DrainageLe terme « drainage » n’apparaît pas avant le en français. « Drainage », de même que « drainer », « drain », « draineur », sont empruntés à l'anglais au milieu (anglicismes). Le terme en français a d'abord eu une connotation agricole, d'assainissement des terres pour l'agriculture. Le mot provient du vieil anglais « dreahnian », « to drain, strain out » « égoutter », du proto-germanique *dreug-, à l'origine des mots « drought », sécheresse, ou « dry », sec, donnant au mot anglais « drainage » d'origine, le sens de « make dry », « sécher ».
Well drainageWell drainage means drainage of agricultural lands by wells. Agricultural land is drained by pumped wells (vertical drainage) to improve the soils by controlling water table levels and soil salinity. Subsurface (groundwater) drainage for water table and soil salinity in agricultural land can be done by horizontal and vertical drainage systems. Horizontal drainage systems are drainage systems using open ditches (trenches) or buried pipe drains. Vertical drainage systems are drainage systems using pumped wells, either open dug wells or tube wells.
Drainage agricolevignette|Drainage agricole. En agriculture, sylviculture et parfois dans le domaine de l'urbanisme, le drainage est une opération qui consiste à provoquer artificiellement l'évacuation de l'eau gravitaire présente dans la macro-porosité du sol à la suite de précipitations. Le drainage a été intensivement pratiqué dans presque tous les bassins hydrographiques d'Europe de l’Ouest, dans certaines zones d’Asie, puis d’Amérique du Nord, non sans impacts hydrologiques et écologiques.
Drainage system (agriculture)An agricultural drainage system is a system by which water is drained on or in the soil to enhance agricultural production of crops. It may involve any combination of stormwater control, erosion control, and watertable control. While there are more than two types of drainage systems employed in agriculture, there are two main types: (1) surface drainage and (2) sub-surface drainage. Figure 1 classifies the various types of drainage systems. It shows the field (or internal) and the main (or external) systems.
Drainage equationA drainage equation is an equation describing the relation between depth and spacing of parallel subsurface drains, depth of the watertable, depth and hydraulic conductivity of the soils. It is used in drainage design. A well known steady-state drainage equation is the Hooghoudt drain spacing equation. Its original publication is in Dutch. The equation was introduced in the USA by van Schilfgaarde. Hooghoudt's equation can be written as:.
Bassin versantvignette|upright=1.5|alt=Vue numérique d'un relief et mise en évidence d'une rivière, de ses affluents et du périmètre de son bassin versant.|Bassin versant de la , en Roumanie. Un bassin versant est une zone géographique de collecte des eaux de surface par un cours d'eau et ses affluents. Il est limité à l'amont par une ligne de partage des eaux qui correspond souvent, mais pas toujours, à une ligne de crête.
Format d'imageAu cinéma et en vidéo, le format d'image est un abus de langage courant qui désigne en fait le « rapport de forme » de l'image ou de l'écran ; ce facteur désigne les proportions du rectangle d'affichage, parfois appelé « rapport de cadre » (« ratio » en anglais, ratio image, ratio écran, ratio projection) d'après l'anglais « aspect ratio » : c'est le rapport entre la largeur et la hauteur d'un photogramme ou d'un écran. Par convention, ce rapport largeur/hauteur s'écrit « largeur »:« hauteur ».
Réseau de drainage (géomorphologie)vignette|Drainage dendritique: Brahmapoutre, au Tibet, vu de l'espace: la couverture de neige a fondu dans le système de la vallée. En géomorphologie, les réseaux de drainage, appelés aussi réseaux hydrographiques (en anglais drainage systems, aussi connu sous le nom river systems), sont les réseaux formés par l'ensemble des cours d’eau (ruisseaux, rivières, éventuellement fleuve), des lacs et de leurs connexions d'un bassin hydrographique (bassin versant) donné.
Facteur de forme (infographie)Le facteur de forme, rapport de forme (ratio en anglais) ou format tout court est la relation entre les deux dimensions de l'écran ou d'une projection exprimée sous forme fractionnaire. Le rapport est exprimé avec deux nombres séparés par un signe d'indication de rapport, idéalement un deux-points. Un rapport x:y, quelle que soit la taille de l'écran, indique que si un côté de l'écran mesure x unités l'autre côté sera proportionnellement égal à y unités.
Magnétronvignette|Magnétron dans son boîtier. Un magnétron est un dispositif qui transforme l'énergie cinétique des électrons en énergie électromagnétique, sous forme de micro-onde. Il s'agit d'un tube à vide sans grille où les électrons émis par une cathode se dirigent vers une anode mais sont déviés par un champ magnétique en une trajectoire en spirale. L'interaction entre le faisceau d'électrons et l'anode produit l'onde électromagnétique.
Klystronthumb|120px|Klystron Le klystron est un tube à vide qui permet de réaliser des amplifications de moyenne et forte puissance à bande étroite en hyperfréquences. Leur invention est généralement attribuée aux frères Russel et Sigurd Varian, en 1937 à l'université Stanford. En 1939, une forme plus maniable de klystron est développée en Angleterre par Robert Stutton et est appelée le « reflex klystron ». La puissance des klystrons peut atteindre plus de .
U (lettre)U, or u, is the twenty-first and sixth-to-last letter and fifth vowel letter of the Latin alphabet, used in the modern English alphabet, the alphabets of other western European languages, and others worldwide. Its name in English is u (pronounced 'juː), plural ues. U derives from the Semitic waw, as does F, and later, Y, W, and V. Its oldest ancestor goes to Egyptian hieroglyphics, and is probably from a hieroglyph of a mace or fowl, representing the sound v or the sound w.
TildeLe tilde (, ou ) est un signe diacritique des alphabets latin et cyrillique en forme de « S » inversé et couché utilisé dans de nombreuses langues. Il sert aussi, quand il possède une chasse, de signe de ponctuation permettant de séparer des éléments en opposition (en phonologie, par exemple : /s/ ~ /z/ → « le phonème /s/ s’oppose au phonème /z/ »). Le terme « tilde » provient du latin « titulus » (« titre »), inscription portant un nom ou une fonction sous un tableau, un écriteau au cou d'un esclave.
Trioxyde d'uraniumLe trioxyde d'uranium, également appelé oxyde d'uranyle ou oxyde d'uranium(VI), est le composé chimique de formule . C'est un solide dont la variété cristalline la plus courante, dite , se présente sous la forme d'une poudre jaune orangé. On produit le trioxyde d'uranium à travers trois méthodes, dont deux sont utilisées industriellement dans le retraitement des déchets de centrales nucléaires et dans les procédés d'enrichissement en uranium : l'octaoxyde de triuranium peut être oxydé à par l'oxygène.
ContradictionEn logique des propositions, une contradiction ou antilogie est une formule qui est toujours fausse, quelle que soit la valeur des variables propositionnelles. On dit aussi que la formule est insatisfaisable, antilogique ou encore contradictoire. L’antilogie, de symbole , s’oppose à la tautologie qui est toujours vraie. La contradiction est une relation existant entre deux ou plusieurs termes ou deux ou plusieurs propositions dont l’un(e) affirme ce que l’autre nie : « A » et « non-A » sont contradictoires, les phrases « Tous les hommes sont barbus » et « Quelques hommes ne sont pas barbus » sont contradictoires.
Dioxyde d'uraniumLe dioxyde d'uranium, ou oxyde d'uranium(IV), est l'oxyde d'uranium de formule chimique . C'est un solide noir dont la maille cristalline est constituée d'atomes d'uranium en sous-réseau cubique à faces centrées et d'atomes d'oxygène en sous-réseau cubique. C'est le constituant naturel de la pechblende, qui est le principal minerai d'uranium. Le minerai d'uranium est industriellement traité, à partir du trioxyde d'uranium lors des processus d'enrichissement de l'uranium et de traitement des déchets nucléaires : → + à .
Proof by contradictionIn logic, proof by contradiction is a form of proof that establishes the truth or the validity of a proposition, by showing that assuming the proposition to be false leads to a contradiction. Although it is quite freely used in mathematical proofs, not every school of mathematical thought accepts this kind of nonconstructive proof as universally valid. More broadly, proof by contradiction is any form of argument that establishes a statement by arriving at a contradiction, even when the initial assumption is not the negation of the statement to be proved.
Aspiration (phonétique)L'aspiration est un des phénomènes phonétiques affectant le mode d'articulation des consonnes occlusives et consistant en une bouffée d'air après l'émission de la consonne sourde et un retard des cordes vocales à se refermer pour émettre la voyelle. Il est noté à l'aide du signe diacritique en alphabet phonétique international (voir le tableau des modificateurs de consonnes de l'API). Il accompagne parfois une consonne voisée. Il se note alors : [dɦ] (voir murmure). Anglais : pen [] Grec ancien : [] Mandar
Théorie des perturbationsLa théorie des perturbations est un domaine des mathématiques, qui consiste à étudier les contextes où il est possible de trouver une solution approchée à une équation en partant de la solution d'un problème plus simple. Plus précisément, on cherche une solution approchée à une équation (E) (dépendante d'un paramètre λ), sachant que la solution de l'équation (E) (correspondant à la valeur λ=0) est connue exactement. L'équation mathématique (E) peut être par exemple une équation algébrique ou une équation différentielle.
Série de Taylorthumb|Brook Taylor, dont la série porte le nom. En mathématiques, et plus précisément en analyse, la série de Taylor au point d'une fonction (réelle ou complexe) indéfiniment dérivable en ce point, appelée aussi le développement en série de Taylor de en , est une série entière approchant la fonction autour de , construite à partir de et de ses dérivées successives en . Elles portent le nom de Brook Taylor, qui les a introduites en 1715.