Présentation d'antigèneLa présentation d'antigène est un processus du système immunitaire d'un organisme par lequel les macrophages, les cellules dendritiques et d'autres types de cellules capturent des antigènes, puis activent leur reconnaissance par les lymphocytes T. La base de l'immunité adaptative réside dans la capacité des cellules du système immunitaire de distinguer entre les propres cellules du corps et les agents pathogènes infectieux. Les cellules de l'hôte expriment des antigènes « soi » qui permettent de les identifier comme telles.
Vaccin contre la coquelucheLe vaccin contre la coqueluche est un vaccin destiné à prévenir la coqueluche, une maladie causée par une bactérie du genre Bordetella. Il existe des vaccins acellulaires et des vaccins à germes entiers. L'efficacité du vaccin est importante et ses effets secondaires sont le plus souvent sans gravité. Il fait partie des vaccins recommandés chez l'enfant et le jeune adulte. La coqueluche est une infection de l’arbre respiratoire inférieur contagieuse et d’évolution prolongée.
Anticorps antinucléairevignette|Exemple d'un anticorps antinucléaire Les anticorps antinucléaires (ACAN ou AAN) ou facteurs antinucléaires (FAN) (en anglais, anti-nuclear antibody ou ANA) sont des auto-anticorps non spécifiques d'organes, dirigés contre différents éléments du noyau de leurs propres cellules : constituants du noyau cellulaire mais aussi éléments nucléo-protéiques cytoplasmiques issus du noyau. Ils sont présents dans certaines maladies autoimmunes et ont un intérêt dans le diagnostic et le suivi de ces affections.
Agent infectieuxUn est un agent biologique pathogène responsable d'une maladie infectieuse. Les agents infectieux sont majoritairement des micro-organismes, notamment des bactéries et des virus. Cependant, certains agents pathogènes ne sont pas des organismes (les prions), d'autres ne sont pas microscopiques (les vers parasites). Le pouvoir pathogène d'un agent infectieux mesure sa capacité à provoquer une maladie chez un organisme hôte. La virulence d'un agent infectieux mesure sa capacité à se développer dans un organisme (pouvoir invasif) et à y sécréter des toxines (pouvoir toxique).
Vaccin contre le zonaLe vaccin contre le zona est un vaccin qui réduit le risque de zona et de névralgie post-zostérienne, des maladies causées par la réactivation du virus varicelle-zona, qui est également responsable de varicelle. Il en existe deux types, Shingrix et Zostavax. Shingrix semble prévenir plus de cas de zona que Zostavax, bien que les effets secondaires soient plus fréquents et qu'il nécessite deux doses. Shingrix est approuvé chez les plus de 50 ans, qu'ils aient déjà eu la varicelle, le zona ou un vaccin contre le zona.
Immunité (médecine)En biologie et en médecine, l'immunité, est la capacité (naturelle ou acquise) d'un organisme à se défendre contre des substances étrangères et des agents infectieux (bactéries, virus, parasites). C'est l'une des principales lignes de défenses biologiques. Elle est mobilisée pour combattre l'infection et les maladies infectieuses, ou toute intrusion biologique indésirable, tout en présentant une certaine tolérance immunologique (nécessaire pour éviter l'allergie et la maladie auto-immune et empêcher le rejet de l'embryon/foetus par l'organisme de la mère).
ImmunologieL'immunologie est la branche de la biologie qui s'occupe de l'étude du système immunitaire. Apparu très tôt au cours de l'évolution, ce système a évolué pour distinguer le non-soi du soi. Les réactions de défense de l'organisme face à un organisme pathogène — quelle que soit la nature de celui-ci, virus, bactéries, champignons ou protozoaires. Les maladies auto-immunes, les allergies et le rejet des greffes forment l'aspect médical de cette science.
HLA (antigène)En biologie, les antigènes des leucocytes humains (en abrégé, HLA, de l'anglais Human Leukocyte Antigen) sont le complexe majeur d'histocompatibilité (CMH) chez l'humain. Les antigènes des leucocytes humains sont des molécules à la surface des cellules qui permettent l'identification par le système immunitaire. Ces protéines sont nommées « molécules du CMH ». Les cellules d'un organisme portent un marqueur à leur surface qui leur permet d'être reconnues comme appartenant à ce même organisme, c'est le CMH de classe I.
Vaccin diphtérique, tétanique et poliomyélitiqueLe vaccin diphtérique, tétanique et poliomyélitique (abrégé vaccin DTP ou dTP) est un vaccin combiné trivalent dirigé contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Sous la forme comprenant une dose réduite d'anatoxine diphtérique (dTP), il est fabriqué par Sanofi Pasteur et vendu sous le nom Revaxis. Le vaccin DTP permet la prévention conjointe de la diphtérie, du tétanos et de la poliomyélite. La diphtérie est une maladie infectieuse très contagieuse, due à une bactérie.
Politique vaccinaleLa politique vaccinale d'un pays a pour objet de définir la meilleure utilisation possible des vaccins afin de protéger l'ensemble de la population contre les risques d'épidémie. Sur un plan sociologique, elle vise à également à savoir s'il est préférable de laisser aux personnes et aux parents d'enfants concernés par la vaccination obligatoire, au nom de la santé publique, le choix d'effectuer ou non cette vaccination.
Vaccin contre le tétanosLe vaccin contre le tétanos est un vaccin destiné à prévenir le tétanos, une maladie causée par une bactérie de l'espèce Clostridium tetani. L'efficacité du vaccin est importante et ses effets secondaires sont le plus souvent sans gravité. Il fait partie des vaccins recommandés tout au long de la vie. Le tétanos est une toxi-infection aiguë non contagieuse due à une neurotoxine produite par la bactérie Clostridium tetani et responsable d'une atteinte neuromusculaire souvent mortelle.
Vaccin à sous-unitésUn vaccin à sous-unités ou vaccin sous-unitaire est un vaccin qui contient des parties purifiées d'agents pathogènes qui sont antigéniques ou nécessaires pour induire une réponse immunitaire protectrice. Au contraire d'un vaccin à virus atténué ou à virus inactivé, il ne contient que les parties antigéniques telles que des sous-unités protéiquess, des polysaccharides ou des peptides. Puisqu'il ne contient aucune partie « vivante » de l'agent pathogène, il n'y a aucun risque qu'il introduise la maladie, il est plus sécuritaire et plus stable qu'un vaccin qui contient le pathogène complet.