Théorème des unités de DirichletEn théorie algébrique des nombres, le théorème des unités de Dirichlet détermine, pour un corps de nombres K – c'est-à-dire pour une extension finie du corps Q des nombres rationnels –, la structure du « groupe des unités » (ou : groupe des inversibles) de l'anneau de ses entiers algébriques. Il établit que ce groupe est isomorphe au produit d'un groupe cyclique fini et d'un groupe abélien libre de rang où r désigne le nombre de morphismes de K dans R et r le nombre de paires de morphismes conjugués de K dans C à valeurs non toutes réelles.
Corps de nombresEn mathématiques, un corps de nombres algébriques (ou simplement corps de nombres) est une extension finie K du corps Q des nombres rationnels. En particulier, c'est une extension algébrique : tous les éléments de K sont des nombres algébriques, dont le degré divise le degré de l'extension. C'est aussi une extension séparable car Q est de caractéristique nulle donc parfait. Tout sous-corps de C engendré par un nombre fini de nombres algébriques est un corps de nombres.
Outcome (probability)In probability theory, an outcome is a possible result of an experiment or trial. Each possible outcome of a particular experiment is unique, and different outcomes are mutually exclusive (only one outcome will occur on each trial of the experiment). All of the possible outcomes of an experiment form the elements of a sample space. For the experiment where we flip a coin twice, the four possible outcomes that make up our sample space are (H, T), (T, H), (T, T) and (H, H), where "H" represents a "heads", and "T" represents a "tails".
CoréenLe coréen est une langue parlée en Corée, dans les districts frontaliers de la République populaire de Chine (Yanbian) et dans les communautés émigrées (notamment au Japon, en Chine (Pékin, Shandong), en Russie, en Australie, aux États-Unis, en France, etc.), et est la langue officielle de la Corée du Nord et de la Corée du Sud. Si le coréen était anciennement considéré comme un isolat, les études les plus récentes considèrent qu'il fait partie des langues coréaniques, dont il est le seul survivant.
ZébuLe zébu (Bos taurus indicus) est un bovidé domestique descendant d'une sous-espèce indienne de l'aurochs. Le mot zébu vient du tibétain « zeba » signifiant étymologiquement « bosse ». Ayant auparavant un statut d'espèce à part (Bos indicus), le zébu est actuellement considéré par la majorité des auteurs comme une sous-espèce de Bos taurus : Bos taurus indicus. Selon la tendance actuelle des biologistes de reclasser les espèces domestiques en simple sous-groupe des espèces sauvages originelles, le zébu est souvent présenté sous le nom de Bos primigenius indicus (une sous-espèce d'aurochs (Bos primigenius), ou sous le nom de Bos primigenius f.
Univers (probabilités)vignette|Lancé d'une pièce (pile ou face) En théorie des probabilités, un univers, souvent noté , ou , est l'ensemble de toutes les issues (résultats) pouvant être obtenues au cours d'une expérience aléatoire. À chaque élément de l'univers , c'est-à-dire à chacun des résultats possibles de l'expérience considérée, nous pouvons associer le sous-ensemble constitué de cet élément, appelé événement élémentaire. De manière plus générale, toute partie de l'univers est appelée un événement.
GayalLe gaur ou seladang (Bos gaurus), sauvage, et le gayal ou mithan (ou mithun) (Bos frontalis), sauvage ou domestiqué, sont désormais considérés comme formant une seule espèce : Bos frontalis. Il s'agit du plus gros bovidé sauvage, originaire de l'Asie du Sud-Est. Leur robe est sombre allant du noir au brun rouge foncé. Les pattes ont une coloration blanche évoquant des bas. Les gaurs mâles atteignent au garrot, pour , alors que les femelles ne pèsent que de .
Polynômethumb|Courbe représentative d'une fonction cubique. En mathématiques, un polynôme est une expression formée uniquement de produits et de sommes de constantes et d'indéterminées, habituellement notées X, Y, Z... Ces objets sont largement utilisés en pratique, ne serait-ce que parce qu'ils donnent localement une valeur approchée de toute fonction dérivable (voir l'article Développement limité) et permettent de représenter des formes lisses (voir l'article Courbe de Bézier, décrivant un cas particulier de fonction polynomiale).
Diophante d'AlexandrieDiophante d'Alexandrie (en grec ancien : Διόφαντος ὁ Ἀλεξανδρεύς Dióphantos ho Alexandreús) était un mathématicien de langue grecque qui a vécu à Alexandrie entre le et le , peut-être au ou au . Connu pour ses Arithmétiques, ouvrage dont une partie est aujourd'hui perdue, et où il étudie certaines équations diophantiennes, il est parfois surnommé le « père de l'algèbre ». On ne connaît rien ou à peu près de la vie de Diophante, même l'époque à laquelle il a vécu reste très incertaine. Il vécut à Alexandrie.
Topic and commentIn linguistics, the topic, or theme, of a sentence is what is being talked about, and the comment (rheme or focus) is what is being said about the topic. This division into old vs. new content is called information structure. It is generally agreed that clauses are divided into topic vs. comment, but in certain cases the boundary between them depends on which specific grammatical theory is being used to analyze the sentence. The topic of a sentence is distinct from the grammatical subject.
Causalitévignette|Exemple classique de la chute d'un domino causé par la chute d'un autre. En science, en philosophie et dans le langage courant, la causalité désigne la relation de cause à effet. la cause, corrélat de l'effet, c'est . C'est ce qui produit l'effet ; la causalité est le . Autrement dit, la causalité est l'influence par laquelle un événement, un processus, un état ou un objet (une cause) contribue à la production d'un autre événement, processus, état ou objet (un effet) considéré comme sa conséquence.
Inférence causaleL'inférence causale est le processus par lequel on peut établir une relation de causalité entre un élément et ses effets. C'est un champ de recherche à la croisée des statistiques, de l'économétrie, de l'épidémiologie, de la méthodologie politique et de l'intelligence artificielle. En 1920, Sewall Wright développe la première path analysis. Cette analyse graphique des relations de causalité entre les variables constitue selon Judea Pearl un travail pionnier dans l'inférence causale.