Homo rhodesiensisHomo rhodesiensis est une espèce éteinte du genre Homo, présente en Afrique durant le Pléistocène moyen, entre environ et avant le présent. Peu de fossiles de cette espèce ont été découverts à ce jour, et son articulation phylogénétique avec Homo sapiens, qui lui succède en Afrique, demeure débattue. Homo rhodesiensis a été décrit en 1921 par Arthur Smith Woodward à partir du crâne fossile qu’un mineur suisse, Tom Zwiglaar, avait découvert peu avant dans une mine de fer et de zinc de Kabwe (autrefois appelée Broken Hill), en Zambie (autrefois appelée Rhodésie du Nord).
Homo erectusHomo erectus est une espèce éteinte du genre Homo dont la définition est controversée. Ses fossiles les plus récents ont été trouvés sur le site de Ngandong, à Java, en Indonésie, où ils sont datés d'environ . Le périmètre morphologique, géographique, et temporel de cette espèce varie fortement selon les auteurs. Homo erectus signifie littéralement « homme dressé, droit » en latin : ce nom binominal d'espèce est un héritage historique lié à la description du fossile de Pithecanthropus erectus par Eugène Dubois en 1894.
Human taxonomyHuman taxonomy is the classification of the human species (systematic name Homo sapiens, Latin: "wise man") within zoological taxonomy. The systematic genus, Homo, is designed to include both anatomically modern humans and extinct varieties of archaic humans. Current humans have been designated as subspecies Homo sapiens sapiens, differentiated, according to some, from the direct ancestor, Homo sapiens idaltu (with some other research instead classifying idaltu and current humans as belonging to the same subspecies).
Homo ergasterTaxobox début | animal | Homo ergaster | Homo ergaster.jpg | Crâne dHomo ergaster (KNM-ER 3733) Homo ergaster, ou « l'homme artisan », du latin ergaster (du grec ancien ἔργον, érgon, « travail »), est une espèce éteinte du genre Homo, apparue en Afrique il y a environ 1,9 million d'années. La plupart des fossiles aujourd'hui attribués à ce taxon étaient anciennement attribués à Homo erectus. vignette|redresse=1.
Early modern humanEarly modern human (EMH) or anatomically modern human (AMH) are terms used to distinguish Homo sapiens (the only extant Hominina species) that are anatomically consistent with the range of phenotypes seen in contemporary humans, from extinct archaic human species. This distinction is useful especially for times and regions where anatomically modern and archaic humans co-existed, for example, in Paleolithic Europe.
Homme de FlorèsL’Homme de Florès (Homo floresiensis) est une espèce éteinte du genre Homo, dont des fossiles ont été découverts en 2003 dans la grotte de Liang Bua, sur l'île indonésienne de Florès. Les outils lithiques trouvés sur le site couvrent une période allant de , tandis que les fossiles humains ont été datés en 2016 entre avant le présent. Homo floresiensis était de petite taille (entre ), peut-être en raison d'un processus de nanisme insulaire, à l'instar d'autres populations de l'île.
PentaneLe pentane, ou n-pentane, est un alcane linéaire de formule . Le terme pentane désigne aussi par extension abusive les deux autres isomères : le 2-Méthylbutane (isopentane) et le 2,2-Diméthylpropane (néopentane). Ces diverses molécules comportent toutes cinq [en grec πέντε (pénte), cinq] atomes de carbone. Le cyclopentane, également avec cinq atomes de carbone, est de composition différente : . Le pentane est un solvant couramment utilisé en chimie organique. Le pentane est un fluide frigorigène, de code R601.
Histoire évolutive de la lignée humainevignette|redresse=1.7|L'évolution buissonnante des Homininés depuis 10 Ma L'histoire évolutive de la lignée humaine (Hominina) est le processus évolutif conduisant à l'apparition du genre Homo, puis à celle dHomo sapiens (l'Homme actuel). L'histoire évolutive des primates conduit à l'apparition de la famille des hominidés (grands singes), qui aurait divergé de celle des hylobatidés (gibbons) il y a quelque 20 millions d'années (Ma).
Peptidevignette|Exemple de peptide. vignette|Exemple de peptide. vignette|Exemple de peptide. Un peptide est un polymère d’acides aminés reliés entre eux par des liaisons peptidiques. Il existe une énorme variété de peptides différents. Par exemple, sachant qu'il existe distincts chez les mammifères, le nombre de peptides différents formés de seulement dix d'acides aminés vaut un peu moins de , soit près de . Les peptides constitués d’un faible nombre d’acides aminés (de deux à quelques dizaines) sont nommés oligopeptides.
Extrémité N-terminaleL'extrémité N-terminale (ou terminaison amine, terminaison aminée, terminaison N ou terminaison NH2) réfère à l’extrémité d'une protéine ou d'un polypeptide se terminant par un acide aminé avec une fonction amine libre (-NH2). La convention d'écriture pour des séquences peptidiques place la terminaison amine à gauche, la séquence étant alors écrite de la terminaison N à la terminaison carboxyle. La traduction de l'ARN messager en protéine s'effectue de la terminaison N à la terminaison C.
Glycine (acide aminé)La glycine (abréviations UICPA-UIBBM : Gly et G) est un acide et l'un des vingt-deux acides aminés protéinogènes. Elle est encodée sur les ARN messagers par les codons GGU, GGC, GGA et GGG. C'est le plus simple des acides , et elle ne possède aucun atome de carbone asymétrique. Son rayon de van der Waals est égal à . Ce qui le rend unique dans la production d'acides aminés par les protéines, c'est qu'il n'est pas Chiral. Grâce à sa chaîne latérale minimale d'un seul atome d'hydrogène, il peut s'adapter à des environnements hydrophiles ou hydrophobes.
Repliement des protéinesthumb|right|300px|Repliement des protéines Le repliement des protéines est le processus physique par lequel un polypeptide se replie dans sa structure tridimensionnelle caractéristique dans laquelle il est fonctionnel. Chaque protéine commence sous forme de polypeptide, transcodée depuis une séquence d'ARNm en une chaîne linéaire d'acides aminés. Ce polypeptide ne possède pas à ce moment de structure tridimensionnelle développée (voir côté gauche de la figure).