Séismevignette|upright=1.5|Carte de la répartition mondiale des séismes en 2010, montrant leur distribution essentiellement le long des frontières des grandes plaques tectoniques (dorsales dans les océans, ceinture de feu du Pacifique et ceinture alpine sur les continents). Un séisme ou tremblement de terre est une secousse du sol résultant de la libération brusque d'énergie accumulée par les contraintes exercées sur les roches. Cette libération d'énergie se fait par rupture le long d'une faille, généralement préexistante.
Tsunami earthquakeIn seismology, a tsunami earthquake is an earthquake which triggers a tsunami of significantly greater magnitude, as measured by shorter-period seismic waves. The term was introduced by Japanese seismologist Hiroo Kanamori in 1972. Such events are a result of relatively slow rupture velocities. They are particularly dangerous as a large tsunami may arrive at a coastline with little or no warning. The distinguishing feature for a tsunami earthquake is that the release of seismic energy occurs at long periods (low frequencies) relative to typical tsunamigenic earthquakes.
Prédiction sismiqueL'objectif de la prédiction sismique est d'anticiper les risques sismiques en prévoyant l'amplitude, le lieu et la date des tremblements de terre. On peut distinguer trois types de prévision sismique : la prévision à long terme (sur plusieurs années), à moyen terme (sur plusieurs mois) et à court terme (inférieur à quelques jours). La prédiction sismique reste une tâche difficile et aléatoire, voire quasi impossible malgré les efforts scientifiques. De plus prévoir les dégâts ne les empêcherait pas d'avoir lieu.
MégaséismeUn groupe de travail dit Mégaséismes et mégatsunamis a été constitué en France par l'académie des sciences (présidé par Jacques Freidel. Il a retenu comme définition de mégaséismes les plus gros tremblements de terre, de magnitude supérieure à 8,5 ; qui naissent à l'interface entre deux plaques dans une zone de subduction, à des profondeurs généralement de moins de sous la surface du sol. Les deux derniers mégaséismes ont été observés : au Japon le 11 mars 2011 (magnitude : 9,0 à 9,1), au Chili le 27 février 2010 (magnitude 8,8).
Sciencethumb|Allégorie de la Science par Jules Blanchard, située sur le parvis de l'hôtel de ville de Paris. La (du latin scientia, « connaissance », ) est dans son sens premier « la somme des connaissances » et plus spécifiquement une entreprise systématique de construction et d'organisation des connaissances sous la forme d'explications et de prédictions testables.
Disaster risk reductionDisaster risk reduction (DRR) sometimes called disaster risk management (DRM) is a systematic approach to identifying, assessing and reducing the risks of disaster. It aims to reduce socio-economic vulnerabilities to disaster as well as dealing with the environmental and other hazards that trigger them.
Technologievignette|250px|Durant la seconde moitié du , l'humanité a atteint la maîtrise technologique nécessaire pour quitter pour la première fois l'atmosphère terrestre et partir à la conquête de l'espace. La technologie est l'étude des outils et des techniques. Le terme désigne les observations sur l'état de l'art aux diverses périodes historiques, en matière d'outils et de savoir-faire. Il comprend l'art, l'artisanat, les métiers, les sciences appliquées et éventuellement les connaissances.
Science educationScience education is the teaching and learning of science to school children, college students, or adults within the general public. The field of science education includes work in science content, science process (the scientific method), some social science, and some teaching pedagogy. The standards for science education provide expectations for the development of understanding for students through the entire course of their K-12 education and beyond. The traditional subjects included in the standards are physical, life, earth, space, and human sciences.
Philosophie des sciencesLa philosophie des sciences est la branche de la philosophie qui étudie les fondements philosophiques, les méthodes et les implications de la science, qu'il s'agisse de sciences naturelles ou de sciences sociales. La philosophie des sciences a pour objet la définition de la science, son but et la fiabilité des théories. Dans cette optique, elle s'appuie sur la philosophie (métaphysique, ontologie, éthique) et l'histoire des sciences.
Science de la natureLes sciences de la nature, ou sciences naturelles, ont pour objet le monde naturel. Il s'agit de termes surtout utilisés dans le domaine de l'enseignement scolaire. Les termes « sciences de la nature », « sciences naturelles » et « histoire naturelle » sont en réalité équivalents. La nuance sémantique qui les différencie consiste en ce que « sciences de la nature » et « sciences naturelles » sont des termes qui mettent l'accent sur un ensemble de sciences, chacune spécialisée, alors que le terme « histoire naturelle », le plus ancien des trois, est toujours exprimé au singulier en signifiant ainsi davantage l'unicité des sciences qui étudient la nature plutôt que leur diversité en tant que telle.
Musée scientifiquevignette|Expérience d'éclair artificiel au Science Museum de Boston. Les musées scientifiques sont des musées consacrés principalement aux sciences et aux techniques, à distinguer des muséums plus particulièrement consacrés à l'histoire naturelle. Historiquement, ils présentent des collections fixes d'œuvres ou d'objets liés à la géologie ou encore à l'industrie. La tendance actuelle des musées modernes est d'élargir les sujets et de proposer de nombreuses expériences didactiques ou interactives.
Catastrophe naturellethumb|Éruption du Pinatubo aux Philippines (12 juin 1991). Une catastrophe naturelle est une catastrophe qui résulte d’un événement naturel : séisme, éruption volcanique, tsunami, mouvements de terrain, inondation, tempête, cyclone tropical, orages. Le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe souligne que le changement climatique est le principal responsable du doublement des catastrophes naturelles en 20 ans. Les inondations et les tempêtes ont été les catastrophes les plus fréquentes au cours des décennies 2000 et 2010.
Ethics of technologyThe ethics of technology is a sub-field of ethics addressing the ethical questions specific to the Technology Age, the transitional shift in society wherein personal computers and subsequent devices provide for the quick and easy transfer of information. Technology ethics is the application of ethical thinking to the growing concerns of technology as new technologies continue to rise in prominence. The topic has evolved as technologies have developed. Technology poses an ethical dilemma on producers and consumers alike.
Études des sciences et des techniquesLes études des sciences et des techniques, mieux connues dans le monde anglo-saxon sous le nom de Science and technology studies (STS ou S&TS) sont un domaine de recherche interdisciplinaire en sciences sociales qui s'est développé durant les années 1960-1970. Les STS étudient la manière dont les facteurs sociaux, politiques ou culturels interviennent dans les recherches scientifiques ou les innovations technologiques et, comment, en retour, ces dernières modifient la société, le politique ou la culture.
Technocritiquevignette|200px|Le « progrès technique » a suscité un grand nombre de critiques de philosophes et d'essayistes mais aussi des réactions d'artistes ; tantôt élogieuses (comme ici Composition avec turbine, de l'Allemand Carl Grossberg, 1929), tantôt ironiques (par exemple chez les da-daïstes M. Duchamp et F. Picabia). Le néologisme technocritique définit un courant de pensée axé sur la critique du concept du « progrès technique », considéré comme une idéologie qui serait née au durant la Révolution industrielle et qui, depuis la Seconde Guerre mondiale, s'ancre dans les consciences, principalement sous les effets de l'automatisation (la mécanisation ou le machinisme) et de l'informatisation.
Gestion des risquesLa gestion des risques, ou l'anglicisme, management du risque (de l'risk management), est la discipline visant à identifier, évaluer et hiérarchiser les risques liés aux activités d'une organisation, quelles que soient la nature ou l'origine de ces risques, puis à les traiter méthodiquement, de manière coordonnée et économique, afin de réduire et contrôler la probabilité des événements redoutés, et leur impact éventuel.
Évaluation des risquesDans le domaine de la gestion des risques, l'évaluation des risques est l'ensemble des méthodes consistant à calculer la criticité (pertinence et gravité) des dangers. Elle vise outre à les quantifier, à qualifier les dangers (qui doivent donc préalablement avoir été identifiés). Elle se base sur . Dans ce domaine, on se restreint à l'étude du risque aryétique, c'est-à-dire en ne considérant que les événements à conséquences négatives.