Koinè (grec)thumb|Folio du P46 contenant 2 Cor. 11,33-12,9. La koinè ou koinê (en κοινή / koinḗ, « la (langue) commune » est la langue parlée en Grèce depuis l’époque d’Alexandre environ, et qui était comprise partout où l’on parlait grec. C’est une langue de civilisation qui s’est constituée vers le temps où commence l’influence macédonienne et qui a duré pendant tout l’empire romain jusque dans la période byzantine. Nous en avons une idée par des textes écrits sur certains papyrus trouvés en Égypte, et par la plus grande partie des textes du Nouveau Testament qui sont écrits en koinè.
Modèle d'IsingLe modèle d'Ising est un modèle de physique statistique qui a été adapté à divers phénomènes caractérisés par des interactions locales de particules à deux états. L'exemple principal est le ferromagnétisme pour lequel le modèle d'Ising est un modèle sur réseau de moments magnétiques, dans lequel les particules sont toujours orientées suivant le même axe spatial et ne peuvent prendre que deux valeurs. Ce modèle est parfois appelé modèle de Lenz-Ising en référence aux physiciens Wilhelm Lenz et Ernst Ising.
Phénicienvignette|Le phénicien parmi les langues sémitiques, vers 1000 av. J. Chr. vignette|L'empire punique au début du av. J.-C. Le phénicien est une langue morte, parlée à l'origine sur les côtes des actuels Liban et Syrie, dans un pays qu'on désignait alors comme le « pays de Canaan » aussi bien en phénicien et en arabe, qu'en hébreu et en araméen, « Phénicie » en grec et en latin, et « Pūt » en égyptien ancien. Le phénicien est une langue sémitique du sous-groupe cananéen, groupe dont descend l'hébreu.
Méthode des éléments finisEn analyse numérique, la méthode des éléments finis (MEF, ou FEM pour finite element method en anglais) est utilisée pour résoudre numériquement des équations aux dérivées partielles. Celles-ci peuvent par exemple représenter analytiquement le comportement dynamique de certains systèmes physiques (mécaniques, thermodynamiques, acoustiques).
Alphabet grecLalphabet grec est un alphabet bicaméral de vingt-quatre lettres, principalement utilisé pour écrire la langue grecque depuis la fin du ou le début du C'est le premier et le plus ancien alphabet, dans l'acception la plus réduite de ce mot, car il note chaque voyelle et consonne avec un graphème séparé. Le grec moderne utilise encore cet alphabet de nos jours. Par le passé, les lettres ont servi également pour la numération grecque, depuis le , mais les chiffres arabes tendent à les remplacer en Grèce.
God in JudaismGod in Judaism has been conceived in a variety of ways. Traditionally, Judaism holds that Yahweh, the god of Abraham, Isaac, and Jacob and the national god of the Israelites, delivered the Israelites from slavery in Egypt, and gave them the Law of Moses at Mount Sinai as described in the Torah. Jews traditionally believe in a monotheistic conception of God (God is only one), which is both transcendent (wholly independent of, and removed from, the material universe) and immanent (involved in the material universe).
Dieu (christianisme)God in Christianity is believed to be the eternal, supreme being who created and preserves all things. Christians believe in a monotheistic conception of God, which is both transcendent (wholly independent of, and removed from, the material universe) and immanent (involved in the material universe). Christian teachings on the transcendence, immanence, and involvement of God in the world and his love for humanity exclude the belief that God is of the same substance as the created universe (rejection of pantheism) but accept that God the Son assumed hypostatically united human nature, thus becoming man in a unique event known as "the Incarnation".
Arguments sur l'existence de DieuLes arguments sur l'existence de Dieu, en faveur ou en défaveur de son existence, ont été nombreux au cours de l'histoire de la philosophie et de la théologie. Le Dieu dont il est question ici est ce que l'on nomme parfois le Dieu des philosophes, à savoir le Dieu des grandes religions du Livre (judaïsme, christianisme, islam), tel qu'il a été conceptualisé par les philosophes. Ses attributs sont d'être le créateur du monde, omniscient, omnipotent, omniprésent et bon.
Dieu personnelA personal god, or personal goddess, is a deity who can be related to as a person instead of as an impersonal force, such as the Absolute. In the scriptures of the Abrahamic religions, God is described as being a personal creator, speaking in the first person and showing emotion such as anger and pride, and sometimes appearing in anthropomorphic shape. In the Pentateuch, for example, God talks with and instructs his prophets and is conceived as possessing volition, emotions (such as anger, grief and happiness), intention, and other attributes characteristic of a human person.
Méthode des différences finiesEn analyse numérique, la méthode des différences finies est une technique courante de recherche de solutions approchées d'équations aux dérivées partielles qui consiste à résoudre un système de relations (schéma numérique) liant les valeurs des fonctions inconnues en certains points suffisamment proches les uns des autres. Cette méthode apparaît comme étant la plus simple à mettre en œuvre car elle procède en deux étapes : d'une part la discrétisation par différences finies des opérateurs de dérivation/différentiation, d'autre part la convergence du schéma numérique ainsi obtenu lorsque la distance entre les points diminue.
Conceptions de DieuLes conceptions de Dieu dans les religions monothéistes, panthéistes et panenthéistes – ou de la divinité suprême dans les religions hénothéistes – peut s'étendre à différents niveaux d'abstraction : en tant qu'être humain puissant, surnaturel, ou en tant que déification d'une entité ou d'une catégorie ésotérique, mystique ou philosophique ; en tant qu'« Absolu », summum bonum, l'« Infini absolu », le « Transcendantal », ou l'Existence ou l'Être même ; en tant que fondement de l'être, substrat moniste, que n
Démonstration constructiveUne première vision d'une démonstration constructive est celle d'une démonstration mathématique qui respecte les contraintes des mathématiques intuitionnistes, c'est-à-dire qui ne fait pas appel à l'infini, ni au principe du tiers exclu. Ainsi, démontrer l'impossibilité de l'inexistence d'un objet ne constitue pas une démonstration constructive de son existence : il faut pour cela en exhiber un et expliquer comment le construire. Si une démonstration est constructive, on doit pouvoir lui associer un algorithme.