Atmospheric electricityAtmospheric electricity describes the electrical charges in the Earth's atmosphere (or that of another planet). The movement of charge between the Earth's surface, the atmosphere, and the ionosphere is known as the global atmospheric electrical circuit. Atmospheric electricity is an interdisciplinary topic with a long history, involving concepts from electrostatics, atmospheric physics, meteorology and Earth science. Thunderstorms act as a giant battery in the atmosphere, charging up the electrosphere to about 400,000 volts with respect to the surface.
Propagation des incertitudesUne mesure est toujours entachée d'erreur, dont on estime l'intensité par l'intermédiaire de l'incertitude. Lorsqu'une ou plusieurs mesures sont utilisées pour obtenir la valeur d'une ou de plusieurs autres grandeurs (par l'intermédiaire d'une formule explicite ou d'un algorithme), il faut savoir, non seulement calculer la valeur estimée de cette ou ces grandeurs, mais encore déterminer l'incertitude ou les incertitudes induites sur le ou les résultats du calcul.
Turbulence de sillagethumb|Image de la NASA des tourbillons créés aux extrémités d'une voilure montrant la taille et la puissance de la turbulence de sillage. La turbulence de sillage est une turbulence aérodynamique qui se forme derrière un aéronef essentiellement lorsqu'il vole. Elle comprend les phénomènes de jetwash et de tourbillon marginal. Le jetwash est dû aux gaz expulsés par les réacteurs. Il est extrêmement violent, mais de courte durée. À l'inverse, le tourbillon marginal correspond à des turbulences aux extrémités des ailes et sur leur surface supérieure.
PrécipitationsLes précipitations désignent toutes les formes de l'eau à l'état liquide ou solide provenant de l'atmosphère. Ces hydrométéores (cristaux de glace ou gouttelettes d'eau), ayant été soumis à des processus de condensation et d'agrégation à l'intérieur des nuages, sont devenus trop lourds pour demeurer en suspension dans l'atmosphère et tombent au sol ou s'évaporent en virga avant de l'atteindre. Les précipitations se caractérisent par trois principaux paramètres : leur volume, leur intensité et leur fréquence qui varient selon les lieux et les périodes (jours, mois ou années).
Processus isothermevignette|250px|Plusieurs isothermes d'un gaz parfait sur un diagramme représentant la pression en fonction du volume (diagramme de Clapeyron). vignette|250px|La zone en bleu correspond au travail dans un processus isotherme (à température constante). vignette|250px|La zone en vert correspond au travail dans un processus adiabatique (sans échange de chaleur). Le travail adiabatique est pris comme référence, indiquant la conservation de l'énergie. Le travail isotherme lui est supérieur dans les deux sens, détente et compression.
Processus isobareEn thermodynamique, un processus isobare est une transformation chimique ou physique d'un système au cours de laquelle la pression du système reste constante et uniforme. La pression d'un tel système est définie, ce qui implique que la transformation est quasistatique. Un processus isobare diffère d'un processus monobare dans lequel la pression peut temporairement varier. Le travail d'un processus isobare est où Pext est la pression extérieure au système, Vi et Vf le volume initial et respectivement final de la transformation.
NuageUn nuage est en météorologie une masse visible constituée initialement d'une grande quantité de gouttelettes d’eau (parfois de cristaux de glace associés à des aérosols chimiques ou des minéraux) en suspension dans l’atmosphère au-dessus de la surface d'une planète. L’aspect d'un nuage dépend de sa nature, de sa dimension, de la lumière qu’il reçoit, ainsi que du nombre et de la répartition des particules qui le constituent. Les gouttelettes d’eau d’un nuage proviennent de la condensation de la vapeur d'eau contenue dans l’air.
Atmospheric modelIn atmospheric science, an atmospheric model is a mathematical model constructed around the full set of primitive, dynamical equations which govern atmospheric motions. It can supplement these equations with parameterizations for turbulent diffusion, radiation, moist processes (clouds and precipitation), heat exchange, soil, vegetation, surface water, the kinematic effects of terrain, and convection. Most atmospheric models are numerical, i.e. they discretize equations of motion.
Ensemencement des nuagesL’ensemencement des nuages est une forme de modification du temps qui consiste à ajouter différentes substances (aérosols, petites particules de glace) dans des nuages afin d’influencer les précipitations. Il vise à intervenir sur les processus microphysiques liés aux échanges entre les différentes phases de l’eau dans le nuage (vapeur, liquide, glace) et ainsi sur la distribution et la taille des particules du nuage.
Aeolian processesAeolian processes, also spelled eolian, pertain to wind activity in the study of geology and weather and specifically to the wind's ability to shape the surface of the Earth (or other planets). Winds may erode, transport, and deposit materials and are effective agents in regions with sparse vegetation, a lack of soil moisture and a large supply of unconsolidated sediments. Although water is a much more powerful eroding force than wind, aeolian processes are important in arid environments such as deserts.
Earth Surface Processes and LandformsEarth Surface Processes and Landforms is a peer-reviewed scientific journal published by John Wiley & Sons on behalf of the British Society for Geomorphology. It covers geomorphology and more in general all aspects of Earth sciences dealing with the Earth surface. The journal was established in 1976 as Earth Surface Processes, obtaining its current name in 1981. The journal primarily publishes original research papers.
Énergie potentielle de convection disponibleL'énergie potentielle de convection disponible (EPCD), en anglais convective available potential energy (CAPE), est l'énergie potentielle par unité de masse qu'a une parcelle d'air plus chaude que son environnement, ce qui se traduit par une poussée d'Archimède ascensionnelle. Cela se produit dès qu'on dépasse le niveau de convection libre de la masse d'air. L'EPCD se mesure en joules par kilogramme (J/kg) ou, ce qui est équivalent mais moins couramment utilisé, en mètres carrés par seconde carrée (m/s).