Une première vision d'une démonstration constructive est celle d'une démonstration mathématique qui respecte les contraintes des mathématiques intuitionnistes, c'est-à-dire qui ne fait pas appel à l'infini, ni au principe du tiers exclu. Ainsi, démontrer l'impossibilité de l'inexistence d'un objet ne constitue pas une démonstration constructive de son existence : il faut pour cela en exhiber un et expliquer comment le construire. Si une démonstration est constructive, on doit pouvoir lui associer un algorithme.
En informatique (ou en mathématiques assistées par informatique), un assistant de preuve est un logiciel permettant la vérification de preuves mathématiques, soit sur des théorèmes au sens usuel des mathématiques, soit sur des assertions relatives à l'exécution de programmes informatiques. Beaucoup de projets ont été lancés pour formaliser les mathématiques, en 1966, Nicolaas de Bruijn lance le projet Automath, suivi par d'autres projets.
En logique, en rhétorique et en mathématiques, un contre-exemple est un exemple, un cas particulier ou un résultat général, qui contredit les premières impressions. Un contre-exemple peut aussi être donné pour rejeter une conjecture, c'est-à-dire un énoncé que les gens (et en particulier les mathématiciens) pensaient vrai. Exemple: Toute notre vie on voit des cygnes blancs. On fait donc l'inférence que tous les cygnes sont blancs, jusqu'à ce qu'un événement change notre perception du réel.
Un appel téléphonique (ou simplement appel) est l'opération de mise en connexion entre une personne qui utilise un téléphone et son ou ses destinataires. À la suite de la numérotation du numéro de téléphone de ce dernier sur le clavier de l'appareil émetteur, une sonnerie téléphonique retentit à destination jusqu'à ce que l'individu contacté accepte l'appel. La conversation téléphonique peut alors commencer, . Un appel téléphonique transite par un réseau téléphonique fixe ou un réseau cellulaire via des antennes-relais disposées quasiment partout dans le monde.
Un canular téléphonique est une blague réalisée par téléphone, parfois par un animateur de radio ou de télévision, afin d'en assurer une diffusion dans sa propre émission. Piégeant généralement des anonymes, certains canulars sont toutefois plus remarqués car ils sont parvenus à tromper des personnalités. L'article 222-16 du code pénal précise que L’interprétation généralement donnée par les tribunaux est de considérer le seuil de pendant une période de , ou lorsque sont proférées des menaces ou insultes.