Étirement de cléEn cryptographie, l'étirement de clé (en anglais, key stretching) est une technique utilisée pour augmenter la résistance d'une clé faible, généralement un mot de passe ou une phrase secrète. L'étirement de clé augmente la résistance d'une clé à une attaque par force brute en augmentant le temps nécessaire pour tester chaque clé possible. Les mots de passe ou les phrases secrètes créés par les humains sont souvent assez courts ou prévisibles, ce qui facilite leur cassage. L'étirement de clé rend ces attaques plus difficiles.
Politique de sécurité nationalevignette|Soldat de l'U.S. Army brandissant un drapeau capturé à l'État islamique en Irak. La politique de sécurité nationale ou stratégie de sécurité nationale est une politique publique qui consiste en la définition des objectifs à atteindre, des moyens à mettre en œuvre et des ressources à mobiliser par un État pour protéger sa population, son territoire et ses intérêts vitaux.
Security guardA security guard (also known as a security inspector, security officer, factory guard, or protective agent) is a person employed by a government or private party to protect the employing party's assets (property, people, equipment, money, etc.) from a variety of hazards (such as crime, waste, damages, unsafe worker behavior, etc.) by enforcing preventative measures.
Key generationKey generation is the process of generating keys in cryptography. A key is used to encrypt and decrypt whatever data is being encrypted/decrypted. A device or program used to generate keys is called a key generator or keygen. Modern cryptographic systems include symmetric-key algorithms (such as DES and AES) and public-key algorithms (such as RSA). Symmetric-key algorithms use a single shared key; keeping data secret requires keeping this key secret. Public-key algorithms use a public key and a private key.
Sécurité des systèmes d'informationalt=Data center du provider CyberBunker |vignette|Centre de données du fournisseur d'accès . La sécurité des systèmes d’information (SSI) ou plus simplement sécurité informatique, est l’ensemble des moyens techniques, organisationnels, juridiques et humains nécessaires à la mise en place de moyens visant à empêcher l'utilisation non autorisée, le mauvais usage, la modification ou le détournement du système d'information. Assurer la sécurité du système d'information est une activité du management du système d'information.
Key-agreement protocolIn cryptography, a key-agreement protocol is a protocol whereby two or more parties can agree on a cryptographic key in such a way that both influence the outcome. If properly done, this precludes undesired third parties from forcing a key choice on the agreeing parties. Protocols that are useful in practice also do not reveal to any eavesdropping party what key has been agreed upon. Many key exchange systems have one party generate the key, and simply send that key to the other party—the other party has no influence on the key.
Sécurité InternetLa sécurité Internet est une branche de la sécurité informatique spécifiquement liés à l'Internet, impliquant souvent la sécurité du navigateur web, mais aussi la sécurité du réseau à un niveau plus général, car il s'applique à d'autres applications et au système d'exploitation dans son ensemble. Son objectif est d'établir des règles et des mesures visant à contrer les attaques sur Internet. L'Internet représente un canal non sécurisé pour l'échange d'informations conduisant à un risque élevé d'intrusion ou de fraude, tels que l'hameçonnage.
Information security auditAn information security audit is an audit of the level of information security in an organization. It is an independent review and examination of system records, activities, and related documents. These audits are intended to improve the level of information security, avoid improper information security designs, and optimize the efficiency of the security safeguards and security processes. Within the broad scope of auditing information security there are multiple types of audits, multiple objectives for different audits, etc.
HMACUn HMAC (en anglais parfois étendu en tant que keyed-hash message authentication code (code d'authentification de message de hachage à clé) ou hash-based message authentication code (code d'authentification de message basé sur le hachage)), est un type de code d'authentification de message (CAM), ou MAC en anglais (message authentication code), calculé en utilisant une fonction de hachage cryptographique en combinaison avec une clé secrète. Comme avec n'importe quel CAM, il peut être utilisé pour vérifier simultanément l'intégrité de données et l'authenticité d'un message.
SHA-3Keccak (prononciation: , comme “ketchak”) est une fonction de hachage cryptographique conçue par Guido Bertoni, Joan Daemen, Michaël Peeters et Gilles Van Assche à partir de la fonction RadioGatún. SHA-3 est issu de la NIST hash function competition qui a élu l'algorithme Keccak le . Elle n’est pas destinée à remplacer SHA-2, qui n’a à l'heure actuelle pas été compromise par une attaque significative, mais à fournir une autre solution à la suite des possibilités d'attaques contre les standards MD5, SHA-0 et SHA-1.
Lattice-based cryptographyLattice-based cryptography is the generic term for constructions of cryptographic primitives that involve lattices, either in the construction itself or in the security proof. Lattice-based constructions are currently important candidates for post-quantum cryptography. Unlike more widely used and known public-key schemes such as the RSA, Diffie-Hellman or elliptic-curve cryptosystems — which could, theoretically, be defeated using Shor's algorithm on a quantum computer — some lattice-based constructions appear to be resistant to attack by both classical and quantum computers.
SHA-2SHA-2 (Secure Hash Algorithm) est une famille de fonctions de hachage qui ont été conçues par la National Security Agency des États-Unis (NSA), sur le modèle des fonctions SHA-1 et SHA-0, elles-mêmes fortement inspirées de la fonction MD4 de Ron Rivest (qui a donné parallèlement MD5). Telle que décrite par le National Institute of Standards and Technology (NIST), elle comporte les fonctions, SHA-256 et SHA-512 dont les algorithmes sont similaires mais opèrent sur des tailles de mot différentes (32 bits pour SHA-256 et 64 bits pour SHA-512), SHA-224 et SHA-384 qui sont essentiellement des versions des précédentes dont la sortie est tronquée, et plus récemment SHA-512/256 et SHA-512/224 qui sont des versions tronquées de SHA-512.