Pas de visLe pas de vis est la distance relative parcourue en translation par une vis par rapport à son écrou lors d'un tour complet. Par exemple, une vis avec un pas de 1,25 avancera de lors de la rotation d'un tour pour un pas métrique. Le terme « pas de vis » est souvent utilisé à tort pour désigner les filets (définis ci-dessous). Un filet est une structure hélicoïdale utilisée pour la transformation rotation/translation. Cette structure peut se trouver enroulée autour d'un cylindre plein ou non (, par exemple une vis, une vis creuse, un tube) ou creux (trou taraudé, par exemple un écrou).
Verrou (informatique)Un verrou informatique permet de s'assurer qu'une seule personne, ou un seul processus accède à une ressource à un instant donné. Ceci est souvent utilisé dans le domaine des accès à des fichiers sur des systèmes d'exploitation multi-utilisateur, car si deux programmes modifient un même fichier au même moment, le risque est de : provoquer des erreurs dans un des deux programmes, voire dans les deux ; laisser le fichier en fin de traitement dans une complète incohérence ; endommager le fichier manipulé.
Scala (langage)Scala est un langage de programmation multi-paradigme conçu à l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) pour exprimer les modèles de programmation courants dans une forme concise et élégante. Son nom vient de l'anglais Scalable language qui signifie à peu près « langage adaptable » ou « langage qui peut être mis à l'échelle ». Il peut en effet être vu comme un métalangage. Scala intègre les paradigmes de programmation orientée objet et de programmation fonctionnelle, avec un typage statique.
Atomicité (informatique)L'atomicité est une propriété utilisée en programmation concurrente pour désigner une opération ou un ensemble d'opérations d'un programme qui s'exécutent entièrement sans pouvoir être interrompues avant la fin de leur déroulement. Une opération qui vérifie cette propriété est qualifiée d'« atomique », ce terme dérive de grc qui signifie « que l'on ne peut diviser ». Ce concept s'applique par exemple à une partie d'un programme dont le processus ou le thread qui la gère ne cédera pas le monopole sur certaines données à un autre processus pendant tout le déroulement de cette partie.
Filetage trapézoïdalLe pas de vis trapézoïdal est utilisé pour la transmission d'efforts importants et précis. On distingue deux sortes de filets trapézoïdaux : Le pas métrique avec des flancs formant un angle de 30°, Le système Acmé dont le pas est exprimé en pouces avec des flancs formant un angle de 29°. Toutes les dimensions sont en millimètres, l’angle du trapèze est de 30° et le diamètre D de l’axe sera choisi dans la série des diamètres normalisés.
Fibre (informatique)En informatique, une fibre (fiber en anglais) est un type de thread particulièrement léger. Comme les threads, les fibres partagent le même espace mémoire. Toutefois, les fibres utilisent impérativement un multitâche coopératif là où les threads utilisent en général un multitâche préemptif. Les threads dépendent souvent de l'ordonnanceur (en anglais scheduler) du noyau (en anglais kernel) pour préempter un thread occupé et reprendre l'exécution d'un autre thread.
Algorithme de PetersonEn informatique, l'algorithme de Peterson est un algorithme d'exclusion mutuelle pour la programmation concurrente. Cet algorithme est basé sur une approche par attente active et est garanti d'être sans famine et sans interblocage. Il est constitué de deux parties : le protocole d'entrée dans la section critique et le protocole de sortie. L'algorithme présenté est une version pouvant fonctionner avec deux threads. Il a été publié par Gary Peterson en 1981.
Read–modify–writeIn computer science, read–modify–write is a class of atomic operations (such as test-and-set, fetch-and-add, and compare-and-swap) that both read a memory location and write a new value into it simultaneously, either with a completely new value or some function of the previous value. These operations prevent race conditions in multi-threaded applications. Typically they are used to implement mutexes or semaphores. These atomic operations are also heavily used in non-blocking synchronization.
Light-weight processIn computer operating systems, a light-weight process (LWP) is a means of achieving multitasking. In the traditional meaning of the term, as used in Unix System V and Solaris, a LWP runs in user space on top of a single kernel thread and shares its address space and system resources with other LWPs within the same process. Multiple user-level threads, managed by a thread library, can be placed on top of one or many LWPs - allowing multitasking to be done at the user level, which can have some performance benefits.
Transactional memoryIn computer science and engineering, transactional memory attempts to simplify concurrent programming by allowing a group of load and store instructions to execute in an atomic way. It is a concurrency control mechanism analogous to database transactions for controlling access to shared memory in concurrent computing. Transactional memory systems provide high-level abstraction as an alternative to low-level thread synchronization. This abstraction allows for coordination between concurrent reads and writes of shared data in parallel systems.
Instruction-level parallelismInstruction-level parallelism (ILP) is the parallel or simultaneous execution of a sequence of instructions in a computer program. More specifically ILP refers to the average number of instructions run per step of this parallel execution. ILP must not be confused with concurrency. In ILP there is a single specific thread of execution of a process. On the other hand, concurrency involves the assignment of multiple threads to a CPU's core in a strict alternation, or in true parallelism if there are enough CPU cores, ideally one core for each runnable thread.
Communication inter-processusvignette|Image montrant un échange de données (avec un communication inter-processus) entre deux unités d'un cloud computing. En informatique, la communication inter-processus (inter-process communication, IPC, en anglais) regroupe un ensemble de mécanismes permettant à des processus concurrents de communiquer. Ces mécanismes peuvent être classés en trois catégories : les mécanismes permettant l'échange de données entre les processus ; les mécanismes permettant la synchronisation entre les processus (notamment pour gérer le principe de section critique) ; les mécanismes permettant l'échange de données et la synchronisation entre les processus.