Réchauffement climatiquevignette|redresse=1.35|Températures moyennes de l'air en surface de 2011 à 2020 par rapport à une moyenne de référence de 1951 à 1980. vignette|redresse=1.35|Température observée par la NASA par rapport à la moyenne de 1850-1900 comme référence préindustrielle. Le principal facteur d'augmentation des températures mondiales à l'ère industrielle est l'activité humaine, les forces naturelles ajoutant de la variabilité. vignette|redresse=1.35|L'énergie circule entre l'espace, l'atmosphère et la surface de la Terre.
Déni du réchauffement climatiquevignette| Dérision du déni du réchauffement climatique. Le « déni du réchauffement climatique » est une attitude de dénégation face au consensus scientifique sur le réchauffement climatique. Certaines personnes admettent qu'il y a un réel changement, allant dans le sens d'un réchauffement global, mais nient que ce changement a une origine ou une part anthropique ; ils l'attribuent exclusivement aux variations naturelles du climat.
Politique climatiqueLa politique climatique d'une organisation internationale, d'un État ou d'un groupe d'États, ou d'une collectivité territoriale définit les actions à entreprendre pour lutter contre le réchauffement climatique. Elle se traduit par un plan d'action stratégique, souvent appelé plan climat. Elle vise généralement conjointement deux objectifs : l'atténuation du changement climatique et l'adaptation au changement climatique.
Scepticisme (philosophie)thumb|350px|Pyrrhon impassible dans la tempête. Le scepticisme (du grec , « qui examine »), aussi appelé pyrrhonisme, est à l'origine une philosophie et une méthode grecque antique qui compare et oppose toutes choses afin d'atteindre la tranquillité (, « ataraxie ») de l'âme (). Le sceptique pyrrhonien dit que rien n'est vrai ni faux, ni vrai et faux à la fois, et pas même cette dernière phrase car elle s'oppose à elle-même. Le scepticisme a eu une grande influence sur Michel de Montaigne qui l'avait largement adopté.
Couverture médiatique du réchauffement climatiqueLa couverture médiatique du réchauffement climatique influence l'opinion publique sur le réchauffement climatique. Elle relaie le consensus scientifique sur le réchauffement climatique selon lequel la température moyenne à la surface du globe augmente depuis les 50 dernières années et que cette tendance est principalement due aux émissions anthropiques des gaz à effet de serre. Depuis 2007, aucun corps scientifique de calibre national ou international n'a contesté cette affirmation, quoique quelques organisations n'aient pas pris position.
Adaptation au changement climatiqueL’adaptation au changement climatique est l'ensemble des stratégies, initiatives et mesures visant à réduire la vulnérabilité des systèmes naturels et humains contre les effets (présents et attendus) du réchauffement climatique. Le mot adaptation évoque une aptitude à s'ajuster, et donc une vision dynamique voire évolutive du fonctionnement des sociétés. vignette|upright=1.
Scepticisme scientifiqueLe scepticisme scientifique, nommé aussi scepticisme rationnel ou scepticisme contemporain, est l'étude par la méthode scientifique et l'esprit critique de phénomènes dits « paranormaux » (notamment ceux étudiés par l'ufologie, la parapsychologie et la cryptozoologie), ou surnaturels (réincarnation, résurrection). Philosophiquement, elle est identifiée comme une position épistémologique ; éthiquement, elle est considérée comme une déontologie circonspecte ; pratiquement, elle est une attitude de doute cartésien vis-à-vis des allégations non étayées par des preuves empiriques ou par la reproductibilité.
Consensus scientifique sur le réchauffement climatiqueLe consensus scientifique sur le réchauffement climatique est reflété par les rapports de synthèse, les déclarations d'organisations scientifiques d'importance nationale et internationale, ainsi que les sondages d'opinion auprès des climatologues. La communauté scientifique dans son ensemble endosse la position du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) de janvier 2001, statuant qu'un nombre grandissant d'observations démontrent la réalité du réchauffement planétaire, et que le réchauffement observé depuis les 50 dernières années est en grande partie attribuable à l'activité humaine.
Philosophical skepticismPhilosophical skepticism (UK spelling: scepticism; from Greek σκέψις skepsis, "inquiry") is a family of philosophical views that question the possibility of knowledge. It differs from other forms of skepticism in that it even rejects very plausible knowledge claims that belong to basic common sense. Philosophical skeptics are often classified into two general categories: Those who deny all possibility of knowledge, and those who advocate for the suspension of judgment due to the inadequacy of evidence.
Raisonnement fallacieuxUn raisonnement fallacieux est un raisonnement incorrect qui a pourtant une apparence de validité logique. On distingue généralement deux types de raisonnements fallacieux : le sophisme, qui est une argumentation destinée à tromper autrui, et le paralogisme qui est une de raisonnement involontaire. Kant effectuait cette distinction dans son ouvrage Logique (1800) indiquant qu'un syllogisme erroné quant à sa forme est un paralogisme quand il trompe son auteur, et un sophisme quand il vise à tromper autrui.
Informal fallacyInformal fallacies are a type of incorrect argument in natural language. The source of the error is not just due to the form of the argument, as is the case for formal fallacies, but can also be due to their content and context. Fallacies, despite being incorrect, usually appear to be correct and thereby can seduce people into accepting and using them. These misleading appearances are often connected to various aspects of natural language, such as ambiguous or vague expressions, or the assumption of implicit premises instead of making them explicit.
Communauté scientifiqueLa communauté scientifique désigne, dans un sens assez large, l'ensemble des chercheurs et autres personnalités dont les travaux ont pour objet les sciences et la recherche scientifique, selon des méthodes scientifiques. Parfois cette expression se réduit à un domaine scientifique particulier : la communauté des astrophysiciens pour l'astrophysique, par exemple. La sociologie des sciences s'intéresse à cette communauté, à la façon dont elle fonctionne et s'inscrit dans la société.
Non sequiturNon sequitur signifie, en latin, « qui ne suit pas les prémisses ». En logique formelle, un argument est un non sequitur si la conclusion ne suit pas les prémisses. Le terme de non sequitur a une application spéciale en droit, sous une définition juridique formelle. Affirmation du conséquent Le non sequitur peut désigner un sophisme. Bien que la conclusion puisse être soit vraie soit fausse, le raisonnement est fallacieux car il ne suit pas les prémisses. Tous les sophismes sont en fait des sortes différentes de non sequitur.
PseudoskepticismPseudoskepticism (also spelled as pseudoscepticism) is a philosophical or scientific position that appears to be that of skepticism or scientific skepticism but in reality is a form of dogmatism. An early use of the word was in self-denigration: on 31 August 1869, Swiss philosopher Henri-Frédéric Amiel wrote in his diary: My instinct is in harmony with the pessimism of Buddha and of Schopenhauer. It is a doubt which never leaves me, even in my moments of religious fervor.
Théorie du complotvignette|Appel d'un mouvement conspirationniste contre le « nouvel ordre mondial ». Une théorie du complot (ou complotisme, conspirationnisme, ou conjurationnisme) est un type de discours qui décrit un événement comme résultant pour l'essentiel de l'action planifiée et dissimulée d'un petit groupe, différent des acteurs apparents. Cette approche rejette l'investigation historique (multicausale et ouverte aux hypothèses en concurrence mais retenant les plus plausibles) au profit d'une explication univoque et monocausale qui voit partout les signes de l'intervention et de la puissance de ce groupe secret.
Selective exposure theorySelective exposure is a theory within the practice of psychology, often used in media and communication research, that historically refers to individuals' tendency to favor information which reinforces their pre-existing views while avoiding contradictory information. Selective exposure has also been known and defined as "congeniality bias" or "confirmation bias" in various texts throughout the years. According to the historical use of the term, people tend to select specific aspects of exposed information which they incorporate into their mindset.
Biais (distorsion)Dans diverses disciplines, un biais est une erreur systématique ou une simplification abusive. vignette|L'interprétation des formes aléatoires apparaissant à la surface de la Lune constitue un exemple courant de biais perceptuel causé par la paréidolie (processus tendant à discerner une forme familière parmi des formes aléatoires). Les biais peuvent être transmis implicitement avec le contexte culturel.
Cherry pickingEn rhétorique ou dans toute forme d'argumentation, le cherry picking ( « cueillette de cerises »), ou picorage, est un procédé de présentation des faits ou des données qui donnent du crédit à son opinion en passant sous silence les cas qui la contredisent. Ce procédé trompeur, pas nécessairement intentionnel, est typique des biais de confirmation. L'expression est basée sur une analogie avec la cueillette de fruits comme les cerises : le cueilleur sélectionne les fruits les plus mûrs et les plus sains, si bien qu'un observateur qui ne voit que les fruits sélectionnés conclut à tort que la plupart, voire la totalité, des fruits sont mûrs et sains.
Biais de confirmationLe biais de confirmation, également dénommé biais de , est le biais cognitif qui consiste à privilégier les informations confirmant ses idées préconçues ou ses hypothèses, ou à accorder moins de poids aux hypothèses et informations jouant en défaveur de ses conceptions, ce qui se traduit par une réticence à changer d'avis. Ce biais se manifeste chez un individu lorsqu'il rassemble des éléments ou se rappelle des informations mémorisées, de manière sélective, les interprétant d'une manière biaisée.
Biais médiatiqueUn biais médiatique est une tendance des médias à présenter involontairement les informations, idées ou évènements d'une façon altérée par un apriori ou une conviction. Le phénomène de biais médiatique est connu des attachés de presse, des états-majors du monde politique, et bien entendu des médias eux-mêmes. Il s'ensuit une course au positionnement. Une étude de 2014 analyse l’envergure et les différentes formes de biais médiatiques.