Biomass to liquidBiomass to liquid (BtL or BMtL) is a multi-step process of producing synthetic hydrocarbon fuels made from biomass via a thermochemical route. According to a study done by the U.S. Department of Agriculture and the Department of Energy, the United States can produce at least 1.3 billion tons of cellulosic biomass each year without decreasing the amount of biomass needed for food, animal feed, or exports. The Fischer–Tropsch process is used to produce synfuels from gasified biomass.
Microbial loopThe microbial loop describes a trophic pathway where, in aquatic systems, dissolved organic carbon (DOC) is returned to higher trophic levels via its incorporation into bacterial biomass, and then coupled with the classic food chain formed by phytoplankton-zooplankton-nekton. In soil systems, the microbial loop refers to soil carbon. The term microbial loop was coined by Farooq Azam, Tom Fenchel et al. in 1983 to include the role played by bacteria in the carbon and nutrient cycles of the marine environment.
Biomasse (énergie)thumb|upright=1.5|Unité de valorisation énergétique de la biomasse (Allemagne). thumb|upright=1.5|En Suède, pays froid, peu peuplé et très boisé, la biomasse est devenue la première source de chaleur urbaine (Source : Agence suédoise de l'énergie). Dans le domaine de l'énergie, la biomasse est la matière organique d'origine végétale (microalgues incluses), animale, bactérienne ou fongique (champignons), utilisable comme source d'énergie (bioénergie).
Lait UHTLe lait UHT est un lait de longue conservation, stérilisé par upérisation à hautes températures. La technique UHT (« upérisation à haute température » ou, par influence de l'acronyme anglais, « Ultra-High temperature » ) est obtenue en portant très rapidement un liquide entre 135 et pendant plusieurs secondes, puis en le refroidissant tout aussi rapidement (le terme « upérisation » est une contraction de « ultra-pasteurisation »). Le procédé, qui est une sorte de stérilisation, tue tous les micro-organismes et inactive les enzymes présentes.
BioenergyBioenergy is energy made or generated from biomass, which consists of recently living (but now dead) organisms, mainly plants. Types of biomass commonly used for bioenergy include wood, food crops such as corn, energy crops and waste from forests, yards, or farms. The IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) defines bioenergy as a renewable form of energy. Bioenergy can either mitigate (i.e. reduce) or increase greenhouse gas emissions. There is also agreement that local environmental impacts can be problematic.
Demande biochimique en oxygènevignette|Un technicien effectue un test de demande biologique en oxygène, dans une usine de traitement des eaux usées. La demande biochimique en oxygène (DBO) est la quantité d'oxygène nécessaire pour oxyder les matières organiques (biodégradables) par voie biologique (oxydation des matières organiques biodégradables par des bactéries). Elle permet d'évaluer la fraction biodégradable de la charge polluante carbonée des eaux usées. Elle est en général calculée au bout de cinq jours à et dans le noir.
Demande chimique en oxygèneLa demande chimique en oxygène (ou DCO) est la consommation en dioxygène par les oxydants chimiques forts pour oxyder les substances organiques et minérales de l'eau. C'est l'une des méthodes les plus utilisées pour évaluer la charge globale en polluants organiques d'une eau (rivières, lacs, mer, ou eaux usées ou résiduaires industrielles). C'est l'un des paramètres des normes de rejet d'eaux dans le milieu naturel, notamment utilisé en France.
Agricultural pollutionAgricultural pollution refers to biotic and abiotic byproducts of farming practices that result in contamination or degradation of the environment and surrounding ecosystems, and/or cause injury to humans and their economic interests. The pollution may come from a variety of sources, ranging from point source water pollution (from a single discharge point) to more diffuse, landscape-level causes, also known as non-point source pollution and air pollution. Once in the environment these pollutants can have both direct effects in surrounding ecosystems, i.
Pollution de l'eauvignette|Les détritus de type déchets ménagers sont souvent indicateurs de pollutions (métaux lourds, micro-organismes) posant des problèmes de santé publique, notamment dans les régions où les eaux de surfaces sont utilisées pour la boisson, la lessive, la vaisselle, se laver, faire la cuisine, etc.). vignette|Les pollutions les plus spectaculaires (par des sels de fer ici) ne sont pas toujours les plus toxiques, mais de fortes concentrations d'un produit non réputé toxique (fer, sel par exemple) peuvent faire disparaître la plupart des formes de vie.
Nonpoint source pollutionNonpoint source (NPS) pollution refers to diffuse contamination (or pollution) of water or air that does not originate from a single discrete source. This type of pollution is often the cumulative effect of small amounts of contaminants gathered from a large area. It is in contrast to point source pollution which results from a single source. Nonpoint source pollution generally results from land runoff, precipitation, atmospheric deposition, drainage, seepage, or hydrological modification (rainfall and snowmelt) where tracing pollution back to a single source is difficult.
Pollution de l'airvignette|En 2013, l'Organisation mondiale de la santé a reconnu que la pollution de l'air extérieur est un cancérigène certain. vignette|Les émissions de monoxyde de carbone, de soufre, de suies et de particules liées à la combustion du charbon ont probablement été la première source de pollution majeure de l'air, dès le début de l'ère industrielle. Les transports ferroviaires y contribuaient largement, davantage par la construction des infrastructures (notamment la fabrication des rails) que du fait des émanations des locomotives.
Polluant organique persistantvignette|En 1958, le programme national d'éradication du paludisme des États-Unis a utilisé une approche entièrement nouvelle mettant en œuvre le DDT pour la pulvérisation des moustiques. Le DDT, développé pour la première fois au début de la Seconde Guerre mondiale, était très efficace dans la lutte contre les maladies à transmission vectorielle telles que le paludisme, le typhus, mais a été interdit par l'Environmental Protection Agency en juin 1972, d'utilisation générale aux États-Unis.