Étirement de cléEn cryptographie, l'étirement de clé (en anglais, key stretching) est une technique utilisée pour augmenter la résistance d'une clé faible, généralement un mot de passe ou une phrase secrète. L'étirement de clé augmente la résistance d'une clé à une attaque par force brute en augmentant le temps nécessaire pour tester chaque clé possible. Les mots de passe ou les phrases secrètes créés par les humains sont souvent assez courts ou prévisibles, ce qui facilite leur cassage. L'étirement de clé rend ces attaques plus difficiles.
Entropie de ShannonEn théorie de l'information, l'entropie de Shannon, ou plus simplement entropie, est une fonction mathématique qui, intuitivement, correspond à la quantité d'information contenue ou délivrée par une source d'information. Cette source peut être un texte écrit dans une langue donnée, un signal électrique ou encore un fichier informatique quelconque (suite d'octets). Elle a été introduite par Claude Shannon. Du point de vue d'un récepteur, plus la source émet d'informations différentes, plus l'entropie (ou incertitude sur ce que la source émet) est grande.
Running key cipherIn classical cryptography, the running key cipher is a type of polyalphabetic substitution cipher in which a text, typically from a book, is used to provide a very long keystream. Usually, the book to be used would be agreed ahead of time, while the passage to be used would be chosen randomly for each message and secretly indicated somewhere in the message. The text used is The C Programming Language (1978 edition), and the tabula recta is the tableau. The plaintext is "Flee at once".
Analyse fréquentielleL’analyse fréquentielle, ou analyse de fréquences, est une méthode de cryptanalyse dont la description la plus ancienne est réalisée par Al-Kindi au . Elle consiste à examiner la fréquence des lettres employées dans un message chiffré. Cette méthode est fréquemment utilisée pour décoder des messages chiffrés par substitution, dont un exemple très simple est le chiffre de César. L'analyse fréquentielle est basée sur le fait que, dans chaque langue, certaines lettres ou combinaisons de lettres apparaissent avec une certaine fréquence.
Empreinte de clé publiqueEn cryptographie, une empreinte de clé publique (ou empreinte cryptographique de clé publique ; en anglais, public key fingerprint) est une courte séquence d'octets utilisée pour identifier une clé publique plus longue. Les empreintes de clé publique sont créées en appliquant une fonction de hachage cryptographique à une clé publique. Comme les empreintes de clé publique sont plus courtes que les clés auxquelles elles se rapportent, elles peuvent être utilisées pour simplifier certaines tâches de gestion des clés.
Nonce (cryptographie)En cryptographie, un nonce est un nombre arbitraire destiné à être utilisé une seule fois. Il s'agit souvent d'un nombre aléatoire ou pseudo-aléatoire émis dans un protocole d'authentification pour garantir que les anciennes communications ne peuvent pas être réutilisées dans des attaques par rejeu. Le mot nonce peut également désigner un vecteur d'initialisation. Les nonces peuvent aussi être utilisés dans des fonctions de hachage cryptographiques, en particulier en relation avec des preuves de travail.
Indice de coïncidenceL'indice de coïncidence est une technique de cryptanalyse inventée par William F. Friedman en 1920 (publiée dans The Index of Coincidence and its Applications in Cryptography) et améliorée par son collaborateur Solomon Kullback. L'indice permet de savoir si un texte a été chiffré avec un chiffre mono-alphabétique ou un chiffre poly-alphabétique en étudiant la probabilité de répétition des lettres du message chiffré. Il donne également une indication sur la longueur de la clé probable.
Attaque par extension de longueurEn cryptographie et sécurité des systèmes d'information, une attaque par extension de longueur est un type d'attaque où l'attaquant utilise le hash Hash(message1) et la longueur de message1 pour calculer Hash(message1 ‖ message2) avec un message2 contrôlé par l'attaquant, sans avoir à connaître le contenu de message1. Les algorithmes tels que MD5, SHA-1 et la plupart des versions de SHA-2 qui sont basés sur la construction de Merkle-Damgård sont vulnérables à ce type d'attaque.
Fonction de hachage cryptographiqueUne fonction de hachage cryptographique est une fonction de hachage qui, à une donnée de taille arbitraire, associe une image de taille fixe, et dont une propriété essentielle est qu'elle est pratiquement impossible à inverser, c'est-à-dire que si l'image d'une donnée par la fonction se calcule très efficacement, le calcul inverse d'une donnée d'entrée ayant pour image une certaine valeur se révèle impossible sur le plan pratique. Pour cette raison, on dit d'une telle fonction qu'elle est à sens unique.
Classical cipherIn cryptography, a classical cipher is a type of cipher that was used historically but for the most part, has fallen into disuse. In contrast to modern cryptographic algorithms, most classical ciphers can be practically computed and solved by hand. However, they are also usually very simple to break with modern technology. The term includes the simple systems used since Greek and Roman times, the elaborate Renaissance ciphers, World War II cryptography such as the Enigma machine and beyond.
Information quantiqueLa théorie de l'information quantique, parfois abrégée simplement en information quantique, est un développement de la théorie de l'information de Claude Shannon exploitant les propriétés de la mécanique quantique, notamment le principe de superposition ou encore l'intrication. L'unité qui est utilisée pour quantifier l'information quantique est le qubit, par analogie avec le bit d'information classique.
Advanced Encryption StandardAdvanced Encryption Standard ou AES ( « norme de chiffrement avancé »), aussi connu sous le nom de Rijndael, est un algorithme de chiffrement symétrique. Il remporta en octobre 2000 le concours AES, lancé en 1997 par le NIST et devint le nouveau standard de chiffrement pour les organisations du gouvernement des États-Unis. Il a été approuvé par la NSA (National Security Agency) dans sa suite B des algorithmes cryptographiques. Il est actuellement le plus utilisé et le plus sûr.