Ethical egoismIn ethical philosophy, ethical egoism is the normative position that moral agents ought to act in their own self-interest. It differs from psychological egoism, which claims that people can only act in their self-interest. Ethical egoism also differs from rational egoism, which holds that it is rational to act in one's self-interest. Ethical egoism holds, therefore, that actions whose consequences will benefit the doer are ethical. Ethical egoism contrasts with ethical altruism, which holds that moral agents have an obligation to help others.
Bien communLe bien commun est une notion développée d'abord par la théologie et la philosophie, puis saisie par le droit, les sciences sociales et invoquée par de nombreux acteurs politiques. Elle désigne l'idée d'un bien patrimonial et matrimonial partagé par les membres d'une communauté, au sens spirituel et moral du mot « bien », de même qu'au sens matériel et pratique (ce dont on dispose ou ce qu'on possède). En Occident, la philosophie s'interroge au moins depuis Platon et Aristote sur ce qui nous constitue en tant que communauté.
Moral agencyMoral agency is an individual's ability to make moral choices based on some notion of right and wrong and to be held accountable for these actions. A moral agent is "a being who is capable of acting with reference to right and wrong." Most philosophers suggest only rational beings, who can reason and form self-interested judgments, are capable of being moral agents. Some suggest those with limited rationality (for example, people who are mildly mentally disabled or infants) also have some basic moral capabilities.
Value theoryIn ethics and the social sciences, value theory involves various approaches that examine how, why, and to what degree humans value things and whether the object or subject of valuing is a person, idea, object, or anything else. Within philosophy, it is also known as ethics or axiology. Traditionally, philosophical investigations in value theory have sought to understand the concept of "the good". Today, some work in value theory has trended more towards empirical sciences, recording what people do value and attempting to understand why they value it in the context of psychology, sociology, and economics.
Bien communLe bien commun est une notion développée d'abord par la théologie et la philosophie, puis saisie par le droit, les sciences sociales et invoquée par de nombreux acteurs politiques. Elle désigne l'idée d'un bien patrimonial et matrimonial partagé par les membres d'une communauté, au sens spirituel et moral du mot « bien », de même qu'au sens matériel et pratique (ce dont on dispose ou ce qu'on possède). En Occident, la philosophie s'interroge au moins depuis Platon et Aristote sur ce qui nous constitue en tant que communauté.
Bien collectifEn économie publique, un bien collectif est un bien dont la consommation par un individu supplémentaire ne réduit pas la satisfaction des autres. Le bien collectif existant ou créé, est accessible à tous sans condition : comme l'air pur, une justice intègre et rapide, un réseau de téléphone qui fonctionne bien, une bonne route. Il existe aussi des services collectifs rendus par un bien privé tel que la radio ou les autoroutes. Les exemples typiques sont les forêts, les espaces maritimes de pêche, les nappes d'eau souterraines ou les systèmes d'irrigation.
Psychologie moraleLa psychologie morale est un domaine d'étude qui relève à la fois de la philosophie et de la psychologie : historiquement, le terme « psychologie morale » a été utilisé au départ de manière relativement spécifique pour désigner l'étude du développement moral ; Avec le temps, le domaine de la psychologie morale s'est étendu plus largement à divers sujets à l'intersection de l'éthique, de la psychologie et de la philosophie de l'esprit ; selon le philosophe Florian Cova, elle Philosophie morale Philosophie de
Moral reasoningMoral reasoning is the study of how people think about right and wrong and how they acquire and apply moral rules. It is a subdiscipline of moral psychology that overlaps with moral philosophy, and is the foundation of descriptive ethics. Starting from a young age, people can make moral decisions about what is right and wrong. Moral reasoning, however, is a part of morality that occurs both within and between individuals. Prominent contributors to this theory include Lawrence Kohlberg and Elliot Turiel.
Bien publicEn économie, un bien public est un bien non rival ou non excluable. La consommation de ce bien par un agent n'affecte donc pas la quantité disponible pour les autres agents (non-rivalité). Il est impossible d'exclure un agent de l'utilisation de ce bien, même s'il n'a pas participé à son financement. Un bien public pur est un bien non rival et non excluable, il est impossible de faire payer l'accès à ce bien (non-excluabilité). Par exemple, une émission de radio est un bien public.
Absolutisme moralL'absolutisme moral est une concept éthique selon laquelle il existe des actions intrinsèquement bonnes ou mauvaises. Le vol par exemple peut être considéré comme étant toujours immoral, même si commis pour le bien-être des autres (le vol de nourriture pour nourrir une famille affamée par exemple), et même s'il est commis afin de promouvoir un tel bien. L'absolutisme moral s'oppose à d'autres catégories de théories normatives éthiques telles que le conséquentialisme qui soutient que la moralité (au sens large) d'un acte dépend des conséquences ou du contexte de la loi.
Moralevignette|« Comment l'état de pauvreté peut être agréable » (Diogène dans son tonneau et Cratès renonçant à la richesse pour la vertu). Extrait du Livre des bonnes mœurs de Jacques Legrand, Jacobus Magnus, v. 1490. La morale (du latin moralis « relatif aux mœurs ») est une notion qui désigne l'ensemble des règles ou préceptes, obligations ou interdictions relatifs à la conformation de l'action humaine aux mœurs et aux usages d'une société donnée.
Plaisirvignette|Un moment de plaisir entre une mère et son enfant. Le plaisir est une sensation, agréable, recherchée et de courte durée, essentielle au fonctionnement du système de récompense (aussi appelé système hédonique) propre aux mammifères mais qui pourrait être partagée par d'autres vertébrés. Elle est indispensable à la survie de ces derniers car elle joue un rôle dans la motivation et la prise de risque les poussant à satisfaire leurs besoins vitaux de base et à quitter une situation qui leur est défavorable.