MégaséismeUn groupe de travail dit Mégaséismes et mégatsunamis a été constitué en France par l'académie des sciences (présidé par Jacques Freidel. Il a retenu comme définition de mégaséismes les plus gros tremblements de terre, de magnitude supérieure à 8,5 ; qui naissent à l'interface entre deux plaques dans une zone de subduction, à des profondeurs généralement de moins de sous la surface du sol. Les deux derniers mégaséismes ont été observés : au Japon le 11 mars 2011 (magnitude : 9,0 à 9,1), au Chili le 27 février 2010 (magnitude 8,8).
Onde sismiquethumb|Différentes ondes sismiques.|alt= Les ondes sismiques, ou ondes élastiques, sont des mouvements vibratoires qui se propagent à travers un milieu matériel et peuvent le modifier irréversiblement si leur amplitude est suffisante. Elles sont engendrées par un événement initial, généralement un séisme. L'impulsion de départ déplace les atomes du milieu, qui en poussent d'autres avant de reprendre leur place, ces déplacements oscillatoires se propageant ensuite de proche en proche.
Risque sismiquethumb|upright=1.2|Cet immeuble s'est cassé et effondré parce qu'il était construit sur des sédiments insuffisamment compacts susceptibles de subir des phénomènes différenciés de liquéfaction lors de certains séismes, à une certaine fréquence et intensité de tremblement du sol (ici séisme de 2010 au Chili). Dans ce cas, le lieu et le bâtiment étaient vulnérables. Le risque sismique désigne la combinaison entre l'aléa sismique, les biens et les populations qui y sont soumises, et leur vulnérabilité face à cet aléa.
Subductionthumb|400px|Coupe schématique d'une zone de subduction avec présence d'un bassin arrière-arc. La subduction est un processus géodynamique d'enfoncement d'une plaque tectonique sous une autre plaque de densité plus faible, en général une plaque océanique sous une plaque continentale ou sous une plaque océanique plus récente, dans un contexte de convergence. Les géologues disent que la plaque plongeante subduit (ou subducte) sous la plaque chevauchante.
Sismologiethumb|Station sismologique Basse-Terre au sommet du morne Mazeau en Guadeloupe. La sismologie ou séismologie (ce dernier est un anglicisme de seismology) est une discipline scientifique qui étudie les séismes (tremblements de terre) et la propagation des ondes élastiques (dites ondes sismiques) à l'intérieur de la Terre. La sismologie moderne utilise les concepts de la mécanique newtonienne appliqués à la connaissance de la Terre.
Plaque australienneLa plaque australienne est une plaque tectonique de la lithosphère de la planète Terre. Sa superficie est de stéradian. On y associe généralement les plaques des Kermadec, des Tonga, de Niuafo'ou, de Woodlark, de la mer des Salomon, de Maoke et de Bird's Head. Elle couvre : La croûte continentale de cette plaque couvre la totalité de l'Australie, le golfe de Carpentarie, le sud de la Nouvelle-Guinée, la mer d'Arafura, la mer de Corail.
Plaque des MariannesLa plaque des Mariannes est une plaque tectonique de la lithosphère de la planète Terre. Sa superficie est de stéradians. Elle est généralement associée à la plaque philippine. Elle se situe dans l'Ouest de l'océan Pacifique. Elle couvre une petite partie de l'océan Pacifique et de la mer des Philippines ainsi que l'archipel des Mariannes. La plaque des Mariannes est en contact avec les plaques Philippines et pacifique. Ses frontières avec les autres plaques sont notamment formées de la fosse des Mariannes sur la côte Est de l'archipel des Mariannes et de la fosse de Yap sur sa côte Sud.
Surface-wave magnitudeThe surface wave magnitude () scale is one of the magnitude scales used in seismology to describe the size of an earthquake. It is based on measurements of Rayleigh surface waves that travel along the uppermost layers of the Earth. This magnitude scale is related to the local magnitude scale proposed by Charles Francis Richter in 1935, with modifications from both Richter and Beno Gutenberg throughout the 1940s and 1950s. It is currently used in People's Republic of China as a national standard (GB 17740-1999) for categorising earthquakes.
Moment sismiqueLe moment sismique est une mesure de la force d'un séisme. Depuis les années 1960, les sismologues préfèrent cette mesure à la magnitude sismique car le moment sismique est directement lié aux paramètres de la source sismique. Ce concept est introduit par Vvedenskaya en 1956 et repris ensuite par Keiiti Aki. Puisqu'un tremblement de terre observé à grande distance (là où le séisme peut être assimilé à un point dans l'espace) a une émission d'énergie comparable à celui d'un double couple de forces, sa grandeur peut être définie par un moment, souvent noté .
Échelle de Mercallivignette|La ville chilienne de Valdivia après le tremblement de terre de 1960, le plus important jamais enregistré (9,5 MW). Il a atteint une intensité de XII sur l'échelle de Mercalli. L'échelle de Mercalli est une échelle de mesure de l'intensité d'un séisme, qui se fonde sur l'observation des effets et des conséquences du séisme en un lieu donné. Il est important de distinguer l'intensité d'un séisme de sa magnitude, laquelle mesure l'énergie libérée par le séisme à son foyer.
IsostasieEn géologie, l’isostasie, appelée aussi équilibre isostatique, est un phénomène par lequel les éléments de la croûte terrestre ou, plus généralement, de la lithosphère qui se trouvent enfouis à de faibles profondeurs (de l'ordre de 100 km) sont soumis à la même pression indépendamment des irrégularités topographiques en surface. Ce modèle postule en effet qu'un excès de masse en surface tel que les montagnes est compensé par un déficit de masse en profondeur. Il explique l'équilibre de la lithosphère rigide sur l'asthénosphère ductile.
Convection mantelliquevignette| redresse=2| Une des visions modernes de la convection mantellique (selon ). La convection mantellique est un phénomène physique se produisant à l’intérieur du manteau terrestre. Il peut avoir lieu sur d'autres planètes ou satellites telluriques sous certaines conditions. La convection mantellique est une composante essentielle de la théorie de la tectonique des plaques. Il existe une différence notable de température entre le manteau lithosphérique et l'asthénosphère sous-jacente, qui est responsable d'une descente de manteau froid lithosphétique (au niveau des zones de subduction) dans l'asthénosphère plus dense.