Cycle menstruelLe cycle menstruel est l'ensemble des phénomènes physiologiques, survenant le plus souvent de façon périodique, qui préparent l'organisme de la femme à une éventuelle fécondation. La connaissance du cycle menstruel est importante pour aborder l'étude des troubles de la menstruation, dans l'exploration de l'infertilité et dans la mise en œuvre des techniques de procréation médicalement assistées. La manifestation la plus visible de ces modifications est la menstruation.
Hormone de libération des gonadotrophines hypophysairesL' appelée aussi parfois (et fréquemment abrégée en , sigle de l’anglais en), est une Neurohormone peptidique synthétisée par des neurones de l’hypothalamus (neurohormone) responsable de la synthèse et de la sécrétion de l'hormone lutéinisante (LH) et, à un degré moindre, de l'hormone folliculo-stimulante (FSH) par l’anté-hypophyse. Elle est aussi parfois appelée lulibérine et (de l’anglais en). Le gène du précurseur de la GnRH est situé chez l'Humain sur le chromosome 8. Il code un précurseur de 92 acides aminés.
Ovulationvignette|Diagramme représentant le cycle menstruel, avec l'ovulation au milieu. L'ovulation est la libération d'un ovocyte par l'ovaire. Cet événement est important pour la reproduction, en effet, l'ovocyte et le spermatozoïde formeront, lors de la fécondation, la première cellule de l'embryon. Lors de l'ovulation c'est un ovocyte et non un ovule qui est libéré. La différence est due au stade de différenciation de la cellule. L'ovocyte est expulsé à partir de l'un des follicules ovariens, ce qui représente l'étape finale du développement folliculaire avant l'ovulation.
HormoneUne hormone est une substance produite de façon naturelle par un organe du corps, qui est transportée par le sang et agit sur d’autres organes. C'est une substance chimique biologiquement active, synthétisée par une cellule glandulaire et sécrétée dans le milieu intérieur où elle circule, agissant à distance et par voie sanguine sur des récepteurs spécifiques d'une cellule cible. Elle transmet un message sous forme chimique et joue donc un rôle de messager dans l'organisme.
Hormonal contraceptionHormonal contraception refers to birth control methods that act on the endocrine system. Almost all methods are composed of steroid hormones, although in India one selective estrogen receptor modulator is marketed as a contraceptive. The original hormonal method—the combined oral contraceptive pill—was first marketed as a contraceptive in 1960. In the ensuing decades many other delivery methods have been developed, although the oral and injectable methods are by far the most popular.
Œstrogènevignette|Graphiques d'œstrogènes Les œstrogènes ou estrogènes (prononcé : , ou pour la première graphie) constituent un groupe de stéroïdes, dont la fonction, à l'état naturel, est d'être une hormone sexuelle femelle primaire. Ils sont produits en premier lieu par le développement des follicules des ovaires et par le placenta. Certains œstrogènes sont également produits en petites quantités par d'autres tissus tels le foie, la surrénale, les seins et le tissu adipeux.
Hormone lutéinisanteL'hormone lutéinisante (LH) aussi appelée chez le mâle ICSH (Interstitial Cell Stimulating Hormone) est une hormone produite par les cellules gonadotropes de l'antéhypophyse. C'est l'une des deux gonadotrophines, l'autre étant l'hormone folliculo-stimulante (FSH). Une déficience en LH entraîne un manque d'hormones sexuelles. L'hormone lutéinisante (LH ou ICSH) est une glycoprotéine comprenant deux sous-unités (α et ß) d'une masse totale de . Chaque sous-unité présente une masse moléculaire d'environ .
Hormone stéroïdienneLes hormones stéroïdiennes sont des stéroïdes se comportant comme des hormones. On peut les regrouper en cinq catégories selon leurs récepteurs : les glucocorticoïdes, les minéralocorticoïdes, les androgènes, les œstrogènes et les progestatifs. Les dérivés de la vitamine D forment un sixième système hormonal proche des précédents, mais techniquement parlant il s'agit de stérols plutôt que de stéroïdes.
Contraceptionthumb|Pilules contraceptives La contraception est l'emploi de moyens visant à empêcher qu'un rapport sexuel entraîne une grossesse. Elle est définie par l'Organisation mondiale de la santé comme étant « l'utilisation d’agents, de dispositifs, de méthodes ou de procédures pour diminuer la probabilité de fécondation ou l’éviter ». Il existe plusieurs méthodes de contraception, d'action locale ou générale, à l'efficacité et aux contraintes variables.
Pilule combinéeLa pilule combinée ou pilule œstroprogestative est, avec la pilule progestative, la troisième méthode contraceptive la plus utilisée au monde après la stérilisation et le DIU. Elle contient les deux hormones de synthèse (un œstrogène et un progestatif, qui imitent les hormones féminines que sont l'œstradiol et la progestérone, sécrétées naturellement par les ovaires de la femme), qui sont à l'origine du blocage de l'ovulation induit par la prise de la pilule combinée.
Utérusvignette|Schéma en coupe frontale des différentes parties de l'utérus chez l'humain. L'utérus est un organe appartenant à l'appareil génital féminin et de la plupart des mammifères. C'est l'organe permettant la gestation lors de la grossesse. Il diffère selon les espèces dans son anatomie. L'origine dériverait du grec ou du latin « ventre » sans réelle certitude. Suivant les espèces, la séparation entre la partie postérieure gauche ou droite de l'utérus est plus ou moins grande.
Hormone peptidiquevignette|Structure chimique de la vasotocine avec acides aminés marqués Les hormones peptidiques (ou hormones polypeptidiques) sont une classe de peptides sécrétés dans le sang qui ont des fonctions endocrines chez les animaux. À l'instar des autres protéines, les hormones peptidiques sont synthétisées à partir d'acides aminés via un ARN messager, lui-même issu d'une matrice d'ADN au sein du noyau cellulaire.
Récepteur des œstrogènesLes récepteurs des œstrogènes (ER), et , sont des protéines de la superfamille des récepteurs nucléaires, famille des récepteurs des stéroïdes, liant naturellement les œstrogènes, qui sont les principales hormones stéroïdes sexuelles féminines dans l'organisme. Les récepteurs des œstrogènes furent initialement conceptualisés par Elwood V. Jensen à l'Université de Chicago à la fin des années 1950 ce qui lui valut d'être corécipiendaire du Prix Lasker en 2004. Il s'agissait à l'époque de la première identification d'un récepteur des hormones stéroïdes.
ProgestéroneLa progestérone est une hormone stéroïdienne principalement sécrétée par les cellules du corps jaune des ovaires et le placenta. Elle est impliquée dans la grossesse (progestogène : progestatif, supporte la gestation) et l'embryogenèse de nombreuses espèces de mammifères, ainsi que dans le cycle menstruel. Dans le cycle ovarien, la progestérone inhibe les contractions rythmiques de la musculature utérine (effet tocolytique) et crée un silence utérin sans lequel toute gestation serait impossible .
Système reproducteurLe système reproducteur d’un organisme, appelé aussi appareil génital ou reproducteur, est le système biologique constitué de l'ensemble des organes anatomiques qui participent à la reproduction. Chez les organismes sexués, on parle des organes sexuels ou des organes génitaux chez les animaux, ou encore des caractères sexuels primaires. Les organes du système reproducteur remplissent au minimum les fonctions de production des cellules sexuelles nommées gamètes et de fécondation ; chez les hauts vertébrés, on y ajoute la gestation et la parturition (naissance, mise bas ou ponte).
Embryonthumb|upright|Embryon dans un œuf de Petite roussette (Scyliorhinus canicula). thumb|Embryon de souris commune. Un embryon (du grec ancien / émbruon) est un organisme en développement depuis la première division de l'œuf ou zygote jusqu'au stade où les principaux organes sont formés. L'embryologie est l'étude de la croissance d'un organisme durant toute la gestation, c'est-à-dire à la fois pendant la période embryonnaire et la période fœtale. alt=Un embryon humain âgé d'environ 7 semaines|thumb|upright|Un embryon humain âgé d'environ 7 semaines.
Hormone thyroïdiennevignette|Structure de la L-thyroxine (T4). vignette|Structure de la L-triiodothyronine (T3). Les hormones thyroïdiennes, c'est-à-dire la thyroxine (T4) la triiodothyronine (T3) et la diiodothyronine (T2), sont des hormones produites par les cellules folliculaires de la thyroïde à partir de la thyroglobuline et d'iodure. Il existe également la thyrocalcitonine, hormone produite par les cellules parafolliculaires de la thyroide et qui joue un rôle dans le métabolisme phospho-calcique.
Hormone folliculo-stimulanteL'hormone folliculo-stimulante (HFS) est une hormone peptidique (glycoprotéine) tirant son nom de l'anglais Follicle Stimulating Hormone (FSH). L'hormone folliculo-stimulante (FSH) se compose de deux chaînes (alpha et bêta) et a une structure semblable à celle de l'hormone lutéinisante (LH), de la thyréostimuline (TSH) et de l'hormone chorionique gonadotrope humaine (hCG). La FSH est produite par l'antéhypophyse, sa sécrétion est stimulée par l'hormone de libération des gonadotrophines hypophysaires (GnRH) produite par l'hypothalamus.
Releasing and inhibiting hormonesReleasing hormones and inhibiting hormones are hormones whose main purpose is to control the release of other hormones, either by stimulating or inhibiting their release. They are also called liberins (ˈlɪbərᵻnz) and statins (ˈstætᵻnz) (respectively), or releasing factors and inhibiting factors. The principal examples are hypothalamic-pituitary hormones that can be classified from several viewpoints: they are hypothalamic hormones (originating in the hypothalamus), they are hypophysiotropic hormones (affecting the hypophysis, that is, the pituitary gland), and they are tropic hormones (having other endocrine glands as their target).
Hormone de croissanceL'hormone de croissance (ou somatotrophine, somatotropine ou somatropine), est une hormone polypeptidique sécrétée par les cellules somatotropes de la partie antérieure de l'hypophyse. Elle stimule la croissance et la reproduction des cellules chez les humains et les autres vertébrés. Chez l'humain, c'est un polypeptide de 191 acides aminés, proche chimiquement de la prolactine et de l'hormone lactogène placentaire humaine. Diverses pathologies sont liées à cette hormone : nanisme (en cas de déficit de sécrétion), gigantisme et acromégalie (en cas d'excès de sécrétion).