Solution (chimie)Une solution, en chimie, est un mélange homogène (constitué d'une seule phase) résultant de la dissolution d'un ou plusieurs soluté(s) (espèce chimique dissoute) dans un solvant. Les molécules (ou les ions) de soluté sont alors solvatées et dispersées dans le solvant. La solution liquide est l'exemple le plus connu. Une solution ayant l'eau comme solvant est appelée solution aqueuse. Il est possible de mettre en solution : un liquide dans un autre : limité par la miscibilité des deux liquides ; un solide dans un liquide : limité par la solubilité du solide dans le solvant, au-delà de laquelle le solide n'est plus dissous.
Mathematical constantA mathematical constant is a key number whose value is fixed by an unambiguous definition, often referred to by a special symbol (e.g., an alphabet letter), or by mathematicians' names to facilitate using it across multiple mathematical problems. Constants arise in many areas of mathematics, with constants such as e and pi occurring in such diverse contexts as geometry, number theory, statistics, and calculus. Some constants arise naturally by a fundamental principle or intrinsic property, such as the ratio between the circumference and diameter of a circle (pi).
Constante de BoltzmannLa constante de Boltzmann k (ou k) a été introduite par Ludwig Boltzmann dans sa définition de l'entropie de 1877. Le système étant à l'équilibre macroscopique, mais libre d'évoluer à l'échelle microscopique entre micro-états différents, son entropie S est donnée par : où la constante k retenue par le CODATA vaut (valeur exacte). La constante des gaz parfaits est liée à la constante de Boltzmann par la relation : (avec (valeur exacte) le nombre d'Avogadro, nombre de particules dans une mole). D'où :.
Solution aqueusevignette|Photo montrant la préparation d'une solution aqueuse au moment où est versé le soluté. En chimie, une solution aqueuse est une phase liquide contenant plusieurs espèces chimiques, dont une ultramajoritaire, l'eau (H2O, le solvant), et des espèces ultraminoritaires, les solutés ou « espèces chimiques dissoutes ».
Langue SOVUne langue SOV est, en typologie syntaxique, une langue dont les phrases suivent, généralement, un ordre sujet-objet-verbe. D'après l'étude de 402 langues par Russell S. Tomlin publiée en 1986, 45 % des langues dans le monde suivent le modèle de SOV, et 75 % des langues naturelles sont des langues SOV ou SVO (sujet-verbe-objet). Cet ordre est le plus fréquent et représente environ 45 % des langues. Parmi les langues naturelles, SOV est le type le plus commun.
CoréenLe coréen est une langue parlée en Corée, dans les districts frontaliers de la République populaire de Chine (Yanbian) et dans les communautés émigrées (notamment au Japon, en Chine (Pékin, Shandong), en Russie, en Australie, aux États-Unis, en France, etc.), et est la langue officielle de la Corée du Nord et de la Corée du Sud. Si le coréen était anciennement considéré comme un isolat, les études les plus récentes considèrent qu'il fait partie des langues coréaniques, dont il est le seul survivant.
Trisection de l'angleLa trisection de l'angle est un problème classique de mathématiques. C'est un problème géométrique, faisant partie des trois grands problèmes de l'Antiquité, avec la quadrature du cercle et la duplication du cube. Ce problème consiste à diviser un angle en trois parties égales, à l'aide d'une règle et d'un compas. Sous cette forme, le problème (comme les deux autres) n'a pas de solution, ce qui fut démontré par Pierre-Laurent Wantzel en 1837.
Missile balistique à portée intermédiaireUn missile balistique à portée intermédiaire (en anglais : IRBM pour intermediate range ballistic missile) est un missile balistique ayant une portée maximale comprise entre . Il se situe entre les missiles balistiques à moyenne portée et les missiles balistiques intercontinentaux. La classification des missiles balistiques par leur portée se fait la plupart du temps pour des raisons pratiques, en principe, il y a très peu de différence entre un missile balistique intercontinental à faible performance et un missile balistique à portée intermédiaire à haute performance.
Mapping objet-relationnelUn mapping objet-relationnel (en anglais object-relational mapping ou ORM) est un type de programme informatique qui se place en interface entre un programme applicatif et une base de données relationnelle pour simuler une base de données orientée objet. Ce programme définit des correspondances entre les schémas de la base de données et les classes du programme applicatif. On pourrait le désigner par là « comme une couche d'abstraction entre le monde objet et monde relationnel ».
Angle droitDans le plan euclidien, deux droites sécantes définissent quatre angles deux à deux égaux. Lorsque ces quatre angles sont égaux, chacun forme un angle droit. Les droites sont alors dites perpendiculaires. Le terme angle droit est un calque du latin angulus rectus : rectus signifie « debout », ce qui renvoie à l'image d'une perpendiculaire à une ligne horizontale. Euclide écrivait, au , dans ses Éléments, livre I, Définition 10 : Un angle droit est donc un quart de tour, ou encore la moitié d'un angle plat.
Agglutination (linguistique)En linguistique, l'agglutination est une modification phonétique reposant sur la réunion d'éléments phonétiques appartenant à des morphèmes différents en un seul élément morphologique. L'agglutination est la réunion en une seule unité de deux ou plusieurs termes originairement distincts. Le processus inverse est la déglutination. En matière de typologie des langues, le procédé d'agglutination caractérise les langues agglutinantes, qui assemblent des éléments basiques ou morphèmes pour exprimer les divers rapports grammaticaux.
Derivative of the exponential mapIn the theory of Lie groups, the exponential map is a map from the Lie algebra g of a Lie group G into G. In case G is a matrix Lie group, the exponential map reduces to the matrix exponential. The exponential map, denoted exp:g → G, is analytic and has as such a derivative d/dtexp(X(t)):Tg → TG, where X(t) is a C1 path in the Lie algebra, and a closely related differential dexp:Tg → TG. The formula for dexp was first proved by Friedrich Schur (1891).