Polyalphabetic cipherA polyalphabetic cipher is a substitution, using multiple substitution alphabets. The Vigenère cipher is probably the best-known example of a polyalphabetic cipher, though it is a simplified special case. The Enigma machine is more complex but is still fundamentally a polyalphabetic substitution cipher. The work of Al-Qalqashandi (1355–1418), based on the earlier work of Ibn al-Durayhim (1312–1359), contained the first published discussion of the substitution and transposition of ciphers, as well as the first description of a polyalphabetic cipher, in which each plaintext letter is assigned more than one substitute.
Cryptographie post-quantiqueLa cryptographie post-quantique est une branche de la cryptographie visant à garantir la sécurité de l'information face à un attaquant disposant d'un calculateur quantique. Cette discipline est distincte de la cryptographie quantique, qui vise à construire des algorithmes cryptographiques utilisant des propriétés physiques, plutôt que mathématiques, pour garantir la sécurité. En l'effet, les algorithmes quantiques de Shor, de Grover et de Simon étendent les capacités par rapport à un attaquant ne disposant que d'un ordinateur classique.
Droit au respect de la vie privéedroite|vignette| Le respect de la vie privée peut être limitée par la surveillance – dans ce cas par la vidéosurveillance. Le droit à la vie privée est un élément juridique qui vise à protéger le respect de la vie privée des individus. Plus de 150 constitutions nationales mentionnent le droit à la vie privée. Le , l'assemblée générale des Nations Unies adopte la Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDH) rédigée à l'origine pour garantir les droits individuels de chacun, en tout lieu.
Format-preserving encryptionIn cryptography, format-preserving encryption (FPE), refers to encrypting in such a way that the output (the ciphertext) is in the same format as the input (the plaintext). The meaning of "format" varies. Typically only finite sets of characters are used; numeric, alphabetic or alphanumeric. For example: Encrypting a 16-digit credit card number so that the ciphertext is another 16-digit number. Encrypting an English word so that the ciphertext is another English word.
Chiffrement par transpositionvignette|Chiffrement double transposition (par colonnes) Un chiffrement par transposition (ou chiffrement par permutation) est un chiffrement qui consiste à changer l'ordre des lettres, donc à construire des anagrammes. Cette méthode est connue depuis l'Antiquité, puisque les Spartiates utilisaient déjà une scytale. Le chiffrement par transposition demande de découper le texte clair en blocs de taille identique. La même permutation est alors utilisée sur chacun des blocs.
Réseau de substitution-permutationvignette|Représentation d'un réseau de substitution-permutation en 3 rounds avec le texte en clair (noté PLAINTEXT), la clé de chiffrement (notée KEY) et le texte chiffré (noté CIPHERTEXT). En cryptographie, un réseau de permutation-substitution (SPN en anglais) est une architecture utilisée dans les chiffrements par bloc comme AES. Elle consiste en une série de transformations mathématiques sur le bloc en clair en entrée pour produire un bloc chiffré en sortie.
Chiffrement de fluxvignette|Schéma du A5/1 et ses trois registres à décalage, un chiffrement par flot utiliser pour chiffrer les communications téléphoniques mobiles. Le chiffrement de flux, chiffrement par flot ou chiffrement en continu (en anglais stream cipher) est une des deux grandes catégories de chiffrements modernes en cryptographie symétrique, l'autre étant le chiffrement par bloc. Un chiffrement par flot arrive à traiter les données de longueur quelconque et n'a pas besoin de les découper.
Longueur de cléEn cryptologie, la longueur de clé ( ou key length) est la taille mesurée en bits de la clé de chiffrement (ou de signature) utilisée par un algorithme de chiffrement. La longueur de la clé est différente de la sécurité cryptographique, qui est la mesure de l'attaque la plus rapide contre un algorithme, aussi mesurée en bits. La sécurité évaluée d'un cryptosystème ne peut pas dépasser sa longueur de clé (étant donné que tout algorithme peut être cassé par force brute), mais elle peut être plus petite.
Masque jetableLe masque jetable, également appelé chiffre de Vernam, est un algorithme de cryptographie inventé par Gilbert Vernam en 1917 et perfectionné par Joseph Mauborgne, qui rajouta la notion de clé aléatoire. Cependant, le banquier américain Frank Miller en avait posé les bases dès 1882. Bien que simple, facile et rapide, tant pour le codage que pour le décodage, ce chiffrement est théoriquement impossible à casser, mais le fait que le masque soit à usage unique impose de le transmettre au préalable par un "autre moyen", ce qui soulève des difficultés de mise en œuvre pour la sécurisation des échanges sur Internet.
Chiffre de PlayfairLe Chiffre de Playfair ou Carré de Playfair est une méthode manuelle de chiffrement symétrique qui fut la première technique utilisable en pratique de chiffrement par substitution polygrammique. Il fut imaginé en 1854 par Charles Wheatstone, mais porte le nom de Lord Playfair qui popularisa son utilisation. Il consiste à chiffrer des paires de lettres (des digrammes), plutôt que des lettres seules comme dans les chiffrements par substitutions poly-alphabétiques tels que le chiffre de Vigenère, plus répandus à l'époque.
Protection de la vie privée dès la conceptionLa protection de la vie privée dès la conception, privacy by design en anglais, est une approche de l’ingénierie des systèmes qui prend en compte la vie privée tout au long du processus. Ce concept est un exemple de la (approche qui intègre les valeurs de l’humain dans tout le processus de la conception de la technologie).
Internet privacyInternet privacy involves the right or mandate of personal privacy concerning the storage, re-purposing, provision to third parties, and display of information pertaining to oneself via the Internet. Internet privacy is a subset of data privacy. Privacy concerns have been articulated from the beginnings of large-scale computer sharing and especially relate to mass surveillance enabled by the emergence of computer technologies. Privacy can entail either personally identifiable information (PII) or non-PII information such as a site visitor's behaviour on a website.