Pression magnétiqueEn électromagnétisme, la pression magnétique désigne une quantité associée au champ magnétique, s'apparentant dans certaines situations à une force de pression, d'où son nom. La pression magnétique apparaît en magnétohydrodynamique, quand on écrit la version idoine de l'équation d'Euler, c'est-à-dire l'équivalent du principe fondamental de la dynamique appliqué à un élément de fluide soumis à un champ magnétique.
Gauge covariant derivativeIn physics, the gauge covariant derivative is a means of expressing how fields vary from place to place, in a way that respects how the coordinate systems used to describe a physical phenomenon can themselves change from place to place. The gauge covariant derivative is used in many areas of physics, including quantum field theory and fluid dynamics and in a very special way general relativity. If a physical theory is independent of the choice of local frames, the group of local frame changes, the gauge transformations, act on the fields in the theory while leaving unchanged the physical content of the theory.
Jauge de LorenzLa jauge de Lorenz est une condition que l'on peut introduire en électromagnétisme ; cette condition tient son nom du physicien danois Ludvig Lorenz (elle est souvent attribuée au physicien Hendrik Lorentz, probablement en raison de son invariance sous les transformations de Lorentz). L'introduction de la condition impose un lien entre le potentiel scalaire et le potentiel vecteur associés aux champs électrique et magnétique ; les composantes du potentiel vecteur et le potentiel scalaire forment alors le quadrivecteur potentiel.
Violation de CPEn physique des particules, la violation de CP est une violation de la symétrie CP, c'est-à-dire de la combinaison de la symétrie C (symétrie de conjugaison de charge) et de la symétrie P (symétrie de parité). La symétrie CP indique que les lois de la physique devraient être les mêmes si une particule est échangée avec son antiparticule (symétrie C) tandis que ses coordonnées spatiales sont inversées (symétrie P, ou « miroir »).
Interaction électrofaibleL’interaction électrofaible, aussi appelée force électrofaible, est la description unifiée de deux des quatre interactions fondamentales de l'univers, à savoir l'électromagnétisme (appelé électrodynamique quantique dans sa version quantique) et l'interaction faible. Ces deux forces paraissent pourtant très différentes aux échelles d'énergie atomique, et même nucléaire : la force électromagnétique est dite de portée infinie car on peut l'observer aisément à l'échelle macroscopique tandis que la force faible a une influence uniquement à l'échelle microscopique, au niveau du noyau atomique.
Faux videDans la théorie quantique des champs, le faux vide est un secteur d'espace métastable qui semble être un vide par analyse perturbative mais qui est instable sous les effets instanton (effet tunnel vers un potentiel plus bas). En physique théorique du faux vide, un système métastable transite vers un vide de plus basse énergie par un processus connu sous le nom de nucléation de bulle. Dans une approche semi-classique, la transition est modélisée par l'apparition d'une bulle dans laquelle les champs ont la valeur d'attente du vide et qui est due aux effets des instantons.
Electroweak scaleIn particle physics, the electroweak scale, also known as the Fermi scale, is the energy scale around 246 GeV, a typical energy of processes described by the electroweak theory. The particular number 246 GeV is taken to be the vacuum expectation value of the Higgs field (where is the Fermi coupling constant). In some cases the term electroweak scale is used to refer to the temperature of electroweak symmetry breaking, 159.5±1.5 GeV In other cases, the term is used more loosely to refer to energies in a broad range around 102 - 103 GeV.
CosmologieLa cosmologie est une branche de la physique qui regroupe les études scientifiques portant sur les propriétés de l'univers dans son ensemble, sa structure. La cosmologie permet d'étudier l'origine et l'évolution de l'univers. Les théories et les hypothèses permettent d'établir des modèles, qui sont testés avec des observations. La théorie dominante sur l'origine et l'évolution de notre Univers est la théorie du Big Bang. La Terre est une planète de taille relativement modeste (environ km de rayon), en orbite autour d'une étoile de la Séquence principale, le Soleil.
Vide quantiqueEn physique, le vide quantique décrit l'état du vide selon les principes de la mécanique quantique. Alors que l'on croyait l'univers rempli d'éther, la physique du a abandonné cette notion pour un espace littéralement vide de matière. Les principes quantiques montrent que ce vide est en réalité rempli d'énergie qui engendre de nombreux effets : on parle alors d'énergie du vide. Dans la théorie de l'électrodynamique quantique, les particules élémentaires échangent des photons virtuels pour interagir.
Flux magnétiqueLe flux magnétique ou flux d'induction magnétique, souvent noté , est une grandeur physique mesurable caractérisant l'intensité et la répartition spatiale du champ magnétique. Cette grandeur est égale au flux du champ magnétique à travers une surface orientée . Ce flux est par définition le produit scalaire de ces deux vecteurs (voir définition mathématique ci-dessous). Son unité d'expression dans le Système international d'unités est le weber (unité homogène à des volts-secondes).
Gauss's law for magnetismIn physics, Gauss's law for magnetism is one of the four Maxwell's equations that underlie classical electrodynamics. It states that the magnetic field B has divergence equal to zero, in other words, that it is a solenoidal vector field. It is equivalent to the statement that magnetic monopoles do not exist. Rather than "magnetic charges", the basic entity for magnetism is the magnetic dipole. (If monopoles were ever found, the law would have to be modified, as elaborated below.
Monopôle magnétiqueUn monopôle magnétique est une particule hypothétique qui porterait une masse (ou charge) magnétique ponctuelle, au contraire des aimants habituels qui possèdent deux pôles magnétiques opposés. L'existence de monopôles magnétiques est exclue par l'électromagnétisme classique et par la théorie de la relativité, mais en 1931 Paul Dirac en a démontré l'existence théorique dans le cadre de la physique quantique. En septembre 2009, des chercheurs ont observé des quasiparticules artificielles présentant les propriétés du monopôle magnétique.