Éthiquethumb|L'éthique s'intéresse depuis toujours aux moyens de répartition des richesses. L'éthique est une discipline philosophique portant sur les jugements moraux et dont le concept est donc très proche de celui de la morale. On parle aussi de philosophie morale pour désigner cette discipline. C'est une réflexion fondamentale de tout peuple afin d'établir ses normes, ses limites et ses devoirs.
Éthique des affairesLéthique des affaires — ou éthique organisationnelle dans le cadre du comportement et du développement organisationnels — est l'une des formes de l'éthique appliquée à un domaine concret qui examine : les règles et les principes de l'éthique dans le contexte des affaires économiques et commerciales ; les diverses questions morales ou éthiques qui apparaissent dans le contexte de l'activité économique des hommes ; et tout devoir ou obligation pour une personne se livrant aux activités d'échanges et de commer
Éthique de la vertuLéthique de la vertu est une expression utilisée en philosophie morale contemporaine, afin de la distinguer de deux autres courants majeurs de l'éthique normative : la morale déontologique, qui insiste sur le devoir moral propre à l'action, et le conséquentialisme, qui insiste sur les conséquences de l'action. L'éthique de la vertu insiste sur l'importance des traits caractéristiques d'une personne, et prête ainsi davantage attention à ce qu'on considère habituellement sous le nom de vertus.
Moralevignette|« Comment l'état de pauvreté peut être agréable » (Diogène dans son tonneau et Cratès renonçant à la richesse pour la vertu). Extrait du Livre des bonnes mœurs de Jacques Legrand, Jacobus Magnus, v. 1490. La morale (du latin moralis « relatif aux mœurs ») est une notion qui désigne l'ensemble des règles ou préceptes, obligations ou interdictions relatifs à la conformation de l'action humaine aux mœurs et aux usages d'une société donnée.
Ethical dilemmaIn philosophy, ethical dilemmas, also called ethical paradoxes or moral dilemmas, are situations in which an agent stands under two (or more) conflicting moral requirements, none of which overrides the other. A closely related definition characterizes ethical dilemmas as situations in which every available choice is wrong. The term is also used in a wider sense in everyday language to refer to ethical conflicts that may be resolvable, to psychologically difficult choices or to other types of difficult ethical problems.
PhilosophieLa philosophie, du grec ancien (composé de , « aimer », et de , « sagesse, savoir »), signifiant littéralement « amour du savoir » et communément « amour de la sagesse », est une démarche qui vise à une compréhension du monde et de la vie par une réflexion rationnelle et critique. Cette réflexion n’est pas pour autant le propre d’un homme en particulier mais de tout homme dans sa dimension proprement humaine même si certains penseurs en ont fait le cœur de leur activité.
Ethics in religionEthics involves systematizing, defending, and recommending concepts of right and wrong behavior. A central aspect of ethics is "the good life", the life worth living or life that is simply satisfying, which is held by many philosophers to be more important than traditional moral conduct. Most religions have an ethical component, often derived from purported supernatural revelation or guidance. Some assert that religion is necessary to live ethically.
Outline of ethicsEthics or moral philosophy is a branch of philosophy that involves systematizing, defending, and recommending concepts of right and wrong conduct. The field of ethics, along with aesthetics, concern matters of value, and thus comprise the branch of philosophy called axiology. The following outline is provided as an overview of and topical guide to ethics.
Ethical egoismIn ethical philosophy, ethical egoism is the normative position that moral agents ought to act in their own self-interest. It differs from psychological egoism, which claims that people can only act in their self-interest. Ethical egoism also differs from rational egoism, which holds that it is rational to act in one's self-interest. Ethical egoism holds, therefore, that actions whose consequences will benefit the doer are ethical. Ethical egoism contrasts with ethical altruism, which holds that moral agents have an obligation to help others.
Philosophie analytiqueL'expression « philosophie analytique » désigne un mouvement philosophique qui se fonda dans un premier temps sur la nouvelle logique contemporaine, issue des travaux de Gottlob Frege et Bertrand Russell à la fin du et au début du , pour éclairer les grandes questions philosophiques. Sa démarche s'appuie sur une analyse logique du langage cherchant à mettre en évidence les erreurs de raisonnement que celui-ci peut induire et faisant ainsi de la « clarification logique des pensées » le but de la philosophie selon le mot de Ludwig Wittgenstein dans le célèbre Tractatus logico-philosophicus.
Philosophie contemporaineLa philosophie contemporaine est une expression utilisée pour désigner les différents courants philosophiques nés de la modernité. La philosophie contemporaine a germé au des semences d'Emmanuel Kant. Celui-ci avait élaboré une théorie de la connaissance basée sur les catégories de l'entendement et en particulier sur les jugements synthétiques a priori. La découverte de géométries non euclidiennes au cours du (Lobatchevski, Bolyai, Riemann) ébranle ces fondements déjà remis en cause par Bolzano.
Philosophie orientaleLa philosophie orientale est un champ de la philosophie qui désigne les traditions philosophiques élaborées dans les pays de tradition asiatique, perse et islamique. La philosophie orientale se distingue de la philosophie occidentale par les concepts utilisés et les méthodes d'argumentation. La philosophie orientale comprend de nombreuses traditions disciplinaires et la classification utilisée dans la philosophie occidentale est largement utilisée également dans la philosophie orientale : philosophie analytique, politique, épistémologie, etc.
Dilemme du tramwayLe dilemme ou problème du tramway (trolley problem en anglais) est une expérience de pensée qui se conçoit ainsi sous une forme générale : une personne peut effectuer un geste qui bénéficiera à un groupe de personnes A, mais, ce faisant, nuira à une personne B ; dans ces circonstances, est-il moral pour la personne d'effectuer ce geste ? L'expérience, utilisée en éthique, en sciences cognitives et en neuroéthique, a été décrite pour la première fois par Philippa Foot en 1967 et analysée en profondeur par Ju
Evolution of moralityThe concept of the evolution of morality refers to the emergence of human moral behavior over the course of human evolution. Morality can be defined as a system of ideas about right and wrong conduct. In everyday life, morality is typically associated with human behavior rather than animal behavior. The emerging fields of evolutionary biology, and in particular evolutionary psychology, have argued that, despite the complexity of human social behaviors, the precursors of human morality can be traced to the behaviors of many other social animals.
Science of moralityThe science of morality may refer to various forms of ethical naturalism grounding morality in rational, empirical consideration of the natural world. It is sometimes framed as using the scientific approach to determine what is right and wrong, in contrast to the widespread belief that "science has nothing to say on the subject of human values". Moral science may refer to the consideration of what is best for, and how to maximize the flourishing of, either particular individuals or all conscious creatures.
Histoire de la philosophie américaineCet article retrace l’histoire de la philosophie américaine à partir du . La philosophie américaine commence au moment de la colonisation européenne du Nouveau monde. L'arrivée des puritains à New York place la philosophie américaine dès le départ dans la tradition religieuse, avec tout particulièrement cette importance accordée au rapport entre l'individu et la communauté. Cela apparaît clairement et très tôt dans les documents coloniaux tels que les Ordres Fondamentaux du Connecticut (1639) et le Corpus des Libertés du Massachusetts (1641).
Prise de décision collectiveLa prise de décision collective (en anglais, collaborative decision making ou CDM) est une situation où des individus sont rassemblés en un groupe pour résoudre des problèmes. Selon l'idée de synergie, les décisions prises collectivement ont tendance à être plus efficaces que les décisions prises individuellement. Cependant, il existe des situations dans lesquelles les décisions prises en groupe aboutissent à un mauvais jugement. En psychologie sociale, la prise de décision collective peut être définie comme .
Prise de décisionvignette|Lorsqu'il s'agit de prendre une décision, il est bon de savoir que des situations différentes nécessitent une approche différente. Il n'y a pas de façon unique de penser/d'agir. la plupart du temps, nous errons dans l'espace du désordre, sans savoir ce qui se passe, sans savoir comment agir. Dans ce cas, nous avons tendance à entrer dans l'espace avec lequel nous nous sentons le plus à l'aise et à commencer à agir. Lorsque vous avez trouvé le Saint Graal, la solution unique pour chaque problème, vous feriez mieux de faire attention.
Méthode du consensusDans le monde politique et technique et dans les groupes, tout ou partie des acteurs ont souvent besoin d'appuyer leurs choix et décisions stratégiques sur des « preuves » rationnelles et scientifiques. Or ils sont souvent confrontés à des incertitudes. Pour réduire cette incertitude diverses méthodes ont été au cours du élaborées et affinées, dont les conférences de consensus qui aboutissent parfois à des résultats provisoires mais plus ou moins relativement consensuels. C'est un des moyens de résolution non violente de conflits.
StockStock (also capital stock, or sometimes interchangeably, shares) consist of all the shares by which ownership of a corporation or company is divided. A single share of the stock means fractional ownership of the corporation in proportion to the total number of shares. This typically entitles the shareholder (stockholder) to that fraction of the company's earnings, proceeds from liquidation of assets (after discharge of all senior claims such as secured and unsecured debt), or voting power, often dividing these up in proportion to the amount of money each stockholder has invested.