay de 1927, année charnière dans le passage des théories dites semi-classiques aux théories quantiques proprement dites. L'histoire de la mécanique quantique commence traditionnellement avec le problème de la catastrophe ultraviolette et sa résolution en 1900 par l'hypothèse de Max Planck stipulant que tout système atomique irradiant de l'énergie peut être divisé en « éléments d'énergie » discrets liés à la constante h qui, depuis, porte son nom (constante de Planck).
Effet tunnelL'effet tunnel désigne la propriété que possède un objet quantique de franchir une barrière de potentiel même si son énergie est inférieure à l'énergie minimale requise pour franchir cette barrière. C'est un effet purement quantique, qui ne peut pas s'expliquer par la mécanique classique. Pour une telle particule, la fonction d'onde, dont le carré du module représente la densité de probabilité de présence, ne s'annule pas au niveau de la barrière, mais s'atténue à l'intérieur de la barrière (pratiquement exponentiellement pour une barrière assez large).
Courant de probabilitéEn mécanique quantique, le courant de probabilité est un concept décrivant le flux de densité de probabilité. Tout comme la loi de conservation de la charge en électrodynamique, il existe une loi de conservation de la densité de probabilité en mécanique quantique. Intuitivement, cette dernière indique que lorsque la densité de probabilité dans un volume fixé varie dans le temps, alors il doit exister un flux de densité de probabilité à travers les parois de ce volume. La notion de courant de probabilité permet de décrire ce flux de probabilité.
PhotonLe photon est le quantum d'énergie associé aux ondes électromagnétiques (allant des ondes radio aux rayons gamma en passant par la lumière visible), qui présente certaines caractéristiques de particule élémentaire. En théorie quantique des champs, le photon est la particule médiatrice de l’interaction électromagnétique. Autrement dit, lorsque deux particules chargées électriquement interagissent, cette interaction se traduit d’un point de vue quantique comme un échange de photons.
État liéEn physique, un état lié est un composé de deux ou plusieurs blocs constitutifs (particules ou solides) qui se comportent comme un seul objet. En mécanique quantique (où le nombre de particules est conservé), un état lié est un état dans l'espace de Hilbert qui correspond à deux ou plusieurs particules dont l'énergie d'interaction est négative, et ainsi ces particules ne peuvent être séparées sans un apport d'énergie. Le spectre énergétique d'un état lié est discret, contrairement au spectre continu des particules isolées.
Maladie transmissiblevignette|Des infections réussies en laboratoire par le SRAS-CoV-2 ont été signalées chez les mammifères suivants : chiens domestiques, chats domestiques, furets, lapins, chiens viverrins, hamsters, souris, musaraignes arboricoles, bovins et plusieurs espèces de primates non humains Une maladie transmissible est une maladie qui peut passer d'une personne infectée à une autre personne auparavant non infectée. Toux ou éternuements Contact physique direct (y compris les contacts sexuels) Contacts indirects (surface infectée, etc.
Particules indiscernablesLes particules indiscernables ou particules identiques sont des particules qui ne peuvent être différenciées l'une de l'autre, même en principe. Ce concept prend tout son sens en mécanique quantique, où les particules n'ont pas de trajectoire bien définie qui permettrait de les distinguer l'une de l'autre. Les particules indiscernables peuvent être soit des particules élémentaires telles que l'électron ou le photon, ou des particules composites - neutron, proton - ayant le même état interne.
Maladie aéroportéeUne maladie aéroportée est une maladie causée par des agents pathogènes transmis dans l'air par de petites particules dans le temps et à distance. Ces maladies sont nombreuses et d'une importance considérable, tant en médecine humaine que vétérinaire. Les agents pathogènes concernés peuvent être des virus, des bactéries ou des champignons. Les pathogènes respiratoires et d'autres peuvent être émis par la respiration, la parole, le chant, la toux, les éternuements, les crachats et les hurlements.
Microscope à effet tunnelthumb|Atomes de silicium à la surface d'un cristal de carbure de silicium (SiC). Image obtenue à l'aide d'un STM. Le microscope à effet tunnel (en anglais, scanning tunneling microscope, STM) est inventé en 1981 par des chercheurs d'IBM, Gerd Binnig et Heinrich Rohrer, qui reçurent le prix Nobel de physique pour cette invention en 1986. C'est un microscope en champ proche qui utilise un phénomène quantique, l'effet tunnel, pour déterminer la morphologie et la densité d'états électroniques de surfaces conductrices ou semi-conductrices avec une résolution spatiale pouvant être égale ou inférieure à la taille des atomes.
Paradoxe de l'informationEn astrophysique, le paradoxe de l'information est un paradoxe mis en évidence par Stephen Hawking en 1976 opposant les lois de la mécanique quantique à celles de la relativité générale. En effet, la relativité générale implique qu'une information pourrait fondamentalement disparaître dans un trou noir, à la suite de l'évaporation de celui-ci. Cette perte d'information implique une non-réversibilité (un même état peut être issu de plusieurs états différents), et une évolution non unitaire des états quantiques, en contradiction fondamentale avec les postulats de la mécanique quantique.