Cryptographie sur les courbes elliptiquesLa cryptographie sur les courbes elliptiques (en anglais, elliptic curve cryptography ou ECC) regroupe un ensemble de techniques cryptographiques qui utilisent une ou plusieurs propriétés des courbes elliptiques, ou plus généralement d'une variété abélienne. L'usage des courbes elliptiques en cryptographie a été suggéré, de manière indépendante, par Neal Koblitz et Victor S. Miller en 1985.
Texte en clairEn cryptographie, un texte en clair (ou message clair) désigne une information non chiffrée. Il s'oppose à un rendu inintelligible par un processus de chiffrement à toute personne non autorisée. Ces termes s'applique à la fois à une donnée stockée ou en transmission. Il est généralement utilisé pour décrire la donnée en entrée d'un chiffre, mais sert également dans le domaine de la cryptanalyse pour les attaques à texte clair connu et texte clair choisi. Appliquer un chiffrement à un texte en clair permet d'assurer sa confidentialité.
Chiffre (cryptologie)En cryptologie, un chiffre est une manière secrète d'écrire un message à transmettre, au moyen de caractères et de signes disposés selon une convention convenue au préalable. Plus précisément, le chiffre est l’ensemble des conventions et des symboles (lettres, nombres, signes, etc.) employés pour remplacer chaque lettre du message à rendre secret. Avec un chiffre, on transforme un message en clair en message en chiffres, ou message chiffré, ou encore cryptogramme.
Logiciels de cryptographievignette|Un portefeuille Bitcoin imprimable en papier composé d'une adresse bitcoin pour la réception et de la clé privée correspondante pour les dépenses Les logiciels de cryptographie sont des logiciels qui peuvent chiffrer et déchiffrer des données, souvent sous la forme de fichiers dans un disque dur ou de paquets envoyés à travers un réseau informatique. chiffrement Les logiciels de chiffrement utilisent un protocole de chiffrement pour chiffrer les données de l’ordinateur donc elles ne peuvent plus être récupérées sans la bonne clé.
Vecteur d'initialisationEn cryptographie, un vecteur d'initialisation (en anglais initialization vector ou IV) est un bloc de bits combiné avec le premier bloc de données lors d'une opération de chiffrement. Il est utilisé dans le cadre des modes d'opération d'un algorithme de chiffrement symétrique par blocs ou pour un chiffrement par flux comme RC4. Dans certains cryptosystèmes, le vecteur est généré de manière aléatoire puis transmis en clair avec le reste du message. Dans d'autres systèmes, on peut utiliser une métadonnée comme le numéro de inode du fichier chiffré.
Fonction de hachageQuand il s'agit de mettre dans un tableau de taille raisonnable (typiquement résidant dans la mémoire principale de l'ordinateur) un ensemble de données de taille variable et arbitraire, on utilise une fonction de hachage pour attribuer à ces données des indices de ce tableau. Par conséquent, une fonction de hachage est une fonction qui associe des valeurs de taille fixe à des données de taille quelconque. Les valeurs renvoyées par une fonction de hachage sont appelées valeurs de hachage, codes de hachage, résumés, signatures ou simplement hachages.
SHA-3Keccak (prononciation: , comme “ketchak”) est une fonction de hachage cryptographique conçue par Guido Bertoni, Joan Daemen, Michaël Peeters et Gilles Van Assche à partir de la fonction RadioGatún. SHA-3 est issu de la NIST hash function competition qui a élu l'algorithme Keccak le . Elle n’est pas destinée à remplacer SHA-2, qui n’a à l'heure actuelle pas été compromise par une attaque significative, mais à fournir une autre solution à la suite des possibilités d'attaques contre les standards MD5, SHA-0 et SHA-1.
Attaque à texte clair connuUne attaque à texte clair connu (en anglais known-plaintext attack ou KPA) est un modèle d'attaque en cryptanalyse où l'attaquant possède à la fois le texte chiffré (cipher) et un texte clair, c.à.d. tout ou une partie du message déchiffré : le clair connu (plaintext en anglais, ou encore crib, « antisèche », « pompe »). Ces éléments peuvent être utilisés afin de révéler d'autres informations secrètes comme la clé de chiffrement ou la table de correspondance utilisée.
Running key cipherIn classical cryptography, the running key cipher is a type of polyalphabetic substitution cipher in which a text, typically from a book, is used to provide a very long keystream. Usually, the book to be used would be agreed ahead of time, while the passage to be used would be chosen randomly for each message and secretly indicated somewhere in the message. The text used is The C Programming Language (1978 edition), and the tabula recta is the tableau. The plaintext is "Flee at once".
Signature numériqueLa signature numérique est un mécanisme permettant d'authentifier l'auteur d'un document électronique et d'en garantir la non-répudiation, par analogie avec la signature manuscrite d'un document papier. Elle se différencie de la signature écrite par le fait qu'elle n'est pas visuelle, mais correspond à une suite de caractères. Elle ne doit pas être confondue avec la signature électronique manuscrite. Un mécanisme de signature numérique doit présenter les propriétés suivantes : Il doit permettre au lecteur d'un document d'identifier la personne ou l'organisme qui a apposé sa signature (propriété d'identification).
Ciphertext-only attackIn cryptography, a ciphertext-only attack (COA) or known ciphertext attack is an attack model for cryptanalysis where the attacker is assumed to have access only to a set of ciphertexts. While the attacker has no channel providing access to the plaintext prior to encryption, in all practical ciphertext-only attacks, the attacker still has some knowledge of the plaintext. For instance, the attacker might know the language in which the plaintext is written or the expected statistical distribution of characters in the plaintext.
Échange de clés Diffie-HellmanEn cryptographie, l'échange de clés Diffie-Hellman, du nom de ses auteurs Whitfield Diffie et Martin Hellman, est une méthode, publiée en 1976, par laquelle deux agents, nommés par convention Alice et Bob, peuvent se mettre d'accord sur un nombre (qu'ils peuvent utiliser comme clé pour chiffrer la conversation suivante) sans qu'un troisième agent appelé Ève puisse découvrir le nombre, même en ayant écouté tous leurs échanges. Cette idée valut en 2015 aux deux auteurs le prix Turing.