Langage rationnelEn théorie des langages, les langages rationnels ou langages réguliers ou encore langages reconnaissables peuvent être décrits de plusieurs façons équivalentes : ce sont les langages décrits par les expressions régulières ou rationnelles, d'où le nom de langages réguliers ; ce sont les langages obtenus, à partir des lettres et de l'ensemble vide, par les opérations rationnelles, à savoir l'union, le produit et l'étoile de Kleene, d'où le nom de langages rationnels ; ce sont les langages reconnus par des auto
Analyse lexicaleEn informatique, l’analyse lexicale, lexing, segmentation ou tokenization est la conversion d’une chaîne de caractères (un texte) en une liste de symboles (tokens en anglais). Elle fait partie de la première phase de la chaîne de compilation. Ces symboles sont ensuite consommés lors de l'analyse syntaxique. Un programme réalisant une analyse lexicale est appelé un analyseur lexical, tokenizer ou lexer. Un analyseur lexical est généralement combiné à un analyseur syntaxique pour analyser la syntaxe d'un texte.
Expression régulièrevignette|Stephen Cole Kleene, dont les travaux ont fondé le concept d'expression régulière. En informatique, une expression régulière ou expression rationnelle ou expression normale ou motif est une chaîne de caractères qui décrit, selon une syntaxe précise, un ensemble de chaînes de caractères possibles. Les expressions régulières sont également appelées regex (un mot-valise formé depuis l'anglais regular expression). Les expressions rationnelles sont issues des théories mathématiques des langages formels des années 1940.
Flex (logiciel)Flex est une version libre de l'analyseur lexical Lex. Il est généralement associé à l'analyseur syntaxique GNU Bison, la version GNU de Yacc. Flex est un outil pour générer des analyseurs, programmes qui reconnaissent des motifs lexicaux dans du texte. Il lit les fichiers d'entrée donnés, ou bien son entrée standard si aucun fichier n'est donné, pour obtenir la description de l'analyseur à générer. La description est une liste de paires d'expressions rationnelles et de code C, appelées règles.
Étoile de KleeneL'étoile de Kleene, parfois appelée fermeture de Kleene ou encore fermeture itérative, est, en théorie des langages, un opérateur unaire utilisé pour décrire les langages formels. Le nom étoile vient de la notation employée, un astérisque, et Kleene de Stephen Cole Kleene qui l'a introduite. L'étoile de Kleene est l'un des trois opérateurs de base utilisés pour définir une expression rationnelle, avec la concaténation et l'union ensembliste.
Automate finithumb|upright=2|Fig. 1 : Une hiérarchie d'automates. Un automate fini ou automate avec un nombre fini d'états (en anglais finite-state automaton ou finite state machine ou FSM) est un modèle mathématique de calcul, utilisé dans de nombreuses circonstances, allant de la conception de programmes informatiques et de circuits en logique séquentielle aux applications dans des protocoles de communication, en passant par le contrôle des processus, la linguistique et même la biologie.
Algèbre de KleeneEn mathématiques, une algèbre de Kleene (du nom du logicien américain Stephen Cole Kleene) correspond à l'un des deux concepts suivants : Un treillis ordonné et distributif avec une involution satisfaisant les lois de De Morgan et l'inégalité x ∧ −x ≤ y ∨ −y. Ce qui fait que chaque algèbre booléenne est une algèbre de Kleene, la réciproque étant complément. À l'instar des algèbres de Boole qui sont basées sur les propositions logiques classiques, les algèbres de Kleene sont basées sur la logique ternaire de Kleene.
Transducteur finiEn informatique théorique, en linguistique, et en particulier en théorie des automates, un transducteur fini (appelé aussi transducteur à états finis par une traduction littérale de l'anglais finite state transducer) est un automate fini avec sorties. C'est une extension des automates finis. Ils opèrent en effet sur les mots sur un alphabet d'entrée et, au lieu de simplement accepter ou refuser le mot, ils le transforment, de manière parfois non déterministe, en un ou plusieurs mots sur un alphabet de sortie.
Automate fini non déterministeUn automate fini (on dit parfois, par une traduction littérale de l'anglais, machine à états finis, au lieu de machine avec un nombre fini d'états ou machine à états finie ou machine finie à états), finite-state automaton ou finite-state machine (FSA, FSM), est une machine abstraite qui est un outil fondamental en mathématiques discrètes et en informatique. On les retrouve dans la modélisation de processus, le contrôle, les protocoles de communication, la vérification de programmes, la théorie de la calculabilité, dans l'étude des langages formels et en compilation.
Grammaire régulièreEn informatique théorique, en théorie des langages, une grammaire régulière, rationnelle ou à états finis est une grammaire hors-contexte particulière qui décrit un langage régulier. Les grammaires régulières donnent donc une autre possibilité que les expressions rationnelles et les automates finis pour décrire un langage régulier. Une grammaire régulière peut être « à gauche » ou « à droite ». Une grammaire régulière à gauche est un ensemble de règles de la forme : où , sont des symboles non-terminaux et un symbole terminal.
Automate fini déterministeUn automate fini déterministe, parfois abrégé en AFD (en anglais deterministic finite automaton, abrégé en DFA) est un automate fini dont les transitions à partir de chaque état sont déterminées de façon unique par le symbole d'entrée. Un tel automate se distingue ainsi d'un automate fini non déterministe, où au contraire plusieurs possibilités de transitions peuvent exister simultanément pour un état et un symbole d'entrée donné.
Lex (logiciel)vignette|Éric Schmidt, programmeur de Lex.. Lex est un outil de génération d'analyseurs lexicaux en langage C. Du point de vue de la classification des langages, Lex est capable de traiter des langages de type 3 (réguliers). Il a été originellement écrit par Mike Lesk et Eric Schmidt (devenu PDG, puis président exécutif du conseil d'administration de Google) et fut décrit en 1975. Il est fréquemment utilisé en association avec Yacc, générateur d'analyseur syntaxique. Flex est la version GNU de Lex.
Parsing expression grammarIn computer science, a parsing expression grammar (PEG) is a type of analytic formal grammar, i.e. it describes a formal language in terms of a set of rules for recognizing strings in the language. The formalism was introduced by Bryan Ford in 2004 and is closely related to the family of top-down parsing languages introduced in the early 1970s. Syntactically, PEGs also look similar to context-free grammars (CFGs), but they have a different interpretation: the choice operator selects the first match in PEG, while it is ambiguous in CFG.
Induction of regular languagesIn computational learning theory, induction of regular languages refers to the task of learning a formal description (e.g. grammar) of a regular language from a given set of example strings. Although E. Mark Gold has shown that not every regular language can be learned this way (see language identification in the limit), approaches have been investigated for a variety of subclasses. They are sketched in this article. For learning of more general grammars, see Grammar induction.
ConcaténationLe terme concaténation (substantif féminin), du latin cum (« avec ») et catena (« chaîne, liaison »), désigne l'action de mettre bout à bout au moins deux chaînes de caractères ou de péricopes. Formellement, dans le contexte théorique des langages formels : on se donne un ensemble fini Σ, et on appelle l'ensemble des séquences d'éléments de Σ ; la concaténation est alors la loi de composition interne sur qui aux séquences et , où m et n sont des entiers naturels, associe la séquence .
Automate fini déterministe bidirectionnelEn informatique théorique, et notamment en théorie des automates, un automate fini déterministe bidirectionnel (en anglais ) souvent abrégé en 2AFD (en anglais 2DFA), est un automate fini déterministe qui peut relire des symboles d'entrée déjà vus. Comme pour les automates finis déterministes usuels, un 2AFD possède un nombre fini d'états, et le passage d'un état à un autre est régi par des transitions en fonction du symbole lu. De plus, une transition porte une information sur la direction de déplacement de la lecture, soit vers la droite soit vers la gauche.
Automate quantiqueEn informatique quantique et en informatique théorique, un automate fini quantique est une généralisation des automates finis où un mot est accepté selon le résultat d'une certaine mesure. Il existe plusieurs modèles des automates finis quantiques ; le plus restrictif est celui des automates dits « measure-once » de ; un autre est celui des automates « measure-many » de . Ces deux modèles sont très différents l'un de l’autre ; le modèle « measure-once » se rapproche plus de la théorie classique des automates finis.
ANTLRANTLR, sigle de ANother Tool for Language Recognition, est un framework libre de construction de compilateurs utilisant une analyse LL(*), créé par Terence Parr à l'Université de San Francisco. ANTLR prend en entrée une grammaire définissant un langage et produit le code reconnaissant ce langage. La dernière version d'ANTLR permet de générer du code pour les langages Java, C#, Python2, Python3, JavaScript, C++, Go, Swift et PHP. Dans sa dernière version, ANTLR peut supporter des grammaires utilisant de la récursivité gauche directe, mais pas indirecte.
Automate fini inambiguupright=1.5|thumb|Un automate fini inambigu à n+1 états reconnaissant les mots qui ont un a en position n depuis la fin. Un automate déterministe équivalent a au moins états En théorie des automates, un automate fini inambigu (on dit aussi non ambigu, en anglais , abrégé en UFA) est un automate fini non déterministe d'un type particulier. C'est un automate qui, pour chaque mot accepté, ne possède qu'un seul calcul réussi. Tout automate fini déterministe est inambigu, mais la réciproque est fausse.
Scannerless parsingIn computer science, scannerless parsing (also called lexerless parsing) performs tokenization (breaking a stream of characters into words) and parsing (arranging the words into phrases) in a single step, rather than breaking it up into a pipeline of a lexer followed by a parser, executing concurrently. A language grammar is scannerless if it uses a single formalism to express both the lexical (word level) and phrase level structure of the language.