Kin recognitionKin recognition, also called kin detection, is an organism's ability to distinguish between close genetic kin and non-kin. In evolutionary biology and psychology, such an ability is presumed to have evolved for inbreeding avoidance, though animals do not typically avoid inbreeding. An additional adaptive function sometimes posited for kin recognition is a role in kin selection. There is debate over this, since in strict theoretical terms kin recognition is not necessary for kin selection or the cooperation associated with it.
Famillevignette|Le repas familial (gravure sur bois, ). vignette|La famille de Philippe V d'Espagne (en 1723). vignette|Le portrait de famille est une des formes picturales répandues d'abord dans les familles nobles puis chez les familles bourgeoises (ici la famille Souchay vers 1805). vignette|Un peu de conversation, huile sur toile de Lilly Martin Spencer, vers 1851-1852 vignette|Peinture à l'huile de Jean de Francqueville intitulée . thumb|Portrait d'un chef camerounais et de sa famille (entre 1910 et 1930).
Famille nucléairevignette|Un couple et des enfants : la famille nucléaire Une famille nucléaire est une forme de structure familiale fondée sur la notion de couple, soit un « ensemble de deux personnes liées par une volonté de former une communauté matérielle et affective, potentiellement concrétisée par une relation sexuelle conforme à la loi ». La famille nucléaire correspond donc à une famille regroupant deux adultes mariés ou non avec ou sans enfant. Cette structure familiale se distingue de la famille élargie et de la famille polygame.
Fictive kinshipFictive kinship is a term used by anthropologists and ethnographers to describe forms of kinship or social ties that are based on neither consanguineal (blood ties) nor affinal ("by marriage") ties. It contrasts with true kinship ties. To the extent that consanguineal and affinal kinship ties might be considered real or true kinship, the term fictive kinship has in the past been used to refer to those kinship ties that are fictional, in the sense of not-real.
Sélection de parentèleLa est une théorie permettant d'expliquer l'apparition, au cours de l'évolution, d'un comportement altruiste chez des organismes vis-à-vis d'autres organismes. Elle affirme, en général, que les instincts altruistes augmentent avec l'apparentement sous l'effet de la sélection naturelle. La sélection de parentèle permet d'expliquer l'origine des comportements altruistes au sein des sociétés animales. Cette théorie fut développée en 1964 par le biologiste anglais William Donald Hamilton et le premier résultat théorique d'importance fut produit par le biologiste américain George Price en 1970 et publié dans Nature.
ParentéLa parenté est la relation sociale privilégiée qui unit les membres d'une même famille. Elle est fondée sur l'existence supposée d'une filiation commune ou d'une alliance. Dans le cas de la filiation, elle peut être biologique (filiation légitime ou naturelle) ou découler d'une adoption (filiation adoptive). Selon les sociétés, elle est le fondement de droits et d'obligations particulières, dans la branche du droit de la famille. Il existe un système de notation de la parenté.
Valeur sélective inclusiveEn biologie évolutive et en psychologie évolutionniste, la valeur sélective inclusive (inclusive fitness en anglais) est la somme des valeurs sélectives classiques d'un organisme (le nombre de ses propres enfants qu'elle prend en charge et le nombre d'équivalents de ses propres enfants pris en charge, que l'on va considérer comme vivant dans la population par son soutien). Ce modèle est plus généralisé que la sélection de parentèle stricte, qui exige que les gènes partagés soient identiques par descendance.
Sélection de groupevignette|En 1994, et , propose la théorie de la sélection multi-niveaux, illustrée par l'emboîtement de poupées russes. La sélection naturelle pourrait s'exercer au niveau du gène, de la cellule, de l'organisme ou du groupe La sélection de groupe est une généralisation de la théorie de l'évolution par voie de sélection naturelle de Darwin, selon laquelle un groupe d'organismes qui coopèrent fonctionne mieux, à terme, qu'un groupe dont les membres sont en compétition.
Eskimo kinshipEskimo kinship or Inuit kinship is a category of kinship used to define family organization in anthropology. Identified by Lewis Henry Morgan in his 1871 work Systems of Consanguinity and Affinity of the Human Family, the Eskimo system was one of six major kinship systems (Eskimo, Hawaiian, Iroquois, Crow, Omaha, and Sudanese). The system of English-language kinship terms falls into the Eskimo type. The joint family system places no distinction between patrilineal and matrilineal relatives; instead, it focuses on differences in kinship distance (the closer the relative is, the more distinctions are made).
AltruismeLe mot altruisme et l'adjectif altruiste s'appliquent aujourd'hui à un comportement caractérisé à s'intéresser et à se dévouer à autrui, ne procurant pas d'avantages apparents et immédiats à l'individu qui les exécute mais qui sont bénéfiques à d'autres individus et peuvent favoriser surtout à long terme un vivre-ensemble et une reconnaissance mutuelle au sein du groupe où il est présent, bien que l'altruisme brut soit néanmoins un acte ne demandant rien en retour. Le terme « altruisme » est employé pour la première fois par Auguste Comte.
Iroquois kinshipIroquois kinship (also known as bifurcate merging) is a kinship system named after the Haudenosaunee people, also known as the Iroquois, whose kinship system was the first one described to use this particular type of system. Identified by Lewis Henry Morgan in his 1871 work Systems of Consanguinity and Affinity of the Human Family, the Iroquois system is one of the six major kinship systems (Eskimo, Hawaiian, Iroquois, Crow, Omaha, and Sudanese). The system has both classificatory and descriptive terms.
Altruisme (biologie)En biologie, l'altruisme fait référence au comportement d'un individu qui augmente la valeur sélective (ou fitness) d'un autre individu tout en diminuant sa propre fitness. L'altruisme en ce sens est différent du concept philosophique d'altruisme, dans lequel une action ne serait qualifiée "d'altruiste" que si elle était faite avec l'intention consciente d'aider autrui. Au sens comportemental, il n'y a pas de telle exigence.
Crow kinshipCrow kinship is a kinship system used to define family. Identified by Lewis Henry Morgan in his 1871 work Systems of Consanguinity and Affinity of the Human Family, the Crow system is one of the six major kinship systems (Eskimo, Hawaiian, Iroquois, Crow, Omaha, and Sudanese). The system is somewhat similar to the Iroquois system, but distinguishes between the mother's side and the father's side. Relatives on the mother's side of the family have more descriptive terms, and relatives on the father's side have more classificatory terms.
Unit of selectionA unit of selection is a biological entity within the hierarchy of biological organization (for example, an entity such as: a self-replicating molecule, a gene, a cell, an organism, a group, or a species) that is subject to natural selection. There is debate among evolutionary biologists about the extent to which evolution has been shaped by selective pressures acting at these different levels. There is debate over the relative importance of the units themselves.
Social Bonding and Nurture KinshipSocial Bonding and Nurture Kinship: Compatibility between Cultural and Biological Approaches is a book on human kinship and social behavior by Maximilian Holland, published in 2012. The work synthesizes the perspectives of evolutionary biology, psychology and sociocultural anthropology towards understanding human social bonding and cooperative behavior.
Milk kinshipMilk kinship, formed during nursing by a non-biological mother, was a form of fostering allegiance with fellow community members. This particular form of kinship did not exclude particular groups, such that class and other hierarchal systems did not matter in terms of milk kinship participation. Traditionally speaking, this practice predates the early modern period, though it became a widely used mechanism for developing alliances in many hierarchical societies during that time.
Altruisme réciproqueL'altruisme réciproque dans le cadre de la biologie de l'évolution caractérise une coopération altruiste entre deux organismes, reposant sur l'aide proposée à perte et sans condition par chacun des organismes, et créant un bénéfice commun. Selon la théorisation du concept, proposée en 1971 par le biologiste et sociobiologiste américain Robert Trivers, cette notion d'altruisme caractérise le fait : qu'un organisme exerce une action bénéfique envers un autre sans pouvoir en obtenir un retour direct ou contrôlé, que lorsqu'un ou plusieurs autres organismes font de même, ces pratiques créent une situation favorable.
Sélection naturellevignette|Selon les principes de la sélection naturelle de Darwin, les pinsons des Galápagos sont issus d'une espèce souche venue du continent. La sélection s'est traduite par une spécialisation de la taille de leur bec en liaison avec leur régime alimentaire (seconde édition de son la publiée en 1845). En biologie, la est l'un des mécanismes moteurs de l'évolution des espèces qui explique le succès reproductif différentiel entre des individus d'une même espèce et le succès différentiel des gènes présents dans une population.
Psychologie évolutionnisteLa psychologie évolutionniste, évolutive ou évolutionnaire, parfois nommée évopsy ou évo-psy, est un courant de la psychologie cognitive et de la psychosociologie dont l'objectif est d'expliquer les mécanismes de la pensée et les comportements humains à partir de la théorie de l'évolution biologique. Elle est parfois assimilée à la sociobiologie, ou considérée comme un courant qui a pris la succession de la sociobiologie aujourd'hui discréditée.
Vue de l'évolution centrée sur les gènesvignette|Richard Dawkins La vue de l'évolution centrée sur les gènes, théorie de la sélection par les gènes ou du gène égoïste (en) est une conséquence de la théorie de l’évolution par sélection naturelle de Charles Darwin. Elle s’appuie sur le résultat de différentes recherches visant à expliquer l’apparition de traits altruistes chez les êtres vivants. Les contributeurs à ces recherches sont J. B. S. Haldane qui a étudié l’altruisme dans les populations, des biologistes de l’évolution et des sociobiologistes comme Robert Trivers.