Free Lossless Audio Codec(FLAC) est un codec libre de compression audio sans perte développé par Xiph.org. Il obtient un taux de compression d'environ 50 % par rapport à des données PCM non-compressées. Son caractère sans perte le rend adapté pour l'archivage de données audio. Le développement de FLAC a commencé en 2000 en tant que projet indépendant par Josh Coalson. La version 1.0 est publiée le 20 juillet 2001. Le , FLAC rejoint Xiph.org, rejoignant ainsi la collection de formats audio libres soutenus par la fondation, comprenant notamment le conteneur Ogg et les codecs Vorbis, Theora et Speex.
DeflateDeflate est un format de compression de données sans perte qui couple l'algorithme LZ77 et le codage de Huffman. Il fut défini à l'origine par Phil Katz pour la version 2 de son archiveur PKZIP, et fut plus tard défini dans les RFC 1950, 1951, et 1952, en 1996, par Jean-Loup Gailly et Mark Adler. Deflate n'est soumis à aucun brevet, ce qui a conduit à son utilisation dans les formats gzip et PNG, en plus du format zip auquel il était au départ destiné, à l'époque où le brevet sur l'algorithme LZW (utilisé dans le format GIF) n'avait pas encore expiré.
Codage de HuffmanLe codage de Huffman est un algorithme de compression de données sans perte. Le codage de Huffman utilise un code à longueur variable pour représenter un symbole de la source (par exemple un caractère dans un fichier). Le code est déterminé à partir d'une estimation des probabilités d'apparition des symboles de source, un code court étant associé aux symboles de source les plus fréquents. Un code de Huffman est optimal au sens de la plus courte longueur pour un codage par symbole, et une distribution de probabilité connue.
Entropy (statistical thermodynamics)The concept entropy was first developed by German physicist Rudolf Clausius in the mid-nineteenth century as a thermodynamic property that predicts that certain spontaneous processes are irreversible or impossible. In statistical mechanics, entropy is formulated as a statistical property using probability theory. The statistical entropy perspective was introduced in 1870 by Austrian physicist Ludwig Boltzmann, who established a new field of physics that provided the descriptive linkage between the macroscopic observation of nature and the microscopic view based on the rigorous treatment of large ensembles of microstates that constitute thermodynamic systems.
Deuxième principe de la thermodynamiqueLe deuxième principe de la thermodynamique (également connu sous le nom de deuxième loi de la thermodynamique ou principe de Carnot) établit l'irréversibilité des phénomènes physiques, en particulier lors des échanges thermiques. C'est un principe d'évolution qui fut énoncé pour la première fois par Sadi Carnot en 1824. Il a depuis fait l'objet de nombreuses généralisations et formulations successives par Clapeyron (1834), Clausius (1850), Lord Kelvin, Ludwig Boltzmann en 1873 et Max Planck (voir Histoire de la thermodynamique et de la mécanique statistique), tout au long du et au-delà jusqu'à nos jours.
Théorie de l'informationLa théorie de l'information, sans précision, est le nom usuel désignant la théorie de l'information de Shannon, qui est une théorie utilisant les probabilités pour quantifier le contenu moyen en information d'un ensemble de messages, dont le codage informatique satisfait une distribution statistique que l'on pense connaître. Ce domaine trouve son origine scientifique avec Claude Shannon qui en est le père fondateur avec son article A Mathematical Theory of Communication publié en 1948.
Divergence de Kullback-LeiblerEn théorie des probabilités et en théorie de l'information, la divergence de Kullback-Leibler (ou divergence K-L ou encore entropie relative) est une mesure de dissimilarité entre deux distributions de probabilités. Elle doit son nom à Solomon Kullback et Richard Leibler, deux cryptanalystes américains. Selon la NSA, c'est durant les années 1950, alors qu'ils travaillaient pour cette agence, que Kullback et Leibler ont inventé cette mesure. Elle aurait d'ailleurs servi à la NSA dans son effort de cryptanalyse pour le projet Venona.
Constante de BoltzmannLa constante de Boltzmann k (ou k) a été introduite par Ludwig Boltzmann dans sa définition de l'entropie de 1877. Le système étant à l'équilibre macroscopique, mais libre d'évoluer à l'échelle microscopique entre micro-états différents, son entropie S est donnée par : où la constante k retenue par le CODATA vaut (valeur exacte). La constante des gaz parfaits est liée à la constante de Boltzmann par la relation : (avec (valeur exacte) le nombre d'Avogadro, nombre de particules dans une mole). D'où :.
Théorème du codage de canalEn théorie de l'information, le théorème du codage de canal aussi appelé deuxième théorème de Shannon montre qu'il est possible de transmettre des données numériques sur un canal bruité avec un taux d'erreur arbitrairement faible si le débit est inférieur à une certaine limite propre au canal. Ce résultat publié par Claude Shannon en 1948 est fondé sur des travaux antérieurs de Harry Nyquist et Ralph Hartley. La première preuve rigoureuse fut établie par Amiel Feinstein en 1954.
Messagerie textevignette|Un message texte par SMS - la limite de 160 caractères a conduit aux abréviations de « langage SMS ». La messagerie texte, ou texto, est l'acte de composer et d'envoyer des messages électroniques, généralement composés de caractères alphabétiques et numériques, entre deux ou plusieurs utilisateurs de dispositifs mobiles, d'ordinateurs de bureau/portables ou d'autres types d'ordinateurs compatibles. Les messages textuels peuvent être envoyés sur un réseau cellulaire, ou peuvent également être envoyés via une connexion Internet.
Short Message Servicevignette|Affichage d'un SMS en néerlandais. vignette|Affichage d'un SMS en anglais d'une alerte incendie sur un iPhone. Le service de messagerie SMS, plus connu sous le sigle de SMS (pour « Short Message Service ») ou les noms de « texto » ou de « minimessage », permet de transmettre de courts messages textuels. C'est l'un des services de la téléphonie mobile (il a été introduit par la norme GSM). Dans certaines régions du monde comme l’Amérique du Nord, le Royaume-Uni ou les Philippines, on parle de « messagerie texte ».