Horloge astronomique300px|Détail du cadran de l'horloge astronomique de Prague Czech-2013-Prague-Astronomical clock face 200px|vignette|Prague, horloge astronomique Une horloge astronomique est une horloge qui affiche l'heure ainsi que des informations relatives à l'astronomie. De façon générale, le terme fait référence à toute horloge qui affiche, en plus de l'heure, des informations astronomiques.
Objet célesteAn astronomical object, celestial object, stellar object or heavenly body is a naturally occurring physical entity, association, or structure that exists within the observable universe. In astronomy, the terms object and body are often used interchangeably. However, an astronomical body or celestial body is a single, tightly bound, contiguous entity, while an astronomical or celestial object is a complex, less cohesively bound structure, which may consist of multiple bodies or even other objects with substructures.
La Structure des révolutions scientifiquesLa Structure des révolutions scientifiques (The Structure of Scientific Revolutions) est un essai rédigé par le philosophe et historien des sciences, Thomas Samuel Kuhn. Paru en 1962, revu en 1970, l'ouvrage est incontestablement son œuvre majeure. Il y modélise notamment la science comme phénomène social et analyse les implications de cette approche, en s'appuyant sur de nombreux exemples tirés de l'Histoire des sciences.
Procès de Galiléethumb|upright=1.5|Galilée devant le Saint-Office. Peinture de Joseph-Nicolas Robert-Fleury. Le procès de Galilée ou l'affaire Galilée est l'enquête et la condamnation du savant astronome Galilée par l'Inquisition pour avoir critiqué le géocentrisme et soutenu l'héliocentrisme. L'affaire commence vers 1610, alors que Galilée publie Sidereus nuncius. Il y décrit ses observations astronomiques à l'aide d'une lunette astronomique.
Globe célestethumb|Un globe céleste exposé à Tokyo en 2013. Un globe céleste est une sphère centrée sur la Terre, sur laquelle est dessinée une carte du ciel. Il ne doit pas être confondu avec une sphère armillaire qui est une modélisation de la sphère céleste. La représentation du ciel sur la sphère a évolué au cours de l'Histoire, depuis l'Antiquité. Un globe céleste a été conçu par Gérard Mercator en 1542. Depuis les prémices de notre civilisation, l'humanité a observé les étoiles pour s'orienter, comprendre le monde et prévoir les cycles saisonniers.
Sphère armillairevignette|Sphère armillaire, Rome, 1578, Musée Galilée, Florence. Une sphère armillaire est un instrument anciennement employé en astronomie pour modéliser la sphère céleste. Elle était utilisée pour montrer le mouvement apparent des étoiles, du Soleil et de l’écliptique autour de la Terre. Le système de référence est alors le système géocentrique dit aussi « système de Ptolémée ». Autrement dit il s’agit d'un modèle dans lequel on considère la Terre comme le centre de l’Univers.
Des révolutions des sphères célestesDe revolutionibus orbium coelestium (Des révolutions des orbes célestes ou des sphères célestes) qui fut imprimé pour la première fois en 1543 à Nuremberg, est l'œuvre de l'astronome polonais Nicolas Copernic (1473-1543), sur l'héliocentrisme. Le livre offre une version alternative de l'Univers, à celle proposée jusque-là par le géocentrisme. vignette|Détail d'une copie de l'ouvrage, avec des annotations d'Erasmus Reinhold et Paul Wittich (bibliothèque de l'université de Liège).
Astrology and astronomyAstrology and astronomy were archaically treated together (astrologia), but gradually distinguished through the Late Middle Ages into the Age of Reason. Developments in 17th century philosophy resulted in astrology and astronomy operating as independent pursuits by the 18th century. Whereas the academic discipline of astronomy studies observable phenomena beyond the Earth's atmosphere, the pseudoscience of astrology uses the apparent positions of celestial objects as the basis for divination.
Épicyclethumb|250px|right|Les planètes tournent sur un épicycle qui lui-même tourne sur un déférent En astronomie, dans le système géocentrique, l'épicycle faisait partie avec le déférent d'un modèle géométrique utilisé pour expliquer les variations de vitesse et de direction dans les mouvements apparents de la Lune, du Soleil et des planètes. Il expliquait en particulier le mouvement rétrograde observé sur le déplacement des cinq planètes connues à cette époque. Il permettait aussi de modéliser les changements de distance entre la Terre et les autres planètes.
Pôle célesteEn astronomie, les deux pôles célestes sont les points de la sphère céleste vers lesquels pointe l'axe de rotation de la Terre et autour desquels le ciel semble donc tourner. Ces pôles célestes sont des points de référence importants pour les astronomes et les géographes, la détermination de leur position sur la voûte céleste est fondamentale. L'axe de rotation de la Terre n'est pas fixe avec le temps (voir précession des équinoxes et oscillation de Chandler), ainsi la position des deux pôles célestes varie au cours du temps.
CulminationLa culmination est le phénomène astronomique associé au passage d'un astre au méridien céleste d'un lieu donné. On distingue : la culmination supérieure, quand l'astre passe par son point de hauteur maximale ; lors de celle-ci, on dit de l'astre qu'il culmine ou qu'il est à sa culmination ; la culmination inférieure, quand l'astre passe par son point de hauteur minimale. Sur Terre et sur mer, une étoile culmine toutes les : c'est le reflet de la rotation sidérale de la Terre.
Équateur célestethumb|L'équateur céleste est incliné d'environ 23° 26' par rapport au plan de l'écliptique. L'équateur céleste, en astronomie, est un grand cercle, tracé sur la sphère céleste, qui est la projection de l'équateur terrestre sur celle-ci. Par extension, l'équateur céleste correspond, pour un objet céleste donné, à la projection de l'équateur de cet objet sur la sphère céleste. Du fait de l'inclinaison de l'axe de la Terre, l'équateur céleste est incliné d'environ par rapport au plan de l'écliptique.