Racine carrée d'une matriceEn mathématiques, la notion de racine carrée d'une matrice particularise aux anneaux de matrices carrées la notion générale de racine carrée dans un anneau. Soient un entier naturel n non nul et M une matrice carrée d'ordre n à coefficients dans un anneau A. Un élément R de M(A) est une racine carrée de M si R = M. Une matrice donnée peut n'admettre aucune racine carrée, comme un nombre fini voire infini de racine carrées. Dans M(R) : est une racine carrée de les (pour tout réel x) sont des racines carrées de n'a pas de racine carrée R, car cela imposerait (mais elle en a dans M(C)).
Modèle mathématiquevignette|Un automate fini est un exemple de modèle mathématique. Un modèle mathématique est une traduction d'une observation dans le but de lui appliquer les outils, les techniques et les théories mathématiques, puis généralement, en sens inverse, la traduction des résultats mathématiques obtenus en prédictions ou opérations dans le monde réel. Un modèle se rapporte toujours à ce qu’on espère en déduire.
TamoulLe tamoul ou le tamil (ta, ) est une langue originaire de l'Inde du Sud parlée par les Tamouls. Elle est la langue officielle de l'État du Tamil Nadu en Inde du sud, et l'une des langues officielles du territoire de Pondichéry (Inde), du Sri Lanka et de Singapour. Elle est parlée par la diaspora tamoule aux Fidji, en Malaisie, en Birmanie, en Afrique du Sud, à l'île Maurice, à l'île de La Réunion et dans les Caraïbes, notamment en Guadeloupe, Martinique, Guyana, Trinité-et-Tobago...
Racine de l'unitévignette|Les racines cinquièmes de l'unité (points bleus) dans le plan complexe. En mathématiques, une racine de l'unité est un nombre complexe dont une puissance entière non nulle vaut 1, c'est-à-dire tel qu'il existe un nombre entier naturel non nul n tel que . Ce nombre est alors appelé racine n-ième de l'unité. Une racine n-ième de l'unité est dite primitive si elle est d'ordre exactement n, c'est-à-dire si n est le plus petit entier strictement positif pour lequel l'égalité est réalisée.
Équation intégraleUne équation intégrale est une équation où la fonction inconnue est à l'intérieur d'une intégrale. Elles sont importantes dans plusieurs domaines physiques. Les équations de Maxwell sont probablement leurs plus célèbres représentantes. Elles apparaissent dans des problèmes des transferts d'énergie radiative et des problèmes d'oscillations d'une corde, d'une membrane ou d'un axe. Les problèmes d'oscillation peuvent aussi être résolus à l'aide d'équations différentielles.
Diacritiques de l'alphabet grecLes diacritiques de l'alphabet grec sont un ensemble de signes ajoutés aux signes graphiques (les lettres) pour en modifier la prononciation. L’alphabet grec originel ne possédait aucun diacritique : la langue fut, pendant des siècles, écrite seulement en capitales. Les diacritiques, eux, sont apparus à la période hellénistique mais ne sont devenus systématiques qu'au Moyen Âge, à partir du . Le grec (ancien et moderne) tel qu'il est écrit actuellement est donc le résultat de plusieurs siècles d'évolution ; les diacritiques y sont maintenant obligatoires.
Esprit rudeL’esprit rude est un signe diacritique de l’alphabet grec utilisé : dans l’écriture du grec ancien et du grec moderne polytonique, dans d’autres alphabets comme l’alphabet cyrillique, dans l’écriture du vieux-slave ou du slavon d’église, dans plusieurs systèmes de translittération. Il est aussi parfois utilisé dans l’écriture copte sous sa forme archaïque. En grec ancien, il note la présence d’une aspiration /h/ avant une voyelle, une diphtongue ou la lettre rhô. Par opposition, l’absence du son /h/ est notée par un esprit doux.
IotaIota (capitale Ι, minuscule ι̇ ; en grec ιώτα), est la lettre de l'alphabet grec. Dérivée de la lettre yod x12px de l'alphabet phénicien, elle est l'ancêtre des lettres I et J de l'alphabet latin et des lettres І, Ї et Ј de l'alphabet cyrillique. En grec moderne, iota représente une voyelle fermée antérieure non arrondie . En grec ancien, la lettre représente la version longue (notée ῑ en métrique) ou courte (ῐ) de cette voyelle ; cette distinction s'est perdue avec l'évolution de la langue.
Lettre muetteDans un système d'écriture alphabétique, une lettre muette est une lettre qui ne se prononce pas. Les lettres silencieuses sont courantes en français, y compris la dernière lettre de la plupart des mots. Si on laisse de côté les lettres auxiliaires qui permettent de créer des digrammes (tels que ⟨ch⟩, ⟨gn⟩, ⟨ph⟩, ⟨au⟩, ⟨eu⟩, ⟨ei⟩ et ⟨ou⟩, ainsi que ⟨m⟩ et ⟨n⟩ indiquant des voyelles nasales), elles incluent presque toutes les lettres sauf .
DigrammeEn linguistique, un digramme est un assemblage de deux signes (généralement deux lettres dans un alphabet), diacritiques non comptés, qui forme un unique graphème et ne peut pas s'interpréter par la valeur de chacun des signes pris isolément. Il peut ainsi représenter un unique phonème, ou bien une suite de phonèmes différente de la succession des phonèmes représentés par chacun des signes. Dans le cas d'un assemblage de trois caractères, on parle d'un trigramme.
Romanisation du grecCe tableau fait la liste de plusieurs principes de transcription du grec vers l'alphabet latin. Pour le grec moderne, le système qui se rapproche le plus de la prononciation grecque est celui de « BGN/PCGN » de 1962, abandonné par ces institutions en 1996. Pour toute création d’un article ayant pour titre un nom grec non francisé, il est préférable de suivre ces principes. Le grec ancien était une langue polytonique. Au fil des siècles, la prononciation a évolué, rendant la plupart des diacritiques inutiles, sans que le sens d'un mot en soit changé.
Alphabet grecLalphabet grec est un alphabet bicaméral de vingt-quatre lettres, principalement utilisé pour écrire la langue grecque depuis la fin du ou le début du C'est le premier et le plus ancien alphabet, dans l'acception la plus réduite de ce mot, car il note chaque voyelle et consonne avec un graphème séparé. Le grec moderne utilise encore cet alphabet de nos jours. Par le passé, les lettres ont servi également pour la numération grecque, depuis le , mais les chiffres arabes tendent à les remplacer en Grèce.