Biliary tractThe biliary tract (also biliary tree or biliary system) refers to the liver, gallbladder and bile ducts, and how they work together to make, store and secrete bile. Bile consists of water, electrolytes, bile acids, cholesterol, phospholipids and conjugated bilirubin. Some components are synthesized by hepatocytes (liver cells); the rest are extracted from the blood by the liver. Bile is secreted by the liver into small ducts that join to form the common hepatic duct. Between meals, secreted bile is stored in the gallbladder.
GlandeUne glande est un organe des animaux ou des plantes qui synthétise une substance qui sera sécrétée. La substance libérée peut avoir un rôle dans la communication intercellulaire, comme les hormones qui sont émises dans la circulation sanguine (on parle de glande endocrine).
Transduction de signalLa transduction de signal désigne le mécanisme par lequel une cellule répond à l'information qu'elle reçoit, par des agents chimiques ou autres signaux (tension,...). Elle commande une cascade de signaux secondaires, internes à la cellule (« signalling ») ou externes (ex: action sur d'autres types cellulaires via des interleukines), et des processus cellulaires internes (métabolisme, cycle cellulaire, motilité,...). La transduction est la deuxième étape de ce que l'on appelle la cascade de signalisation : Un signal extra-cellulaire (ligand, neuromédiateur.
Umamivignette|Les tomates mûres contiennent de nombreuses substances provoquant la saveur umami. L', prononcé [], se traduisant généralement par savoureux est, au Japon, une cinquième saveur de base avec le sucré, l’acide, l’amer et le salé. Umami est un emprunt au japonais , signifiant « goût savoureux ». Le choix de cette écriture (mixte en hiraganas et en kanjis) est dû au professeur Kikunae Ikeda à partir d’, « délicieux », et , « goût ».
Langue (anatomie humaine)La langue est un organe situé dans la cavité buccale, qui sert à la mastication, à la phonation et à la déglutition. C'est aussi l'organe du goût. C'est un organe très vascularisé. Les pressions développées par la langue sur les dents sont capables de les déplacer. La langue est le principal facteur de récidives en orthodontie. Pour cette raison, l'orthodontie fonctionnelle lui accorde une place centrale. Contrairement à ce que certains schémas explicatifs montrent, elle n'a pas de zones spécifiques spécialisée pour détecter les différents goûts.
Nerf facialLe nerf facial (VII) et son nerf accessoire, le nerf intermédiaire (ancien nerf intermédiaire de Wrisberg), est le septième nerf crânien (sur un total de 12 paires), le nerf intermédiaire portant le numéro bis. Il émerge de la base du cerveau entre la protubérance annulaire et le bulbe rachidien au niveau du sillon bulbo pontique. Le VII a sous son contrôle les muscles de l'expression faciale (muscles peauciers), le VII bis assurant le transport d'informations sensorielles gustatives des 2/3 antérieurs de la langue ainsi que le contrôle parasympathique des glandes salivaires sublinguale et sub mandibulaire, et des glandes lacrymales, nasales et palatines.
Goût sucréthumb|Les desserts sont généralement sucrés. Le goût sucré ou la saveur sucrée est l'une des cinq saveurs de base. Elle est universellement considérée comme une expérience agréable, sauf peut-être en cas d'excès. Les aliments riches en glucides simples comme le sucre sont les plus couramment associée au goût sucré, mais il existe d'autres composés naturels ou artificiels qui sont sucrés à des concentrations beaucoup plus faibles, ce qui permet leur utilisation comme substituts non caloriques du sucre, à l'exemple de l'aspartame.
Conduit parotidienLe , ou conduit parotidien de Sténon, ou encore canal parotidien selon la terminologie anatomique est le canal excréteur de la salive produite par la glande parotide. Il est décrit depuis le . C'est la première découverte anatomique de Nicolas Sténon, alors étudiant à l'université de Leyde en , en disséquant une tête de mouton. vignette|Trajectoire du canal parotidien. Chez l'homme, le conduit parotidien est un conduit à parois épaisses, légèrement aplati, mesurant 4 à 7 cm de long, et 3 mm de diamètre.
Épithélium pseudostratifiéA pseudostratified epithelium is a type of epithelium that, though comprising only a single layer of cells, has its cell nuclei positioned in a manner suggestive of stratified epithelia. As it rarely occurs as squamous or cuboidal epithelia, it is usually considered synonymous with the term pseudostratified columnar epithelium. The term pseudostratified is derived from the appearance of this epithelium in the section which conveys the erroneous (pseudo means almost or approaching) impression that there is more than one layer of cells, when in fact this is a true simple epithelium since all the cells rest on the basement membrane.
Tonsillevignette|Schéma de la bouche ouverte et de l'oropharynx montrant les tonsilles palatines. Les tonsilles (du latin tonsillæ : « amygdales », « glandes de la gorge » ; probablement issu du terme tonsilla, signifiant « poteau pour amarrer une barque »), plus connues sous le nom courant d’amygdales en ancienne nomenclature (du grec ancien ἀμυγδάλη, amygdálê, qui signifie « amande »), sont les organes lymphatiques de la gorge, en partie visibles au fond de la bouche.
Stratified squamous epitheliumA stratified squamous epithelium consists of squamous (flattened) epithelial cells arranged in layers upon a basal membrane. Only one layer is in contact with the basement membrane; the other layers adhere to one another to maintain structural integrity. Although this epithelium is referred to as squamous, many cells within the layers may not be flattened; this is due to the convention of naming epithelia according to the cell type at the surface. In the deeper layers, the cells may be columnar or cuboidal.
Système de référence en anatomieUn système de référence en anatomie désigne la terminologie utilisée pour se repérer de façon précise dans la structure anatomique d'un organisme, humain ou non. Un système de référence anatomique repose sur un ensemble de plans et d'axes définis par rapport à la position standard de l'organisme décrit. Par exemple, on utilise cette terminologie pour indiquer l'orientation des coupes histologiques ou des vues utilisées dans les schémas et images en ou en biologie humaine à partir de la position anatomique (dite de Poirier), c'est-à-dire lorsque le sujet est debout face à l'observateur.