Flux de trésorerie disponibleLe flux de trésorerie disponible (Free cash flow en anglais) est la capacité d'une entreprise à générer des ressources supplémentaires. Il correspond à la portion liquide de la capacité d'autofinancement obtenue dans l'année et qui n'est pas affectée à l'achat de nouveaux éléments d'actif (investissements). Le flux de trésorerie disponible peut être utilisé dans les calculs actuariels d'évaluation de l'entreprise, comme la méthode DCF (Discounted Cash Flow).
Discounted cash flowThe discounted cash flow (DCF) analysis, in finance, is a method used to value a security, project, company, or asset, that incorporates the time value of money. Discounted cash flow analysis is widely used in investment finance, real estate development, corporate financial management, and patent valuation. Used in industry as early as the 1700s or 1800s, it was widely discussed in financial economics in the 1960s, and U.S. courts began employing the concept in the 1980s and 1990s.
Valuation using discounted cash flowsValuation using discounted cash flows (DCF valuation) is a method of estimating the current value of a company based on projected future cash flows adjusted for the time value of money. The cash flows are made up of those within the “explicit” forecast period, together with a continuing or terminal value that represents the cash flow stream after the forecast period. In several contexts, DCF valuation is referred to as the "income approach".
Adjusted present valueAdjusted present value (APV) is a valuation method introduced in 1974 by Stewart Myers. The idea is to value the project as if it were all equity financed ("unleveraged"), and to then add the present value of the tax shield of debt – and other side effects. Technically, an APV valuation model looks similar to a standard DCF model. However, instead of WACC, cash flows would be discounted at the unlevered cost of equity, and tax shields at either the cost of debt (Myers) or following later academics also with the unlevered cost of equity.
Cost of capitalIn economics and accounting, the cost of capital is the cost of a company's funds (both debt and equity), or from an investor's point of view is "the required rate of return on a portfolio company's existing securities". It is used to evaluate new projects of a company. It is the minimum return that investors expect for providing capital to the company, thus setting a benchmark that a new project has to meet. For an investment to be worthwhile, the expected return on capital has to be higher than the cost of capital.
DetteLa dette (du latin debeo signifiant « devoir, ce que l'on doit à quelqu'un ») est un devoir (en droit, une obligation) d'une personne (le débiteur) envers une autre (le créancier). Juridiquement, c'est la face « passive » de l'obligation par rapport à la créance qui est le droit d'exiger la prestation. Si le mot dette s'emploie essentiellement pour les dettes financières, une dette est aussi un concept moral. Certaines dettes morales sont impossibles à quantifier et donc à rembourser, par exemple lorsqu'une personne sauve la vie d'une autre personne.
Capital structureIn corporate finance, capital structure refers to the mix of various forms of external funds, known as capital, used to finance a business. It consists of shareholders' equity, debt (borrowed funds), and preferred stock, and is detailed in the company's balance sheet. The larger the debt component is in relation to the other sources of capital, the greater financial leverage (or gearing, in the United Kingdom) the firm is said to have.
Dette publiqueLa dette publique est, dans le domaine des finances publiques, l'ensemble des engagements financiers pris sous formes d'emprunts par un État, ses collectivités publiques et ses organismes qui en dépendent directement (certaines entreprises publiques, les organismes de sécurité sociale). Tous les pays ont des dettes publiques. Lorsqu'un déficit budgétaire apparaît, il est couvert par l'emprunt, qui, accumulé sur la longue période, se traduit en dette supplémentaire et croissante.
Free cash flow to equityIn corporate finance, free cash flow to equity (FCFE) is a metric of how much cash can be distributed to the equity shareholders of the company as dividends or stock buybacks—after all expenses, reinvestments, and debt repayments are taken care of. It is also referred to as the levered free cash flow or the flow to equity (FTE). Whereas dividends are the cash flows actually paid to shareholders, the FCFE is the cash flow simply available to shareholders. The FCFE is usually calculated as a part of DCF or LBO modelling and valuation.
Capital risqueLe capital risque ou capital-risque (capital de risque au Québec ; en anglais : venture capital) est une activité d'investissement capitalistique spécialisée dans le financement de jeunes entreprises innovantes à haut potentiel de croissance. Il s'agit d'une activité d'investissement risquée du fait des importants risques du secteur des jeunes entreprises (demande insuffisante, technologie inadaptée, manque de trésorerie, etc.). Le capital-risque est constitutif de la finance.
Coût moyen pondéré du capitalLe coût moyen pondéré du capital (CMPC), ou weighted average cost of capital (WACC) en anglais, est un indicateur économique, représentant le taux de rentabilité annuel moyen attendu par les actionnaires et les créanciers, en retour de leur investissement. Le CMPC mesure la capacité de l'entité économique (entreprise) de valoriser les capitaux (propres) qui lui ont été confiés par les actionnaires et investisseurs. Pour l'entreprise, c'est un paramètre indispensable pour valider les investissements futurs.
Valeur actuelle netteLa valeur actuelle nette (VAN, en anglais : net present value, NPV) est une mesure de la rentabilité d'un investissement calculée comme la somme des flux de trésorerie engendrés par cette opération, chacun étant actualisé de façon à réduire son importance dans cette somme à mesure de son éloignement dans le temps. Si le taux d'actualisation est choisi convenablement, l'investissement sera réputé rentable et donc retenu si et seulement si sa valeur actuelle nette est positive.
Tableau de financementLe tableau de financement est l'état comptable des flux de trésorerie d'emplois mobilisés et de ressources dégagées par l'entreprise au cours d'un, ou plusieurs, exercice comptable passé. Il ne doit pas être confondu avec le plan de financement qui est construit avec un mélange de flux de fonds et de flux de trésorerie. Le bilan et le compte de résultat perdent une partie des informations saisies par la comptabilité ; le premier parce qu'il ne mesure que des stocks de valeur à un instant, oubliant les flux dont ils sont l'aboutissement ; le second parce qu'il note seulement les soldes des flux de valeur qui ont une action sur le patrimoine, donc sur le résultat.
Trade-off theory of capital structureThe trade-off theory of capital structure is the idea that a company chooses how much debt finance and how much equity finance to use by balancing the costs and benefits. The classical version of the hypothesis goes back to Kraus and Litzenberger who considered a balance between the dead-weight costs of bankruptcy and the tax saving benefits of debt. Often agency costs are also included in the balance. This theory is often set up as a competitor theory to the pecking order theory of capital structure.
Finance d'entrepriseLa finance d'entreprise ou gestion financière, est le champ de la finance relatif aux décisions financières des entreprises. Son objet essentiel est l’analyse et la « maximisation de la valeur de la firme pour ses actionnaires envisagée sur une longue période » . En termes plus précis, l'enjeu consiste à optimiser la valeur de la séquence des profits monétaires futurs (relativement à un horizon de référence) sous la contrainte de la limitation des risques courus.
Bénéfice avant intérêts et impôtsLe bénéfice avant intérêts et impôts (BAII) ou résultat avant intérêts et impôts (anglais : « earnings before interest and taxes », EBIT) est un élément clé de la comptabilité des sociétés. Il s'agit du résultat duquel sont déduits les intérêts des débiteurs et les impôts. Il correspond au chiffre d'affaires net duquel sont déduites les charges d'exploitation (telles que salaires, cotisations sociales, matières, énergie, etc.).
Bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissementLe bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (BAIIDA) (en anglais : « earnings before interest, taxes, depreciation, and amortization » ou EBITDA) désigne, en finance, le bénéfice d'une société avant que n'en soient soustraits les intérêts, les impôts sur les sociétés, les dotations aux amortissements et les provisions sur immobilisations (mais après dotations aux provisions sur stocks et créances clients). Il s’agit d’un indicateur initialement développé aux États-Unis.
ExpenseAn expense is an item requiring an outflow of money, or any form of fortune in general, to another person or group as payment for an item, service, or other category of costs. For a tenant, rent is an expense. For students or parents, tuition is an expense. Buying food, clothing, furniture, or an automobile is often referred to as an expense. An expense is a cost that is "paid" or "remitted", usually in exchange for something of value. Something that seems to cost a great deal is "expensive".
Capital structure substitution theoryIn finance, the capital structure substitution theory (CSS) describes the relationship between earnings, stock price and capital structure of public companies. The CSS theory hypothesizes that managements of public companies manipulate capital structure such that earnings per share (EPS) are maximized. Managements have an incentive to do so because shareholders and analysts value EPS growth.
Crise de la detteUne crise de la dette est une période où un État ne dispose plus des moyens pour rembourser sa dette publique, ou, plus largement, où les créanciers refusent d’accorder de nouveaux prêts au gouvernement. Cette crise peut précéder un défaut de paiement. Un pays dont les recettes publiques sont inférieures aux dépenses publiques génère de la dette pour couvrir ses déficits. Un accroissement de la dette peut déboucher sur une incapacité pour l’État à honorer le service de la dette contractée.