Key schedulevignette|Key schedule dans l'algorithme DES: 16 sous-clés de 48 bits sont créées. En cryptographie, le key schedule (préparation des clés) consiste à créer des sous-clés à partir de la clé principale pour un algorithme de chiffrement par bloc. Le terme est également employé dans le cadre des fonctions de hachage cryptographiques même si la notion de clé est ici différente (la clé provenant en général du message à hacher). Certains chiffrements ont des algorithmes de préparation relativement simples.
Étirement de cléEn cryptographie, l'étirement de clé (en anglais, key stretching) est une technique utilisée pour augmenter la résistance d'une clé faible, généralement un mot de passe ou une phrase secrète. L'étirement de clé augmente la résistance d'une clé à une attaque par force brute en augmentant le temps nécessaire pour tester chaque clé possible. Les mots de passe ou les phrases secrètes créés par les humains sont souvent assez courts ou prévisibles, ce qui facilite leur cassage. L'étirement de clé rend ces attaques plus difficiles.
Fonction de hachage cryptographiqueUne fonction de hachage cryptographique est une fonction de hachage qui, à une donnée de taille arbitraire, associe une image de taille fixe, et dont une propriété essentielle est qu'elle est pratiquement impossible à inverser, c'est-à-dire que si l'image d'une donnée par la fonction se calcule très efficacement, le calcul inverse d'une donnée d'entrée ayant pour image une certaine valeur se révèle impossible sur le plan pratique. Pour cette raison, on dit d'une telle fonction qu'elle est à sens unique.
Multi-factor authenticationMulti-factor authentication (MFA; two-factor authentication, or 2FA, along with similar terms) is an electronic authentication method in which a user is granted access to a website or application only after successfully presenting two or more pieces of evidence (or factors) to an authentication mechanism. MFA protects personal data—which may include personal identification or financial assets—from being accessed by an unauthorized third party that may have been able to discover, for example, a single password.
Mutual authenticationMutual authentication or two-way authentication (not to be confused with two-factor authentication) refers to two parties authenticating each other at the same time in an authentication protocol. It is a default mode of authentication in some protocols (IKE, SSH) and optional in others (TLS). Mutual authentication is a desired characteristic in verification schemes that transmit sensitive data, in order to ensure data security. Mutual authentication can be accomplished with two types of credentials: usernames and passwords, and public key certificates.
Message authenticationIn information security, message authentication or data origin authentication is a property that a message has not been modified while in transit (data integrity) and that the receiving party can verify the source of the message. Message authentication does not necessarily include the property of non-repudiation. Message authentication is typically achieved by using message authentication codes (MACs), authenticated encryption (AE), or digital signatures.
SûretéEn politique, la sûreté est la protection contre le pouvoir ou la violence, le danger ou les menaces. Plus particulièrement, dans la déclaration des Droits de l'homme et du citoyen de 1789, la sûreté est la garantie dont dispose chaque être humain contre l'arbitraire (du pouvoir) : par exemple une arrestation, un emprisonnement ou une condamnation. En droit constitutionnel français, la sûreté est, avec la liberté, la propriété, et la résistance à l'oppression, l'un des quatre « droits naturels et imprescriptibles de l'homme », selon l'article 2 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789.
Attaque par canal auxiliaireDans le domaine de la sécurité informatique, une attaque par canal auxiliaire ( ou SCA) est une attaque informatique qui, sans remettre en cause la robustesse théorique des méthodes et procédures de sécurité, recherche et exploite des failles dans leur implémentation, logicielle ou matérielle. En effet, une sécurité « mathématique » ne garantit pas forcément une sécurité lors de l'utilisation en « pratique ». Une attaque est considérée comme utile dès lors qu'elle présente des performances supérieures à une attaque par force brute.
Key-agreement protocolIn cryptography, a key-agreement protocol is a protocol whereby two or more parties can agree on a cryptographic key in such a way that both influence the outcome. If properly done, this precludes undesired third parties from forcing a key choice on the agreeing parties. Protocols that are useful in practice also do not reveal to any eavesdropping party what key has been agreed upon. Many key exchange systems have one party generate the key, and simply send that key to the other party—the other party has no influence on the key.
Automate finithumb|upright=2|Fig. 1 : Une hiérarchie d'automates. Un automate fini ou automate avec un nombre fini d'états (en anglais finite-state automaton ou finite state machine ou FSM) est un modèle mathématique de calcul, utilisé dans de nombreuses circonstances, allant de la conception de programmes informatiques et de circuits en logique séquentielle aux applications dans des protocoles de communication, en passant par le contrôle des processus, la linguistique et même la biologie.
Fonction de hachage parfaitdroite|vignette|240x240px| Une fonction de hachage parfait pour les quatre noms John Smith, Lisa Smith, Sam Doe et Sandra Dee. droite|vignette|240x240px| Une fonction de hachage parfait minimal pour les quatre noms John Smith, Lisa Smith, Sam Doe et Sandra Dee. En informatique, une fonction de hachage parfait h pour un ensemble S est une fonction de hachage qui associe des éléments distincts de S à un ensemble de m entiers, sans collisions. En termes mathématiques, c'est une fonction injective.
Strong cryptographyStrong cryptography or cryptographically strong are general terms used to designate the cryptographic algorithms that, when used correctly, provide a very high (usually unsurmountable) level of protection against any eavesdropper, including the government agencies. There is no precise definition of the boundary line between the strong cryptography and (breakable) weak cryptography, as this border constantly shifts due to improvements in hardware and cryptanalysis techniques.