Critiques de l'économieLes critiques de l'économie sont l'ensemble des reproches et mises en cause adressées à l'économie en tant que discipline académique ou l'économie politique. Les premières grandes critiques de l'économie ont lieu au XIXe siècle, au moment où les théories économiques se développent. Thomas Carlyle qualifie l'économie de dans un essai publié en 1849, Discours de circonstance sur la condition noire. Le premier grand critique de l'économie en tant que discipline est toutefois Karl Marx, notamment dans sa Critique de l'économie politique (1859).
Moyens de productionvignette|Agriculture dans la vallée de la Houla. Les moyens de production se réfèrent aux capacités physiques, non-humaines pour produire des richesses. Ils comprennent les facteurs de production classiques, en dehors des pouvoirs théoriques, capitaux financier et humain. Ils sont composés de deux grandes catégories d'objets : les instruments de travail (outil, usine, infrastructure, etc.) et les sujets du travail (les ressources naturelles et les matériaux bruts).
Frontièrethumb|upright=1.2|Borne frontière à Passo San Giacomo entre Val Formazza en Italie et Val Bedretto en Suisse. thumb|upright=1.2|right|Panneau trilingue (finnois, suédois et same) marquant une frontière Schengen intérieure près de Kilpisjärvi (Finlande). thumb|upright=1.2|Frontière entre la RFA et la RDA en 1982. Une frontière est un espace d'épaisseur variable, de la ligne imaginaire à un espace particulier, séparant ou joignant deux territoires, en particulier deux États souverains.
Diffusion of innovationsDiffusion of innovations is a theory that seeks to explain how, why, and at what rate new ideas and technology spread. The theory was popularized by Everett Rogers in his book Diffusion of Innovations, first published in 1962. Rogers argues that diffusion is the process by which an innovation is communicated over time among the participants in a social system. The origins of the diffusion of innovations theory are varied and span multiple disciplines.
Frontière naturelleUne frontière naturelle est une notion éminemment politique. Elle légitime l'existence de frontières et une certaine vision de celles-ci par des caractéristiques géographiques, des éléments topographiques majeurs introduisant des ruptures dans la continuité de l'espace et peuvent ainsi représenter des obstacles à la circulation. Ces éléments peuvent être le littoral, une chaîne de montagne, un fleuve ou cours d'eau. La géographie médiévale accorde une grande importance aux fleuves et aux montagnes, qui servent à définir des ensembles géographiques.
Frontière maritimeUne frontière maritime est une frontière délimitant, en mer, les territoires respectifs sur lesquels s'exerce la souveraineté de deux États. Souvent le prolongement d'une frontière terrestre atteignant une côte, elle définit les zones économiques exclusives auxquelles ces États peuvent prétendre, ce qui a des conséquences géostratégiques certaines. En effet, les ZEE permettent l'exploitation des ressources qu'elles couvrent, que ce soit par la pêche, l'exploitation minière ou autre.
Banque mondialeLa Banque mondiale, parfois abrégée BM (en anglais : World Bank), est une institution financière internationale qui accorde des prêts et autres appuis financiers à des pays en développement pour des projets d'investissement. La Banque mondiale comprend deux institutions - la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l’Association internationale de développement (IDA en anglais) - créées pour lutter contre la pauvreté en apportant des aides, des financements et des conseils aux États en difficulté.
Secteur tertiaireLe secteur tertiaire produit des services, il fait partie du domaine de l'économie. C'est le troisième secteur défini dans la loi des trois secteurs. Il est parmi les trois secteurs économiques définis dans la comptabilité nationale et est de fait défini par complémentarité avec les activités agricoles et industrielles (secteurs primaire et secondaire respectivement).
Époque d'EdoL' ou est la subdivision traditionnelle de l'histoire du Japon qui commence vers 1600, avec la prise de pouvoir de Tokugawa Ieyasu lors de la bataille de Sekigahara, et se termine vers 1868 avec la restauration Meiji. Elle est dominée par le shogunat Tokugawa dont Edo (ancien nom de Tokyo) est la capitale. Oda Nobunaga Au cours de la seconde moitié du , trois chefs militaires se succèdent au pouvoir et contribuent à l'unification de tout l'archipel japonais. Oda Nobunaga commence ce processus d'unification de 1560 à 1582.
Époque de MuromachiL' est l'une des 14 subdivisions traditionnelles de l'histoire du Japon, qui s'étend entre 1336 et 1573. Elle correspond à l'époque de « règne » des shoguns Ashikaga. Le nom de cette période vient du quartier de Muromachi, site choisi à Kyōto par les Ashikaga pour y installer à compter de 1378 le siège de leur gouvernement. Elle est classiquement divisée en plusieurs sous-périodes.
Taux de natalitéLe taux de natalité (ou taux brut de natalité) est le rapport entre le nombre annuel de naissances vivantes et la population totale moyenne sur une période et dans un territoire donné. Il s'exprime souvent en pour mille (‰). TN s'exprime habituellement en ‰ (pour mille). Le taux de natalité se calcule : n est le nombre de naissances par année et p est la population totale moyenne au cours de la même année, souvent estimée comme la moyenne des effectifs de cette population en début et en fin d'année.
Taux de féconditéLe taux de fécondité peut se définir comme le rapport des naissances vivantes durant une période, généralement l'année, à un effectif convenable de femmes (par exemple les 15-50 ans, ou pour chaque âge). L'indice synthétique de fécondité est la somme des taux de fécondité générale par âge durant une période. Il est en pratique synonyme d'indicateur conjoncturel de fécondité ou nombre moyen d'enfants par femme. Ce terme se distingue du taux de natalité, qui correspond au nombre annuel de naissances divisé par la population totale de cette année.