Utilitarismevignette|Portrait de Jeremy Bentham, par Henry William Pickersgill.|alt=Portrait de Jeremy Bentham peint par Henry William Pickersgill. vignette|Portrait de John Stuart Mill, par George Frederic Watts.|alt=Portrait de John Stuart Mill peint par George Frederic Watts. L’utilitarisme est une doctrine éthique qui prescrit d'agir (ou de ne pas agir) de manière à maximiser le bien-être collectif, entendu comme la somme ou la moyenne de bien-être (bien-être agrégé) de l'ensemble des êtres sensibles (dont on peut omettre ceux qui ne sont pas affectés par l'acte considéré).
Act utilitarianismAct utilitarianism is a utilitarian theory of ethics that states that a person's act is morally right if and only if it produces the best possible results in that specific situation. Classical utilitarians, including Jeremy Bentham, John Stuart Mill, and Henry Sidgwick, define happiness as pleasure and the absence of pain. To understand how act utilitarianism works, compare the consequences of watching television all day tomorrow to the consequences of doing charity work tomorrow.
Rule utilitarianismRule utilitarianism is a form of utilitarianism that says an action is right as it conforms to a rule that leads to the greatest good, or that "the rightness or wrongness of a particular action is a function of the correctness of the rule of which it is an instance". Philosophers Richard Brandt and Brad Hooker are major proponents of such an approach. For rule utilitarians, the correctness of a rule is determined by the amount of good it brings about when followed.
Two-level utilitarianismTwo-level utilitarianism is a utilitarian theory of ethics developed by R. M. Hare. According to the theory, a person's moral decisions should be based on a set of moral rules, except in certain rare situations where it is more appropriate to engage in a 'critical' level of moral reasoning. Consequentialists believe that an action is right if it produces the best possible state of affairs. Traditional utilitarianism (act utilitarianism) treats this as a claim that people should try to ensure that their actions maximize overall happiness or pleasure.
Preference utilitarianismPreference utilitarianism (also known as preferentialism) is a form of utilitarianism in contemporary philosophy. It is distinct from original utilitarianism in that it values actions that fulfill the most personal interests, as opposed to actions that generate the most pleasure. Unlike classical utilitarianism, in which right actions are defined as those that maximize pleasure and minimize pain, preference utilitarianism entails promoting actions that fulfil the interests (i.e., preferences) of those beings involved.
Moral agencyMoral agency is an individual's ability to make moral choices based on some notion of right and wrong and to be held accountable for these actions. A moral agent is "a being who is capable of acting with reference to right and wrong." Most philosophers suggest only rational beings, who can reason and form self-interested judgments, are capable of being moral agents. Some suggest those with limited rationality (for example, people who are mildly mentally disabled or infants) also have some basic moral capabilities.
Éthiquethumb|L'éthique s'intéresse depuis toujours aux moyens de répartition des richesses. L'éthique est une discipline philosophique portant sur les jugements moraux et dont le concept est donc très proche de celui de la morale. On parle aussi de philosophie morale pour désigner cette discipline. C'est une réflexion fondamentale de tout peuple afin d'établir ses normes, ses limites et ses devoirs.
Ethical dilemmaIn philosophy, ethical dilemmas, also called ethical paradoxes or moral dilemmas, are situations in which an agent stands under two (or more) conflicting moral requirements, none of which overrides the other. A closely related definition characterizes ethical dilemmas as situations in which every available choice is wrong. The term is also used in a wider sense in everyday language to refer to ethical conflicts that may be resolvable, to psychologically difficult choices or to other types of difficult ethical problems.
Psychologie moraleLa psychologie morale est un domaine d'étude qui relève à la fois de la philosophie et de la psychologie : historiquement, le terme « psychologie morale » a été utilisé au départ de manière relativement spécifique pour désigner l'étude du développement moral ; Avec le temps, le domaine de la psychologie morale s'est étendu plus largement à divers sujets à l'intersection de l'éthique, de la psychologie et de la philosophie de l'esprit ; selon le philosophe Florian Cova, elle Philosophie morale Philosophie de
Responsabilité moraleEn philosophie, la responsabilité morale est le statut de louange, blâme, récompense ou châtiment moralement méritoire pour un acte ou une omission, conformément aux obligations morales de chacun. Décider de ce qui (si même une telle chose existe) compte comme « moralement obligatoire » est une préoccupation principale de l'éthique. Les philosophes se réfèrent aux personnes qui ont la responsabilité morale d'une action comme des agents moraux.
Bien-êtreLa notion de bien-être ou bienêtre renvoie, dans le sens commun, à un ensemble de facteurs considérés de façon séparée ou conjointe : la santé, la réussite sociale ou économique, le plaisir, la réalisation de soi, l'harmonie avec soi-même et avec les autres. Elle a fait l'objet d'un intérêt accru de la part notamment de psychologues se rattachant au courant de la psychologie positive. En France, en 2000, le chercheur Jean-Pierre Rolland considère que deux approches sont à distinguer.
Naturalisme moralEn méta-éthique, le naturalisme moral est la théorie selon laquelle les jugements moraux sont réductibles à des jugements factuels et empiriques, de type scientifique. Le naturalisme moral ne reconnaît pas l'autonomie de l'éthique à l'égard du monde naturel ou physique et considère que les explications ou justifications morales ne sont pas pertinentes en tant que telles. Le naturalisme moral repose sur une conception du sujet humain issue de la philosophie morale de David Hume.
Subjective well-beingSubjective well-being (SWB) is a self-reported measure of well-being, typically obtained by questionnaire. Ed Diener developed a tripartite model of subjective well-being in 1984, which describes how people experience the quality of their lives and includes both emotional reactions and cognitive judgments. It posits "three distinct but often related components of wellbeing: frequent positive affect, infrequent negative affect, and cognitive evaluations such as life satisfaction.
AgentivitéEn sciences sociales et en philosophie, l'agentivité, adaptation de l'anglais « agency », terme utilisé notamment au Canada, est la faculté d'action d'un être, sa capacité à agir sur le monde, les choses, les êtres, à les transformer ou les influencer. Comme l'explique la sociologue Monique Haicault, traduire le concept d'agency en français « n'est pas simple » : il s'agit encore actuellement d'un « univers sémantique en construction ».
Valeurs (sociologie)thumb|400px|Les valeurs culturelles dans le monde d'après Ronald Inglehart et Christian Welzel (2004). L'axe horizontal distingue les valeurs de survie (gauche) des valeurs d'épanouissement personnel (droite), tandis que l'axe vertical met en évidence les valeurs traditionnelles (bas) et les valeurs laïques et rationnelles (haut). Le terme valeurs peut faire référence à des attributs et des perceptions qu'une personne partage avec des membres de son groupe social ou culturel ; ces valeurs sont dites parfaites et rendent désirables ainsi qu'estimables les êtres ou les comportements auxquels elles sont attribuées.
Modèle de bien-être psychologique à six dimensionsLe Modèle de bien-être psychologique à six dimensions est une théorie développée par , établissant six dimensions qui contribuent au bien-être psychologique d'une personne, à son bonheur et à la plénitude personnelle. Le bien-être psychologique est basé sur les relations positives avec autrui, la maîtrise de soi, l'autonomie, un sentiment de but et de sens à sa vie, et sur le développement personnel. Le bien-être psychologique est atteint en atteignant un état d'équilibre face aux évènements éprouvants et gratifiants de la vie.
Bien communLe bien commun est une notion développée d'abord par la théologie et la philosophie, puis saisie par le droit, les sciences sociales et invoquée par de nombreux acteurs politiques. Elle désigne l'idée d'un bien patrimonial et matrimonial partagé par les membres d'une communauté, au sens spirituel et moral du mot « bien », de même qu'au sens matériel et pratique (ce dont on dispose ou ce qu'on possède). En Occident, la philosophie s'interroge au moins depuis Platon et Aristote sur ce qui nous constitue en tant que communauté.
Bien communLe bien commun est une notion développée d'abord par la théologie et la philosophie, puis saisie par le droit, les sciences sociales et invoquée par de nombreux acteurs politiques. Elle désigne l'idée d'un bien patrimonial et matrimonial partagé par les membres d'une communauté, au sens spirituel et moral du mot « bien », de même qu'au sens matériel et pratique (ce dont on dispose ou ce qu'on possède). En Occident, la philosophie s'interroge au moins depuis Platon et Aristote sur ce qui nous constitue en tant que communauté.
Bien collectifEn économie publique, un bien collectif est un bien dont la consommation par un individu supplémentaire ne réduit pas la satisfaction des autres. Le bien collectif existant ou créé, est accessible à tous sans condition : comme l'air pur, une justice intègre et rapide, un réseau de téléphone qui fonctionne bien, une bonne route. Il existe aussi des services collectifs rendus par un bien privé tel que la radio ou les autoroutes. Les exemples typiques sont les forêts, les espaces maritimes de pêche, les nappes d'eau souterraines ou les systèmes d'irrigation.
Bien publicEn économie, un bien public est un bien non rival ou non excluable. La consommation de ce bien par un agent n'affecte donc pas la quantité disponible pour les autres agents (non-rivalité). Il est impossible d'exclure un agent de l'utilisation de ce bien, même s'il n'a pas participé à son financement. Un bien public pur est un bien non rival et non excluable, il est impossible de faire payer l'accès à ce bien (non-excluabilité). Par exemple, une émission de radio est un bien public.