Psychologie moraleLa psychologie morale est un domaine d'étude qui relève à la fois de la philosophie et de la psychologie : historiquement, le terme « psychologie morale » a été utilisé au départ de manière relativement spécifique pour désigner l'étude du développement moral ; Avec le temps, le domaine de la psychologie morale s'est étendu plus largement à divers sujets à l'intersection de l'éthique, de la psychologie et de la philosophie de l'esprit ; selon le philosophe Florian Cova, elle Philosophie morale Philosophie de
Éthiquethumb|L'éthique s'intéresse depuis toujours aux moyens de répartition des richesses. L'éthique est une discipline philosophique portant sur les jugements moraux et dont le concept est donc très proche de celui de la morale. On parle aussi de philosophie morale pour désigner cette discipline. C'est une réflexion fondamentale de tout peuple afin d'établir ses normes, ses limites et ses devoirs.
Moral reasoningMoral reasoning is the study of how people think about right and wrong and how they acquire and apply moral rules. It is a subdiscipline of moral psychology that overlaps with moral philosophy, and is the foundation of descriptive ethics. Starting from a young age, people can make moral decisions about what is right and wrong. Moral reasoning, however, is a part of morality that occurs both within and between individuals. Prominent contributors to this theory include Lawrence Kohlberg and Elliot Turiel.
Outline of ethicsEthics or moral philosophy is a branch of philosophy that involves systematizing, defending, and recommending concepts of right and wrong conduct. The field of ethics, along with aesthetics, concern matters of value, and thus comprise the branch of philosophy called axiology. The following outline is provided as an overview of and topical guide to ethics.
Ethical egoismIn ethical philosophy, ethical egoism is the normative position that moral agents ought to act in their own self-interest. It differs from psychological egoism, which claims that people can only act in their self-interest. Ethical egoism also differs from rational egoism, which holds that it is rational to act in one's self-interest. Ethical egoism holds, therefore, that actions whose consequences will benefit the doer are ethical. Ethical egoism contrasts with ethical altruism, which holds that moral agents have an obligation to help others.
Moralevignette|« Comment l'état de pauvreté peut être agréable » (Diogène dans son tonneau et Cratès renonçant à la richesse pour la vertu). Extrait du Livre des bonnes mœurs de Jacques Legrand, Jacobus Magnus, v. 1490. La morale (du latin moralis « relatif aux mœurs ») est une notion qui désigne l'ensemble des règles ou préceptes, obligations ou interdictions relatifs à la conformation de l'action humaine aux mœurs et aux usages d'une société donnée.
Ethical dilemmaIn philosophy, ethical dilemmas, also called ethical paradoxes or moral dilemmas, are situations in which an agent stands under two (or more) conflicting moral requirements, none of which overrides the other. A closely related definition characterizes ethical dilemmas as situations in which every available choice is wrong. The term is also used in a wider sense in everyday language to refer to ethical conflicts that may be resolvable, to psychologically difficult choices or to other types of difficult ethical problems.
Moral foundations theoryMoral foundations theory is a social psychological theory intended to explain the origins of and variation in human moral reasoning on the basis of innate, modular foundations. It was first proposed by the psychologists Jonathan Haidt, Craig Joseph, and Jesse Graham, building on the work of cultural anthropologist Richard Shweder. It has been subsequently developed by a diverse group of collaborators and popularized in Haidt's book The Righteous Mind.
Moral developmentMoral development focuses on the emergence, change, and understanding of morality from infancy through adulthood. The theory states that morality develops across a life span in a variety of ways and is influenced by an individual's experiences and behavior when faced with moral issues through different periods of physical and cognitive development. Morality concerns an individual's reforming sense of what is right and wrong; it is for this reason that young children have different moral judgment and character than that of a grown adult.
Moral characterMoral character or character (derived from charaktêr) is an analysis of an individual's steady moral qualities. The concept of character can express a variety of attributes, including the presence or lack of virtues such as empathy, courage, fortitude, honesty, and loyalty, or of good behaviors or habits; these attributes are also a part of one's soft skills. Moral character refers to a collection of qualities that differentiate one individual from another - although on a cultural level, the group of moral behaviors to which a social group adheres can be said to unite and define it culturally as distinct from others.
Code de déontologieUn code de déontologie régit un mode d'exercice d'une profession (déontologie professionnelle) ou d'une activité en vue du respect d'une éthique. C'est un ensemble de droits et devoirs qui régissent une profession, la conduite de ceux qui l'exercent, les rapports entre ceux-ci et leurs clients ou le public. Il permet de lutter contre la corruption. En effet, la déontologie (du grec deon, -ontos, ce qu'il faut faire, et logos, discours) est le propos moral qui traite des devoirs à remplir.
Moral enhancementMoral enhancement (abbreviated ME), also called moral bioenhancement (abbreviated MBE), is the use of biomedical technology to morally improve individuals. MBE is a growing topic in neuroethics, a field developing the ethics of neuroscience as well as the neuroscience of ethics. After Thomas Douglas introduced the concept of MBE in 2008, its merits have been widely debated in academic bioethics literature. Since then, Ingmar Persson and Julian Savulescu have been among the most vocal MBE supporters.
Scepticisme moralLe scepticisme moral est une classe de théories méta-éthiques dont tous les membres impliquent que personne n'a de connaissance morale. De nombreux tenants du scepticisme moral avancent également la plus forte assertion modale que la connaissance morale est impossible. Le scepticisme moral s'oppose particulièrement au réalisme moral qui pose qu'il existe des vérités morales objectives connaissables. Parmi les défenseurs de quelques formes de scepticisme moral figurent David Hume, Friedrich Nietzsche, Max Stirner, J.
Éthique descriptiveL ́éthique descriptive ou comparative est une approche qui consiste à décrire et comparer les différents codes moraux d'une société ou d'un groupe. Elle se distingue de l'éthique prescriptive ou normative d'une part, et d'autre part de la méta-éthique, qui englobe les réflexions philosophiques sur ce que signifient les termes et théories éthiques. Certains philosophes comme Ludwig Josef Johann Wittgenstein se fient à l'éthique descriptive, aux choix effectués par une société ou une culture et qui n'auraient pas été mis en doute, pour décliner des catégories, qui varient typiquement selon les contextes, dans l'entreprise ou un organisme quelconque.
Naturalisme moralEn méta-éthique, le naturalisme moral est la théorie selon laquelle les jugements moraux sont réductibles à des jugements factuels et empiriques, de type scientifique. Le naturalisme moral ne reconnaît pas l'autonomie de l'éthique à l'égard du monde naturel ou physique et considère que les explications ou justifications morales ne sont pas pertinentes en tant que telles. Le naturalisme moral repose sur une conception du sujet humain issue de la philosophie morale de David Hume.
Réalisme moralLe réalisme moral est la thèse méta-éthique selon laquelle les valeurs morales sont des faits objectifs, indépendantes des croyances individuelles et des normes culturelles. Selon ce principe, il existe des vérités morales objectives qui peuvent être découvertes et justifiées par la raison. Le réalisme moral implique qu'il y ait des faits moraux, concernant par exemple les actions obligatoires, les actions justes et les actions mauvaises, dont l'existence et la nature sont en grande partie indépendantes des croyances et des attitudes de ceux qui les expriment.
Responsabilité moraleEn philosophie, la responsabilité morale est le statut de louange, blâme, récompense ou châtiment moralement méritoire pour un acte ou une omission, conformément aux obligations morales de chacun. Décider de ce qui (si même une telle chose existe) compte comme « moralement obligatoire » est une préoccupation principale de l'éthique. Les philosophes se réfèrent aux personnes qui ont la responsabilité morale d'une action comme des agents moraux.
Relativisme moralLe relativisme moral ou relativisme éthique est la doctrine philosophique qui consiste à considérer que les valeurs morales ne peuvent être évaluées objectivement. Cette position affirme que ce qui est considéré comme bon ou mauvais dépend des normes, des valeurs et des croyances. Tout jugement moral serait ainsi exclusivement tributaire du contexte culturel ou individuel de sorte qu'aucune considération morale universelle ne pourrait être établie.
Éthique normativeL'éthique normative est, en philosophie, la branche de l'éthique qui forme des théories permettant d'évaluer moralement les personnes et leurs actions selon des critères de justice et de bien. Le débat central de l'éthique normative est celui qui oppose l'éthique de la vertu, faisant porter l'évaluation morale sur les personnes, le déontologisme, faisant porter l'évaluation morale sur les actions selon leur respect de normes impératives, et le conséquentialisme, faisant porter l'évaluation morale sur les actions selon qu'elles contribuent ou non à améliorer l'état du monde.
Evolutionary ethicsEvolutionary ethics is a field of inquiry that explores how evolutionary theory might bear on our understanding of ethics or morality. The range of issues investigated by evolutionary ethics is quite broad. Supporters of evolutionary ethics have claimed that it has important implications in the fields of descriptive ethics, normative ethics, and metaethics. Descriptive evolutionary ethics consists of biological approaches to morality based on the alleged role of evolution in shaping human psychology and behavior.