Cycle solairevignette|Courbe de 3 cycles solaires Un cycle solaire est une période pendant laquelle l'activité du Soleil varie en reproduisant les mêmes phénomènes que pendant la période de même durée précédente. Cette activité solaire se caractérise par l'intensité du champ magnétique du Soleil et par le nombre de taches à sa surface. Vue de la Terre, l'influence du Soleil varie principalement selon une période journalière et annuelle. Dans l'absolu, l'activité est réglée par un d'une période moyenne de – d'un maximum au suivant – mais la durée peut varier entre .
Maximum solaireLe maximum solaire est la période d'activité solaire maximale survenant au cours du cycle solaire de 11 ans. Pendant le maximum solaire, un grand nombre de taches solaires apparaissent et le rayonnement solaire augmente d'environ 0,07 %. Cette augmentation du rayonnement solaires peut être décelable sur le climat de la planète. C'est lors des maxima solaires que les lignes de champ magnétique du Soleil sont les plus déformées, du fait que le champ magnétique de l'équateur solaire tourne à une vitesse légèrement supérieure à celle des pôles solaires.
Minimum de MaunderEn astronomie, le minimum de Maunder correspond à une époque approximativement située entre 1645 et 1715, durant laquelle le nombre de taches solaires (et l'activité de surface du Soleil) était significativement plus faible qu'aujourd'hui. Le nom a été donné par , dit « Jack Eddy », astronome américain, qui a compilé des données astronomiques anciennes. Edward W. Maunder a fait état de ce phénomène en 1890.
Tache solaireUne tache solaire est une région sur la surface du Soleil (photosphère) qui est marquée par une température inférieure à son environnement et a une intense activité magnétique. C'est son champ magnétique qui inhibe la convection par un effet similaire aux freins à courants de Foucault, ralentissant ainsi l'apport de chaleur venant de l'intérieur du Soleil (dans cette zone), formant des zones où la température de surface est réduite.
Solar phenomenaSolar phenomena are natural phenomena which occur within the atmosphere of the Sun. These phenomena take many forms, including solar wind, radio wave flux, solar flares, coronal mass ejections, coronal heating and sunspots. These phenomena are believed to be generated by a helical dynamo, located near the center of the Sun's mass, which generates strong magnetic fields, as well as a chaotic dynamo, located near the surface, which generates smaller magnetic field fluctuations.
Éruption solaireUne éruption solaire ou éruption chromosphérique, couramment qualifiée de tempête solaire, est un événement primordial de l'activité du Soleil. La variation du nombre d'éruptions solaires permet de définir un cycle solaire d'une période moyenne de . vignette |Éruption solaire, avec panaches émis en anneau. vignette|gauche|L'activité solaire la plus importante jamais enregistrée à cette époque, imagée par Skylab, en 1973. vignette|Image d'une éruption solaire prise par le satellite TRACE de la Nasa.
Irradiation solairevignette|Carte mondiale de l'irradiation solaire globale (annuelle et journalière moyenne). vignette|Carte de l'irradiation solaire en Europe. L'irradiation solaire est une grandeur radiométrique qui mesure la quantité d'énergie solaire reçue par unité de surface. Elle peut être exprimée en kilowattheures par mètre carré (kWh/m2) ou en joules par mètre carré (J/m2) dans le Système international d'unités.
Atmosphère de la LuneL de la Lune est extrêmement ténue et même insignifiante en comparaison de celle de la Terre. Sa densité n'excède pas le cent millionième de celle de la Terre, au niveau de la mer. En pratique, la Lune peut quasiment toujours être considérée comme entourée par le vide. L'une des sources de l'atmosphère lunaire est le dégazage : la libération de gaz tel que le radon et l'hélium qui proviennent de la radioactivité de la croûte et du manteau lunaire.
Minimum de SpörerLe minimum de Spörer décrit une période de faible activité solaire qui a duré des années 1420 aux années 1570. Il a été découvert rétrospectivement par analyse de la proportion de carbone 14 dans les cernes des arbres, qui est fortement corrélée avec l'activité solaire. Il est nommé d'après l'astronome allemand Gustav Spörer. Comme le plus prononcé minimum de Maunder, le minimum de Spörer coïncide avec une période où le climat de la Terre était plus froid que la moyenne.
Étoile de type solaireUne étoile de type solaire, étoile analogue au Soleil (ou analogue solaire, ou étoile jumelle du Soleil ou jumeau du Soleil) est une étoile ayant des caractéristiques semblables à celles du Soleil. La plupart des scientifiques considèrent que la possibilité d'avoir une planète habitable pour la vie telle que nous la connaissons est plus forte autour d'un jumeau du Soleil qu'autour d'autres étoiles. Le type spectral, la température de surface, la période de rotation, la masse, la variabilité et la métallicité doivent avoir des valeurs proches de celle du Soleil.
Atmosphère planétairevignette|Composants principaux du Système solaire (échelle non respectée). vignette|Graphique représentant la vitesse de libération en fonction de la température de surface de certains objets du Système solaire et montrant quels gaz sont retenus dans leur atmosphère. Les objets sont dessinés à l’échelle et leurs points de données sont représentés par les points noirs au milieu. En astronomie, une atmosphère planétaire est l'enveloppe externe gazeuse d'un corps planétaire (planète, planète naine, satellite), constituée principalement de gaz neutres ou ionisés (à l'état plasma).
International Standard AtmosphereThe International Standard Atmosphere (ISA) is a static atmospheric model of how the pressure, temperature, density, and viscosity of the Earth's atmosphere change over a wide range of altitudes or elevations. It has been established to provide a common reference for temperature and pressure and consists of tables of values at various altitudes, plus some formulas by which those values were derived. The International Organization for Standardization (ISO) publishes the ISA as an international standard, ISO 2533:1975.
Corrélation (statistiques)En probabilités et en statistique, la corrélation entre plusieurs variables aléatoires ou statistiques est une notion de liaison qui contredit leur indépendance. Cette corrélation est très souvent réduite à la corrélation linéaire entre variables quantitatives, c’est-à-dire l’ajustement d’une variable par rapport à l’autre par une relation affine obtenue par régression linéaire. Pour cela, on calcule un coefficient de corrélation linéaire, quotient de leur covariance par le produit de leurs écarts types.
Masse volumique de l'airLa masse volumique de l'air (rho) caractérise la masse d'air qui est contenue dans un mètre cube. Elle se mesure en kilogrammes par mètre cube (kg/m). À une altitude donnée, l'air subit une pression induite par la masse de la colonne d'air située au-dessus. La masse volumique de l'air est plus importante au niveau de la mer ( à ) et décroît avec l'altitude. Au sol, l'air a une plus grande masse volumique, une plus grande pression et, sauf en cas d'inversion météorologique, une température plus élevée.
Atmosphère (unité)L'atmosphère normale (symbole atm) est une unité de pression qui n'appartient pas au Système international (SI). Elle a été définie lors de la Conférence générale des poids et mesures, en 1954, comme étant égale à (soit ). Elle correspond à la pression d'une hauteur de à , sous l'accélération normale (g = ). Cette valeur représente la pression atmosphérique moyenne au niveau moyen de la mer sur la latitude de Paris. En pratique, elle est assez proche de la pression moyenne au niveau de la mer de la plupart des pays industrialisés (autour de la latitude 49° N).
Vent solairethumb|Voyager 1 et 2 dans l’héliosphère. Le vent solaire est un flux de particules constituées essentiellement d'ions et d'électrons qui sont éjectés de la haute atmosphère du Soleil. Ce flux varie en vitesse et en température au cours du temps en fonction de l'activité solaire. Pour les étoiles autres que le Soleil, on parle généralement de vent stellaire. Une sonde (mission Genesis) a tenté de recueillir des poussières issues du vent solaire, mais la récupération des échantillons s'est avérée délicate à la suite de l'écrasement sur la Terre de la capsule les contenant.
Dynamo solaireLa dynamo solaire est le processus physique permettant de générer le champ magnétique du Soleil. Le Soleil est traversé par un champ magnétique global dipôle, comme beaucoup d'autres corps célestes tels que la Terre. Le champ dipolaire est produit par un courant électrique circulant profondément au sein de l'étoile, selon le théorème d'Ampère. Le courant est produit par cisaillement (étirement du matériau) entre les différentes parties du Soleil qui tournent à des vitesses différentes, et le fait que le Soleil lui-même est un très bon conducteur électrique (et donc régi par les lois de la magnétohydrodynamique).
Atmosphère de VénusL’atmosphère de Vénus a été découverte en 1761 par le polymathe russe Mikhaïl Lomonossov. Elle est plus dense et plus chaude que celle de la Terre. La température et la pression à la surface sont respectivement de et . Des nuages opaques faits d'acide sulfurique se trouvent dans l'atmosphère, rendant l'observation optique de la surface impossible. Les informations concernant la topographie de Vénus ont été obtenues exclusivement par image radar. Les principaux gaz atmosphériques de Vénus sont le dioxyde de carbone et le diazote.
Rayonnement ionisantvignette|Pouvoir de pénétration (exposition externe).Le rayonnement alpha (constitué de noyaux d'hélium) est arrêté par une simple feuille de papier.Le rayonnement bêta (constitué d'électrons ou de positons) est arrêté par une plaque d'aluminium.Le rayonnement gamma, constitué de photons très énergétiques, est atténué (et non arrêté) quand il pénètre de la matière dense, ce qui le rend particulièrement dangereux pour les organismes vivants.Il existe d'autres types de rayonnements ionisants.
Atmosphère de MercureL'atmosphère de Mercure s'est dissipée rapidement après la formation de la planète, sous l'action conjuguée de la faible gravité de la planète, de la haute température de surface et des effets du vent solaire. Néanmoins, de nos jours, il y a encore des traces d'une atmosphère extrêmement ténue, contenant de l'hydrogène, de l'oxygène, de l'hélium, du sodium, du calcium, du potassium et de la vapeur d'eau, avec un niveau de pression combiné mal connu : la NASA estime qu'il varie de () qui pourrait être considéré négligeable à .