Révolution scientifiquevignette|Fresque représentant Galilée et le Doge de Venise, Giuseppe Bertini, 1858 La révolution scientifique est généralement considérée comme une discontinuité de la pensée scientifique à une époque donnée, cette rupture amenant un champ disciplinaire — ou plusieurs — à se réorganiser autour de principes et axiomes nouveaux. La notion de « révolution scientifique », portée notamment par Alexandre Koyré (1892, Taganrog - 1964, Paris), Herbert Butterfield (1900, Yorkshire - 1979, Sawston) et Thomas Kuhn (1922, Cincinnati - 1996 Cambridge, Massachusetts), a fait l'objet d'un certain nombre de critiques, car elle implique une rupture totale avec les savoirs anciens.
La Structure des révolutions scientifiquesLa Structure des révolutions scientifiques (The Structure of Scientific Revolutions) est un essai rédigé par le philosophe et historien des sciences, Thomas Samuel Kuhn. Paru en 1962, revu en 1970, l'ouvrage est incontestablement son œuvre majeure. Il y modélise notamment la science comme phénomène social et analyse les implications de cette approche, en s'appuyant sur de nombreux exemples tirés de l'Histoire des sciences.
Méthode scientifiqueLa méthode scientifique désigne l'ensemble des canons guidant ou devant guider le processus de production des connaissances scientifiques, qu'il s'agisse d'observations, d'expériences, de raisonnements, ou de calculs théoriques. Très souvent, le terme de « méthode » engage l'idée implicite de son unicité, tant auprès du grand public que de certains chercheurs, qui de surcroît la confondent parfois avec la seule méthode hypothético-déductive.
Révolution copernicienneLa révolution copernicienne, appelée aussi copernicianisme, est le renversement de la représentation du monde et de l'Univers du , provoqué par l'œuvre De revolutionibus orbium cœlestium de Nicolas Copernic. Au modèle géocentrique en vigueur (l'astronomie de Ptolémée datant du , héritière des conceptions géocentriques des philosophes grecs du ) succède un modèle héliocentrique défendu par Nicolas Copernic, perfectionné par Johannes Kepler, Galilée, et Newton.
Intelligence artificiellevignette|redresse=0.8|Les assistants personnels intelligents sont l'une des applications concrètes de l'intelligence artificielle dans les années 2010. L'intelligence artificielle (IA) est un ensemble de théories et de techniques visant à réaliser des machines capables de simuler l'intelligence humaine. Souvent classée dans le groupe des mathématiques et des sciences cognitives, elle fait appel à la neurobiologie computationnelle (particulièrement aux réseaux neuronaux) et à la logique mathématique (partie des mathématiques et de la philosophie).
Intelligence artificielle généralevignette|Image générée en juin 2022 par le modèle de génération d'images DALL-E-mini, à partir de la consigne « Intelligence artificielle ». Une intelligence artificielle générale (IAG) est une intelligence artificielle capable d'effectuer ou d'apprendre pratiquement n'importe quelle tâche cognitive propre aux humains ou autres animaux. La création d'intelligences artificielles générales est un des principaux objectifs de certaines entreprises comme OpenAI, DeepMind et Anthropic.
Applications de l'intelligence artificielleL'intelligence artificielle, définie comme intelligence présentée par les machines, a de nombreuses applications dans la société actuelle. Plus précisément, c'est l'IA faible, la forme d'IA avec laquelle les programmes sont développés pour effectuer des tâches spécifiques, qui est utilisée pour un large éventail d'activités, y compris le diagnostic médical, le commerce électronique, le contrôle des robots et la télédétection. L'IA a été utilisée pour développer et faire progresser de nombreux domaines et industries, y compris la finance, la santé, l'éducation, le transport, et plus encore.
LausanneLausanne () est une ville suisse située sur la rive nord du lac Léman. Capitale du canton de Vaud, elle est également capitale olympique et chef-lieu du district de Lausanne. Elle est la quatrième ville du pays en nombre d'habitants après Zurich, Genève et Bâle. En , la commune de Lausanne compte , et l'agglomération lausannoise compte . En 2012, elle concentre 50 % de la population et 60 % des emplois du canton de Vaud.
District de LausanneLe district de Lausanne, dont Lausanne est le chef-lieu, est l'un des dix districts du canton de Vaud. Originellement composé de 12 communes, divisé en 3 cercles, le district s'est vu, lors de la réorganisation cantonale du , amputé des communes de Belmont-sur-Lausanne, Paudex et Pully qui ont rejoint le nouveau district de Lavaux-Oron ainsi que de Crissier, Prilly et Renens rattaché au nouveau district de l'Ouest lausannois. Au janvier 2008, la préfecture du district de Lausanne est administrée par trois préfets, Jacques Nicod, Anne Bornand et Sylviane Klein.
Romanel-sur-LausanneRomanel-sur-Lausanne est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district de Lausanne. Elle est située entre Cheseaux, et Lausanne. vignette|gauche|Photo aérienne (1964). Le territoire de Romanel-sur-Lausanne s'étend sur . Lors du relevé de , les surfaces d'habitations et d'infrastructures représentaient de sa superficie, les surfaces agricoles , les surfaces boisées et les surfaces improductives . À au nord-ouest de Lausanne sur la route reliant cette dernière à Echallens et à Yverdon, le village de Romanel est situé à l'extrémité sud du grand plateau du Jorat.
Cheseaux-sur-LausanneCheseaux-sur-Lausanne est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district de Lausanne à de Lausanne, d'Yverdon et de Genève. vignette|gauche|Photo aérienne (1964) Cheseaux s'étend sur et se situe à de la ville de Lausanne, elle est traversée par l'axe cantonal reliant Lausanne à Yverdon. Elle se situe entre Étagnières, Lausanne et Morrens. Sa population s'élève environ à à la fin 2019. Elle est traversée par deux rivières, la Chamberonne (à l'Ouest) et la Mèbre (à l'Est).
Belmont-sur-LausanneBelmont-sur-Lausanne est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district de Lavaux-Oron, à l'est de Lausanne et au nord de Pully. Les habitants de la commune se nomment les Belmontais ou les Bimands (du nom en patois vaudois de la commune : Bîman). Ils sont surnommés les Hannetons ou les Cancoires (Quincoâre ou Cancoâre). La commune de Belmont faisait partie intégrante de la commune de Pully jusqu'à la scission. Belmont tire son nom de « beau mont ». La commune est dotée d'un petit centre commercial non loin de l'école.