Fonction de hachageQuand il s'agit de mettre dans un tableau de taille raisonnable (typiquement résidant dans la mémoire principale de l'ordinateur) un ensemble de données de taille variable et arbitraire, on utilise une fonction de hachage pour attribuer à ces données des indices de ce tableau. Par conséquent, une fonction de hachage est une fonction qui associe des valeurs de taille fixe à des données de taille quelconque. Les valeurs renvoyées par une fonction de hachage sont appelées valeurs de hachage, codes de hachage, résumés, signatures ou simplement hachages.
Java syntaxThe syntax of Java is the set of rules defining how a Java program is written and interpreted. The syntax is mostly derived from C and C++. Unlike in C++, in Java there are no global functions or variables, but there are data members which are also regarded as global variables. All code belongs to classes and all values are objects. The only exception is the primitive types, which are not represented by a class instance for performance reasons (though can be automatically converted to objects and vice versa via autoboxing).
Table de hachageUne table de hachage est, en informatique, une structure de données qui permet une association clé–valeur, c'est-à-dire une implémentation du type abstrait tableau associatif. Son but principal est de permettre de retrouver une clé donnée très rapidement, en la cherchant à un emplacement de la table correspondant au résultat d'une fonction de hachage calculée en O(1). Cela constitue un gain de temps très important pour les grosses tables, lors d'une recherche ou d'un besoin d'accès aux données en utilisant la clé définie.
Applet JavaUn applet Java est un applet, fournie aux utilisateurs sous la forme de bytecode Java. Un applet Java peut fonctionner dans un navigateur web, grâce à une machine virtuelle Java (JVM), ou dans l'AppletViewer de Sun, un outil permettant de tester les applets Java. Les applets Java ont été introduits dans la première version du langage, de 1995. Les applets Java sont la plupart du temps écrits en langage Java, mais ils peuvent également être écrits dans n'importe quel langage qui se compile en bytecode, comme Jython, Groovy ou encore Scala.
Java (langage)Java est un langage de programmation de haut niveau orienté objet créé par James Gosling et Patrick Naughton, employés de Sun Microsystems, avec le soutien de Bill Joy (cofondateur de Sun Microsystems en 1982), présenté officiellement le au SunWorld. La société Sun est rachetée en 2009 par la société Oracle qui détient et maintient désormais Java. Un logiciel écrit en language Java a pour particularité d'être compilé vers un code intermédiaire formé de bytecodes qui peut être exécutée dans une machine virtuelle Java (JVM) en faisant abstraction du système d'exploitation.
Java (technique)Java est une technique informatique développée initialement par Sun Microsystems puis acquise par Oracle à la suite du rachat de l'entreprise. Défini à l'origine comme un langage de programmation, Java a évolué pour devenir un ensemble cohérent d'éléments techniques et non techniques.
Java version historyThe Java language has undergone several changes since JDK 1.0 as well as numerous additions of classes and packages to the standard library. Since J2SE 1.4, the evolution of the Java language has been governed by the Java Community Process (JCP), which uses Java Specification Requests (JSRs) to propose and specify additions and changes to the Java platform. The language is specified by the Java Language Specification (JLS); changes to the JLS are managed under JSR 901.
Hachage universelEn mathématiques et en informatique, le hachage universel, en anglais universal hashing, (dans un algorithme probabiliste ou un bloc de données) est une méthode qui consiste à sélectionner aléatoirement une fonction de hachage dans une famille de fonctions de hachages qui ont certaines propriétés mathématiques. Cela permet de minimiser la probabilité de collision de hachage. Plusieurs familles de fonctions de hachages sont connues (pour hacher des entiers, des chaînes de caractères ou des vecteurs), et leur calcul est souvent très efficace.
Machine virtuelle Javavignette|Machine virtuelle Java - Spécification Java 7 La machine virtuelle Java (en anglais Java virtual machine, abr. JVM) est un appareil informatique fictif qui exécute des programmes compilés sous forme de bytecode Java. L'appareil est simulé par un logiciel spécifique à chaque plateforme ou couple (machine/système d’exploitation) et permet aux applications Java compilées en bytecode de produire les mêmes résultats quelle que soit la plate-forme, tant que celle-ci est pourvue de la machine virtuelle Java adéquate.
Bytecode JavaLe bytecode Java est un bytecode destiné à regrouper des instructions exécutables par une machine virtuelle Java. Par extension, il désigne un flux d'octets binaire au format d'une classe Java. Ce flux est habituellement le résultat de la compilation d'un code source, ce code source n'étant pas obligatoirement écrit en langage Java. Ce bytecode peut être exécuté sous de nombreux systèmes d'exploitation par une machine virtuelle Java.
Fonction de hachage parfaitdroite|vignette|240x240px| Une fonction de hachage parfait pour les quatre noms John Smith, Lisa Smith, Sam Doe et Sandra Dee. droite|vignette|240x240px| Une fonction de hachage parfait minimal pour les quatre noms John Smith, Lisa Smith, Sam Doe et Sandra Dee. En informatique, une fonction de hachage parfait h pour un ensemble S est une fonction de hachage qui associe des éléments distincts de S à un ensemble de m entiers, sans collisions. En termes mathématiques, c'est une fonction injective.
Fonction de hachage cryptographiqueUne fonction de hachage cryptographique est une fonction de hachage qui, à une donnée de taille arbitraire, associe une image de taille fixe, et dont une propriété essentielle est qu'elle est pratiquement impossible à inverser, c'est-à-dire que si l'image d'une donnée par la fonction se calcule très efficacement, le calcul inverse d'une donnée d'entrée ayant pour image une certaine valeur se révèle impossible sur le plan pratique. Pour cette raison, on dit d'une telle fonction qu'elle est à sens unique.
Ordre totalEn mathématiques, on appelle relation d'ordre total sur un ensemble E toute relation d'ordre ≤ pour laquelle deux éléments de E sont toujours comparables, c'est-à-dire que On dit alors que E est totalement ordonné par ≤. Une relation binaire ≤ sur un ensemble E est un ordre total si (pour tous éléments x, y et z de E) : x ≤ x (réflexivité) ; si x ≤ y et y ≤ x, alors x = y (antisymétrie) ; si x ≤ y et y ≤ z, alors x ≤ z (transitivité) ; x ≤ y ou y ≤ x (totalité). Les trois premières propriétés sont celles faisant de ≤ une relation d'ordre.
Compatibilité ascendante et descendantevignette|La Wii, qui a succédé à la Gamecube, est compatible avec cette dernière, ce qui en fait un exemple de compatibilité descendante. La rétrocompatibilité, ou compatibilité descendante, est la compatibilité d'un produit vis-à-vis de ses anciennes ou précédentes versions ; la compatibilité ascendante ou postcompatibilité est la compatibilité d'un produit vis-à-vis des versions plus récentes, voire encore en phase de conception.
Ordre lexicographiqueEn mathématiques, un ordre lexicographique est un ordre que l'on définit sur les suites finies d'éléments d'un ensemble ordonné (ou, de façon équivalente, les mots construits sur un ensemble ordonné). Sa définition est une généralisation de l'ordre du dictionnaire : l'ensemble ordonné est l'alphabet, les mots sont bien des suites finies de lettres de l'alphabet. La principale propriété de l'ordre lexicographique est de conserver la totalité de l'ordre initial.
Order isomorphismIn the mathematical field of order theory, an order isomorphism is a special kind of monotone function that constitutes a suitable notion of isomorphism for partially ordered sets (posets). Whenever two posets are order isomorphic, they can be considered to be "essentially the same" in the sense that either of the orders can be obtained from the other just by renaming of elements. Two strictly weaker notions that relate to order isomorphisms are order embeddings and Galois connections.
Computer compatibilityA family of computer models is said to be compatible if certain software that runs on one of the models can also be run on all other models of the family. The computer models may differ in performance, reliability or some other characteristic. These differences may affect the outcome of the running of the software. Software compatibility can refer to the compatibility that a particular software has running on a particular CPU architecture such as Intel or PowerPC.
Topologie de l'ordreEn mathématiques, la topologie de l'ordre est une topologie naturelle définie sur tout ensemble ordonné (E, ≤), et qui dépend de la relation d'ordre ≤. Lorsque l'on définit la topologie usuelle de la droite numérique R, deux approches équivalentes sont possibles. On peut se fonder sur la relation d'ordre dans R, ou sur la valeur absolue de la distance entre deux nombres. Les égalités ci-dessous permettent de passer de l'une à l'autre : La valeur absolue se généralise en la notion de distance, qui induit le concept de topologie d'un espace métrique.
Binary-code compatibilityBinary-code compatibility (binary compatible or object-code-compatible) is a property of a computer system, meaning that it can run the same executable code, typically machine code for a general-purpose computer CPU, that another computer system can run. Source-code compatibility, on the other hand, means that recompilation or interpretation is necessary before the program can be run on the compatible system.
Order theoryOrder theory is a branch of mathematics that investigates the intuitive notion of order using binary relations. It provides a formal framework for describing statements such as "this is less than that" or "this precedes that". This article introduces the field and provides basic definitions. A list of order-theoretic terms can be found in the order theory glossary. Orders are everywhere in mathematics and related fields like computer science. The first order often discussed in primary school is the standard order on the natural numbers e.