Government budget balanceThe government budget balance, also referred to as the general government balance, public budget balance, or public fiscal balance, is the difference between government revenues and spending. For a government that uses accrual accounting (rather than cash accounting) the budget balance is calculated using only spending on current operations, with expenditure on new capital assets excluded. A positive balance is called a government budget surplus, and a negative balance is a government budget deficit.
Déficit budgétaire et déficit publicEn comptabilité nationale, la notion de déficit budgétaire s'utilise lorsque le budget de l'État est en déficit : les recettes de l’État (hors emprunt) sont inférieures à ses dépenses (hors remboursement d'emprunt) d'où un solde budgétaire négatif. De même, les administrations publiques (ensemble composé de l’État, des ODAC, de l'administration territoriale et des administrations de sécurité sociale) connaissent un déficit public lorsque les dépenses publiques pour une année sont supérieures aux recettes publiques ; le solde des finances publiques est alors négatif.
Government spendingGovernment spending or expenditure includes all government consumption, investment, and transfer payments. In national income accounting, the acquisition by governments of goods and services for current use, to directly satisfy the individual or collective needs of the community, is classed as government final consumption expenditure. Government acquisition of goods and services intended to create future benefits, such as infrastructure investment or research spending, is classed as government investment (government gross capital formation).
Fiscal policyIn economics and political science, fiscal policy is the use of government revenue collection (taxes or tax cuts) and expenditure to influence a country's economy. The use of government revenue expenditures to influence macroeconomic variables developed in reaction to the Great Depression of the 1930s, when the previous laissez-faire approach to economic management became unworkable.
ImpôtL'impôt constitue un des prélèvements obligatoires effectué par voie d’autorité par la puissance publique (l'État et les collectivités territoriales) sur les ressources des personnes vivant sur son territoire ou y possédant des intérêts. Ce prélèvement est destiné à être affecté par l'intermédiaire des budgets publics au financement de ressources (biens ou services) d'utilité générale.
Théorème de HaavelmoLe théorème de Haavelmo est un théorème économique selon lequel une politique budgétaire de relance peut être réalisée sans accroissement du déficit public lorsque l'État accroît l'imposition d'autant que ses dépenses de relance, et pourtant provoquer une stimulation de la croissance économique. Cela est dû au fait que l’État ponctionne de l'épargne privée qui aurait sinon été thésaurisée. La ponction de revenu a un effet positif sur la croissance par le biais de l'effet multiplicateur de la dépense publique.
Taxe pigouvienneUne taxe pigouvienne (ou pigovienne) est une taxe destinée à internaliser le coût social des activités économiques, notamment en ce qui concerne la pollution. Elle vise ainsi à intégrer au marché les externalités négatives. Le principe pollueur-payeur en découle, bien que la taxe pigouvienne n'y obéisse pas totalement, les recettes de la taxe pouvant être retournées indirectement aux pollueurs. Le concept doit son nom à l'économiste britannique Arthur Cecil Pigou (1877-1959), qui est le premier à proposer une taxation correctrice des externalités en 1920.
Dette publiqueLa dette publique est, dans le domaine des finances publiques, l'ensemble des engagements financiers pris sous formes d'emprunts par un État, ses collectivités publiques et ses organismes qui en dépendent directement (certaines entreprises publiques, les organismes de sécurité sociale). Tous les pays ont des dettes publiques. Lorsqu'un déficit budgétaire apparaît, il est couvert par l'emprunt, qui, accumulé sur la longue période, se traduit en dette supplémentaire et croissante.
Taxation optimaleLa théorie de la taxation optimale est un ensemble de théories économiques qui dégagent des règles permettant au système de taxation de minimiser les distorsions et les inefficacités économiques. Les taxes générèrent des distorsions économiques car les agents économiques réagissent et modifient leur comportement. Par exemple, une taxe sur le travail peut inciter les individus à travailler moins qu'ils ne le désireraient, ou même de renoncer à un emploi.
Market distortionIn neoclassical economics, a market distortion is any event in which a market reaches a market clearing price for an item that is substantially different from the price that a market would achieve while operating under conditions of perfect competition and state enforcement of legal contracts and the ownership of private property. A distortion is "any departure from the ideal of perfect competition that therefore interferes with economic agents maximizing social welfare when they maximize their own".
Impôt uniqueL'impôt unique désigne la proposition d'un seul impôt ou d'une seule taxe qui remplacerait tous les prélèvements obligatoires existants. impôt sur la terre L'impôt unique est une proposition d'impôt sur la terre ad valorem, comme seule source de revenus d'un gouvernement. Il se baserait uniquement sur la valeur de la terre nue, c'est-à-dire sans prendre en considération ses améliorations comme le bâti. Il serait unique et se substituerait donc aux impôts existants et plus particulièrement à ceux pesant sur l'activité économique.
Crise de la detteUne crise de la dette est une période où un État ne dispose plus des moyens pour rembourser sa dette publique, ou, plus largement, où les créanciers refusent d’accorder de nouveaux prêts au gouvernement. Cette crise peut précéder un défaut de paiement. Un pays dont les recettes publiques sont inférieures aux dépenses publiques génère de la dette pour couvrir ses déficits. Un accroissement de la dette peut déboucher sur une incapacité pour l’État à honorer le service de la dette contractée.
Crise de la dette publique grecquevignette|droite|upright=1.3|Palais du parlement hellénique devant la place Syntagma à Athènes. La crise de la dette publique grecque est une crise financière ayant débuté en 2008, affectant la Grèce et menaçant de s'étendre à l'Union européenne, due à l'emballement de la dette publique de la Grèce. Cette dette pèse sur l'économie du pays de deux manières : par les craintes qu'elle fait naître chez les investisseurs sur la capacité de la Grèce à rembourser sa dette publique et par le poids du paiement de ses intérêts.
Liberté économiqueLa liberté économique est la capacité fondamentale qu'ont les membres d'une société de procéder entre eux à des échanges de nature économique. C'est un terme qui a des acceptions différentes, tant juridique (en tant que droit fondamental) qu'économique et politique. Une des approches principales de la liberté économique provient des traditions libérales classiques et libertariennes, qui se basent sur le libre marché, le libre-échange et la propriété privée.
Dette extérieureEn économie, la dette extérieure désigne l'ensemble des dettes qui sont dues par un pays, État, entreprises et particuliers compris à des prêteurs étrangers. Il est important de faire la distinction entre la dette extérieure brute (ce qu'un pays emprunte à l'extérieur) et la dette extérieure nette (différence entre ce qu'un pays emprunte à l'extérieur et ce qu'il prête à l'extérieur). Ce qui est le plus significatif, c'est la dette extérieure nette.
Budget de l'ÉtatLe budget de l'État, budget du gouvernement ou budget national, est un document juridique qui est souvent adopté par la législature et approuvé par le chef de l'exécutif ou le président de la République. Il s'agit du budget annuel que l’État tient, c’est-à-dire l'ensemble des comptes décrivant les recettes et les dépenses de l'État pour une année civile. L’État l’équilibre au moyen de l’endettement (si nécessaire), ou en plaçant ses excédents. Ce budget s’inscrit dans le cadre plus large du budget des administrations publiques.
Impôt indirectUn impôt indirect est un impôt collecté par une autre personne que celle qui le récupère. La personne intermédiaire (une entreprise en règle générale) qui paie l'impôt à l'État répercute donc tout ou une partie du montant de l'impôt sur le prix de vente au consommateur. C'est donc un impôt indirect pour le consommateur final.
Sectoral balancesThe sectoral balances (also called sectoral financial balances) are a sectoral analysis framework for macroeconomic analysis of national economies developed by British economist Wynne Godley. Sectoral analysis is based on the insight that when the government sector has a budget deficit, the non-government sectors (private domestic sector and foreign sector) together must have a surplus, and vice versa. In other words, if the government sector is borrowing, the other sectors taken together must be lending.
Conservatisme fiscalLe nom de conservatisme fiscal est donné à différentes approches de la politique fiscale. Aux États-Unis et au Canada, le conservatisme fiscal (fiscal conservatism) est une philosophie politique et économique qui prône, pour la mise en œuvre de la politique budgétaire, la baisse des impôts, la réduction des dépenses publiques et de la dette publique. Elle favorise généralement des instruments tels que le libre-échange, la déréglementation de l'économie, la baisse des impôts, et la privatisation.
Forfait fiscalEn droit suisse, le forfait fiscal ou impôt sur la dépense est un mode de calcul d'impôt simplifié où le montant à régler par le contribuable est calculé sur la base d'une somme fixe ou d'un simple pourcentage. Simplifiant le travail administratif de calcul et de collecte de l'impôt (à la fois pour le contribuable et l'administration), en particulier lorsque les montants en jeu sont faibles et ne justifient pas l'établissement d'une comptabilité trop détaillée.