Sélection naturellevignette|Selon les principes de la sélection naturelle de Darwin, les pinsons des Galápagos sont issus d'une espèce souche venue du continent. La sélection s'est traduite par une spécialisation de la taille de leur bec en liaison avec leur régime alimentaire (seconde édition de son la publiée en 1845). En biologie, la est l'un des mécanismes moteurs de l'évolution des espèces qui explique le succès reproductif différentiel entre des individus d'une même espèce et le succès différentiel des gènes présents dans une population.
Sélection de groupevignette|En 1994, et , propose la théorie de la sélection multi-niveaux, illustrée par l'emboîtement de poupées russes. La sélection naturelle pourrait s'exercer au niveau du gène, de la cellule, de l'organisme ou du groupe La sélection de groupe est une généralisation de la théorie de l'évolution par voie de sélection naturelle de Darwin, selon laquelle un groupe d'organismes qui coopèrent fonctionne mieux, à terme, qu'un groupe dont les membres sont en compétition.
Sélection de parentèleLa est une théorie permettant d'expliquer l'apparition, au cours de l'évolution, d'un comportement altruiste chez des organismes vis-à-vis d'autres organismes. Elle affirme, en général, que les instincts altruistes augmentent avec l'apparentement sous l'effet de la sélection naturelle. La sélection de parentèle permet d'expliquer l'origine des comportements altruistes au sein des sociétés animales. Cette théorie fut développée en 1964 par le biologiste anglais William Donald Hamilton et le premier résultat théorique d'importance fut produit par le biologiste américain George Price en 1970 et publié dans Nature.
Vue de l'évolution centrée sur les gènesvignette|Richard Dawkins La vue de l'évolution centrée sur les gènes, théorie de la sélection par les gènes ou du gène égoïste (en) est une conséquence de la théorie de l’évolution par sélection naturelle de Charles Darwin. Elle s’appuie sur le résultat de différentes recherches visant à expliquer l’apparition de traits altruistes chez les êtres vivants. Les contributeurs à ces recherches sont J. B. S. Haldane qui a étudié l’altruisme dans les populations, des biologistes de l’évolution et des sociobiologistes comme Robert Trivers.
Disruptive selectionDisruptive selection, also called diversifying selection, describes changes in population genetics in which extreme values for a trait are favored over intermediate values. In this case, the variance of the trait increases and the population is divided into two distinct groups. In this more individuals acquire peripheral character value at both ends of the distribution curve. Natural selection is known to be one of the most important biological processes behind evolution.
Unit of selectionA unit of selection is a biological entity within the hierarchy of biological organization (for example, an entity such as: a self-replicating molecule, a gene, a cell, an organism, a group, or a species) that is subject to natural selection. There is debate among evolutionary biologists about the extent to which evolution has been shaped by selective pressures acting at these different levels. There is debate over the relative importance of the units themselves.
Adaptation and Natural SelectionAdaptation and Natural Selection: A Critique of Some Current Evolutionary Thought is a 1966 book by the American evolutionary biologist George C. Williams. Williams, in what is now considered a classic by evolutionary biologists, outlines a gene-centered view of evolution, disputes notions of evolutionary progress, and criticizes contemporary models of group selection, including the theories of Alfred Emerson, A. H. Sturtevant, and to a smaller extent, the work of V. C. Wynne-Edwards.
Altruisme réciproqueL'altruisme réciproque dans le cadre de la biologie de l'évolution caractérise une coopération altruiste entre deux organismes, reposant sur l'aide proposée à perte et sans condition par chacun des organismes, et créant un bénéfice commun. Selon la théorisation du concept, proposée en 1971 par le biologiste et sociobiologiste américain Robert Trivers, cette notion d'altruisme caractérise le fait : qu'un organisme exerce une action bénéfique envers un autre sans pouvoir en obtenir un retour direct ou contrôlé, que lorsqu'un ou plusieurs autres organismes font de même, ces pratiques créent une situation favorable.
Sélection négative (sélection naturelle)Dans la sélection naturelle, la sélection négative ou la sélection purifiante est l'élimination sélective des allèles délétères. Cela peut stabiliser la sélection par la purge des polymorphismes génétiques délétères qui résultent de mutations aléatoires. La purge des allèles délétères peut être réalisée au niveau de la génétique des populations, ne nécessitant pas plus d'une seule mutation ponctuelle comme l'unité de sélection.
Coloration evidence for natural selectionAnimal coloration provided important early evidence for evolution by natural selection, at a time when little direct evidence was available. Three major functions of coloration were discovered in the second half of the 19th century, and subsequently used as evidence of selection: camouflage (protective coloration); mimicry, both Batesian and Müllerian; and aposematism. Charles Darwin's On the Origin of Species was published in 1859, arguing from circumstantial evidence that selection by human breeders could produce change, and that since there was clearly a struggle for existence, that natural selection must be taking place.
AltruismeLe mot altruisme et l'adjectif altruiste s'appliquent aujourd'hui à un comportement caractérisé à s'intéresser et à se dévouer à autrui, ne procurant pas d'avantages apparents et immédiats à l'individu qui les exécute mais qui sont bénéfiques à d'autres individus et peuvent favoriser surtout à long terme un vivre-ensemble et une reconnaissance mutuelle au sein du groupe où il est présent, bien que l'altruisme brut soit néanmoins un acte ne demandant rien en retour. Le terme « altruisme » est employé pour la première fois par Auguste Comte.
Altruisme (biologie)En biologie, l'altruisme fait référence au comportement d'un individu qui augmente la valeur sélective (ou fitness) d'un autre individu tout en diminuant sa propre fitness. L'altruisme en ce sens est différent du concept philosophique d'altruisme, dans lequel une action ne serait qualifiée "d'altruiste" que si elle était faite avec l'intention consciente d'aider autrui. Au sens comportemental, il n'y a pas de telle exigence.
Adaptation (biologie)En biologie, l'adaptation peut se définir d’une manière générale comme l’ajustement fonctionnel de l’être vivant au milieu, et, en particulier, comme l’appropriation de l’organe à sa fonction. L’adaptation correspond à la mise en accord d'un organisme vivant avec les conditions qui lui sont extérieures. Elle perfectionne ses organes, les rend plus aptes au rôle qu’ils semblent jouer dans la vie de l’individu. Elle met l’organisme tout entier en cohérence avec le milieu.
Psychologie évolutionnisteLa psychologie évolutionniste, évolutive ou évolutionnaire, parfois nommée évopsy ou évo-psy, est un courant de la psychologie cognitive et de la psychosociologie dont l'objectif est d'expliquer les mécanismes de la pensée et les comportements humains à partir de la théorie de l'évolution biologique. Elle est parfois assimilée à la sociobiologie, ou considérée comme un courant qui a pris la succession de la sociobiologie aujourd'hui discréditée.
Flux de gènesEn génétique des populations, le flux génétique, aussi nommé flux de gènes ou migration des gènes, est l'échange de gènes ou de leurs allèles entre différentes populations apparentées en raison de la migration d'individus fertiles ou de leurs gamètes. Les flux génétiques ont généralement lieu au sein d’une même espèce, bien que différents exemples de flux de gènes interspécifiques existent . Dans tous ces cas, ils jouent un rôle majeur dans l’organisation spatiale de la diversité génétique et représentent à ce titre une force évolutive importante.
GèneUn gène, du grec ancien (« génération, naissance, origine »), est, en biologie, une séquence discrète et héritable de nucléotides dont l'expression affecte les caractères d'un organisme. L'ensemble des gènes et du matériel non codant d'un organisme constitue son génome. Un gène possède donc une position donnée dans le génome d'une espèce, on parle de locus génique. La séquence est généralement formée par des désoxyribonucléotides, et est donc une séquence d'ADN (par des ribonucléotides formant de l'ARN dans le cas de certains virus), au sein d'un chromosome.
Kin recognitionKin recognition, also called kin detection, is an organism's ability to distinguish between close genetic kin and non-kin. In evolutionary biology and psychology, such an ability is presumed to have evolved for inbreeding avoidance, though animals do not typically avoid inbreeding. An additional adaptive function sometimes posited for kin recognition is a role in kin selection. There is debate over this, since in strict theoretical terms kin recognition is not necessary for kin selection or the cooperation associated with it.
Investissement parentalDans la biologie de l'évolution, Robert Trivers fut le premier à définir le terme d'investissement parental (IP) comme tout investissement par le parent dans une descendance individuelle qui en augmente la chance de survie (et par là la réussite de la reproduction), mais en ôtant au parent des possibilités d'investir dans une autre progéniture. En d'autres termes, cela représente ce que les parents dépensent (en temps, énergie, etc.
Effet green-beardvignette|L'effet green-beard est une forme de sélection dans laquelle des individus possédant des gènes qui produisent des traits observables uniques sélectionnent des individus possédant ce trait spécifique et donc le même gène. Dans cette illustration, les individus s'accouplent de manière sélective avec des individus de la même couleur de tête. L'effet green-beard (littéralement « effet barbe verte » en anglais) est une expérience de pensée utilisée dans le cadre de la biologie évolutive pour expliquer l'existence d'un altruisme sélectif au sein d'individus de la même espèce.
Extended evolutionary synthesisThe extended evolutionary synthesis consists of a set of theoretical concepts argued to be more comprehensive than the earlier modern synthesis of evolutionary biology that took place between 1918 and 1942. The extended evolutionary synthesis was called for in the 1950s by C. H. Waddington, argued for on the basis of punctuated equilibrium by Stephen Jay Gould and Niles Eldredge in the 1980s, and was reconceptualized in 2007 by Massimo Pigliucci and Gerd B. Müller. Notably, Dr.