Justicethumb|250px|Allégorie de la Justice (Tribunal régional Berlin) thumb|250px|Fresque de Luca Giordano représentant la justice (Palazzo Medici Riccardi, un des palais Renaissance de la ville de Florence) La justice est un principe philosophique, juridique et moral fondamental : suivant ce principe, les actions humaines doivent être approuvées ou rejetées en fonction de leur mérite au regard de la morale (le bien), du droit, de la vertu ou de toute autre norme de jugement des comportements.
Axiological ethicsIn the field of philosophy, Axiological ethics is concerned with the values by which people uphold ethical standards, and the investigation and development of theories of ethical behaviour. Axiological ethics investigates and questions what the intellectual bases for a system of values. Axiologic ethics explore the justifications for value systems, and examine if there exists an objective justification, beyond arbitrary personal preference, for the existence and practise of a given value system.
Maxime (langue)Une maxime est une formule exprimant une idée générale. La maxime vient du latin maxima propositio, la majeure du syllogisme en logique et en rhétorique. C'est à partir du que les maximes prennent le sens de précepte, de règle morale ou de jugement général. Elles tendent ensuite à prendre le sens de vérité générale. En littérature, la maxime est un genre littéraire illustré par les œuvres de Bossuet, La Rochefoucauld ou Vauvenargues. La maxime se caractérise par sa visée moraliste, par laquelle l'auteur jette un regard critique sur le monde, sans prétendre pouvoir le changer.
RelativismeLe relativisme est une vue philosophique qui nie les prétentions à l'objectivité dans un domaine particulier, ou parfois dans l'ensemble du champ des connaissances, et affirme que les évaluations dépendent de la perspective d'un observateur ou de leur contexte. Les origines du relativisme pouvant être tracées jusqu'à l'Antiquité. Il en existe différentes variantes. Le sophiste Protagoras est resté célèbre pour son agnosticisme avoué et un certain relativisme : « L'homme est la mesure de toute chose ».
Éthique déontologiqueL'éthique déontologique ou déontologisme (dérivé d'un mot grec signifiant « obligation » ou « devoir ») est la théorie éthique qui affirme que chaque acte moral doit être jugé selon sa conformité (ou sa non-conformité) à certains devoirs. Le terme « déontologie » a été créé par le philosophe anglais Jeremy Bentham dans son livre Chrestomathia (1816). Le déontologisme s'oppose ainsi au conséquentialisme, qui affirme que les actes moraux sont à juger uniquement en fonction de leurs conséquences.
Éthique normativeL'éthique normative est, en philosophie, la branche de l'éthique qui forme des théories permettant d'évaluer moralement les personnes et leurs actions selon des critères de justice et de bien. Le débat central de l'éthique normative est celui qui oppose l'éthique de la vertu, faisant porter l'évaluation morale sur les personnes, le déontologisme, faisant porter l'évaluation morale sur les actions selon leur respect de normes impératives, et le conséquentialisme, faisant porter l'évaluation morale sur les actions selon qu'elles contribuent ou non à améliorer l'état du monde.
Relativisme culturelLe relativisme culturel est l'idée que les croyances et les pratiques d'une personne doivent être comprises en fonction de sa propre culture. Les partisans du relativisme culturel ont également tendance à soutenir que les normes et les valeurs d'une culture devraient être analysées et évaluées à l'aide des normes et des valeurs de cette culture. Selon cette idée, le sens et la valeur des croyances et des comportements humains n’ont pas de références absolues qui seraient transcendantes.
RaisonLa raison est généralement considérée comme une faculté propre de l'esprit humain dont la mise en œuvre lui permet de créer des critères de vérité et d'erreur et d'atteindre ses objectifs. Elle repose sur la capacité qu'aurait l'être humain de faire des choix en se basant sur son intelligence, ses perceptions et sa mémoire tout en faisant abstraction de ses préjugés, ses émotions ou ses pulsions. Cette faculté a donc plusieurs emplois : connaissance, éthique et technique.
Value theoryIn ethics and the social sciences, value theory involves various approaches that examine how, why, and to what degree humans value things and whether the object or subject of valuing is a person, idea, object, or anything else. Within philosophy, it is also known as ethics or axiology. Traditionally, philosophical investigations in value theory have sought to understand the concept of "the good". Today, some work in value theory has trended more towards empirical sciences, recording what people do value and attempting to understand why they value it in the context of psychology, sociology, and economics.
Éthique des affairesLéthique des affaires — ou éthique organisationnelle dans le cadre du comportement et du développement organisationnels — est l'une des formes de l'éthique appliquée à un domaine concret qui examine : les règles et les principes de l'éthique dans le contexte des affaires économiques et commerciales ; les diverses questions morales ou éthiques qui apparaissent dans le contexte de l'activité économique des hommes ; et tout devoir ou obligation pour une personne se livrant aux activités d'échanges et de commer
Form of the Good"Form of the Good", or more literally "the idea of the good" (ἡ τοῦ ἀγαθοῦ ἰδέα), is a concept in the philosophy of Plato. The definition of the Good is a perfect, eternal, and changeless Form, existing outside space and time. It is a Platonic ideal. The first references that are seen in The Republic to the Form of the Good are within the conversation between Glaucon and Socrates (454 c–d).
Méta-éthiqueLa méta-éthique désigne la partie de la philosophie morale qui analyse les concepts fondamentaux de l'éthique, leurs présupposés épistémologiques et leur signification. Elle va de pair avec l'éthique normative, dont elle est censée définir les fondements. La méta-éthique s'intéresse par exemple à la signification de concepts moraux comme bon, juste, devoir, mais aussi conscience morale, fin ; elle est aussi appelée pour cette raison éthique analytique. Il existe deux grands courants qui se recoupent en partie : le non-cognitivisme et le cognitivisme moral.