Économie de marchéUne économie du marché est un système économique fondé sur des échanges économiques effectuées directement par les individus de manière décentralisée dans un contexte où l'Etat intervient peu ou pas du tout. L'économie de marché est donc un modèle où les décisions de produire, d'échanger et d'allouer des biens et services rares sont déterminées majoritairement à l'aide d'informations résultant de la confrontation de l'offre et de la demande telle qu'établie par le libre jeu du marché.
Économie (activité humaine)alt=Vue de Manhattan depuis l'Océan.|vignette|317x317px|Manhattan, le quartier des affaires de New York. Un espace à l'activité économique florissante. L'économie (du grec ancien / oikonomía : « administration d'un foyer ») est une activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l'échange et la consommation de biens et de services. On distingue différents systèmes d'échange parmi lesquelles l'économie de don, l'économie de marché ou encore l'économie du troc.
Économie planifiéeLa « planification impérative de l'économie » est dirigée, généralement à l’échelle d’un État, au moyen d’un plan fixant les objectifs de production sur une période annuelle ou pluriannuelle. Autrement dit, elle désigne un mode d'organisation fondé sur la propriété collective ou étatique des entreprises qui se voient imposer des objectifs de production par un plan centralisé. Elle peut être démocratique ou non, selon les différents pays qui l'ont appliquée.
Économie sociale de marchéL’économie sociale de marché (en allemand : Soziale Marktwirtschaft) est un système économique fondé sur le capitalisme de marché, censé être naturellement social. Elle a été développée et mise en place en Allemagne de l'Ouest par l'Union chrétienne-démocrate, sous la direction du chancelier Konrad Adenauer à partir de 1949. Elle est fortement inspirée par l'ordolibéralisme, les idées de la social-démocratie et la doctrine sociale de l'Église catholique et, plus généralement, de l'éthique chrétienne.
Économie socialiste de marchéLéconomie socialiste de marché est un terme employé par les dirigeants de la république populaire de Chine, notamment par Deng Xiaoping, pour désigner leur système économique à la suite des réformes de l'économie planifiée. Dans ce système, libéralisme économique et contrôle politique autoritaire se côtoient en une formule spécifique. Ce modèle dérive des travaux de l'économiste polonais Oskar Lange, qui élabora, dans les années 1920, un modèle de planification économique où, en situation de libre-marché, l’État possède les moyens de production, et une autorité centralisée détermine les prix de façon empirique.
Sciencethumb|Allégorie de la Science par Jules Blanchard, située sur le parvis de l'hôtel de ville de Paris. La (du latin scientia, « connaissance », ) est dans son sens premier « la somme des connaissances » et plus spécifiquement une entreprise systématique de construction et d'organisation des connaissances sous la forme d'explications et de prédictions testables.
Économie mixteEn théorie, une économie mixte est une économie dans laquelle le secteur privé et le secteur public coexistent en parts relativement équivalentes. Une illustration très emblématique de ce mélange d'économie de marché et d'économie planifiée est la politique économique française d'après la Seconde Guerre mondiale, qui était largement inspirée par le Programme du Conseil national de la Résistance. En Allemagne de nos jours, on parle également d'économie sociale de marché.
Socialist-oriented market economyThe socialist-oriented market economy (Vietnamese: Kinh tế thị trường định hướng xã hội chủ nghĩa) is the official title given to the current economic system in the Socialist Republic of Vietnam. It is described as a multi-sectoral market economy where the state sector plays the decisive role in directing economic development, with the eventual long-term goal of developing socialism. The socialist-oriented market economy is a product of the Đổi Mới economic reforms which led to the replacement of the centrally planned economy with a market-based mixed economy based on the predominance of state-owned industry.
Révolution scientifiquevignette|Fresque représentant Galilée et le Doge de Venise, Giuseppe Bertini, 1858 La révolution scientifique est généralement considérée comme une discontinuité de la pensée scientifique à une époque donnée, cette rupture amenant un champ disciplinaire — ou plusieurs — à se réorganiser autour de principes et axiomes nouveaux. La notion de « révolution scientifique », portée notamment par Alexandre Koyré (1892, Taganrog - 1964, Paris), Herbert Butterfield (1900, Yorkshire - 1979, Sawston) et Thomas Kuhn (1922, Cincinnati - 1996 Cambridge, Massachusetts), a fait l'objet d'un certain nombre de critiques, car elle implique une rupture totale avec les savoirs anciens.
Méthode scientifiqueLa méthode scientifique désigne l'ensemble des canons guidant ou devant guider le processus de production des connaissances scientifiques, qu'il s'agisse d'observations, d'expériences, de raisonnements, ou de calculs théoriques. Très souvent, le terme de « méthode » engage l'idée implicite de son unicité, tant auprès du grand public que de certains chercheurs, qui de surcroît la confondent parfois avec la seule méthode hypothético-déductive.
La Structure des révolutions scientifiquesLa Structure des révolutions scientifiques (The Structure of Scientific Revolutions) est un essai rédigé par le philosophe et historien des sciences, Thomas Samuel Kuhn. Paru en 1962, revu en 1970, l'ouvrage est incontestablement son œuvre majeure. Il y modélise notamment la science comme phénomène social et analyse les implications de cette approche, en s'appuyant sur de nombreux exemples tirés de l'Histoire des sciences.
Économie mondialethumb|upright=1.5|Évolution du PIB de l'an 1 à l'année 2003, basé sur les données d'Angus Maddison vignette|370px|Évolution et prévision du PIB des principales puissances mondiales de 2003 à 2023 Par économie mondiale s'entend l'économie du monde pris dans son entier, le « marché de tout l'univers » comme disait déjà Sismondi. Dans une optique plus terrestre, l'économie mondiale peut être divisée en huit importantes catégories de marchés : Marchés financiers Marchés monétaires Marchés politiques Marchés militaires Marchés industriels Marchés commerciaux Marchés du travail Marchés du savoir Les contacts entre les deux extrémités de l'Eurasie remontent à des millénaires.
Market socialismMarket socialism is a type of economic system involving social ownership of the means of production within the framework of a market economy. Various models for such a system exist, usually involving some mix of public, cooperative, and privately owned enterprises. The central idea is that, as in capitalism, businesses compete for profits, however they will be "owned, or at least governed," by those who work in them. Market socialism differs from non-market socialism in that the market mechanism is utilized for the allocation of capital goods and the means of production.
Libre marchéUn libre marché est un marché dans lequel les transactions (prix, quantités, mesures...) entre acheteurs et vendeurs sont déterminées seulement par leur consentement mutuel. Cela exclut que l'une des parties obtienne la conclusion du marché par contrainte ou par tromperie ; cela exclut également l'intervention d'un tiers pour forcer ou empêcher le marché : notamment, cela limite l'intervention des pouvoirs publics à l'application des droits de propriétés, respect des contrats et vérification du consentement.
Agriculturethumb|Culture intensive de pomme de terre en plein champ, Maine (États-Unis), 2002|alt= vignette|Production de blé à Oman L’agriculture (du latin agricultura, composé à partir de ager, « champ », et de cultura, « culture ») est un processus par lequel les êtres humains aménagent leurs écosystèmes et contrôlent le cycle biologique d'espèces domestiquées, dans le but de produire des aliments et d'autres ressources utiles à leurs sociétés.
Économie de subsistanceLéconomie de subsistance est une économie choisie ou subie, relativement ou totalement à l'écart des flux économiques, où règne essentiellement l'autoconsommation. Les productions des biens alimentaires, mobiliers ou immobiliers nécessaires à l'existence repose sur la famille ou un groupe restreint sans qu'il y ait d'échanges commerciaux ou de manière très limitée. Elle repose sur l'agriculture vivrière, qui produit la plus grande partie des apports nécessaires à l'alimentation au niveau mondial.
Impact environnemental de l'agricultureL'agriculture est une activité humaine qui modifie profondément les écosystèmes naturels afin de produire des ressources (principalement alimentaires) utiles aux humains. Elle occupe une proportion importante des surfaces de terres émergées, avec des conséquences majeures pour être utiles aux humains. Les impacts de l'agriculture sur les sols et la biodiversité existent depuis son apparition, il y a environ .
Économie informelleL'économie informelle (ou économie grise) est l'activité économique qui est réalisée sans que l'activité fasse l'objet d'un regard ou d'une régulation de l'État. Elle n'est de fait ni fiscalisée ni déclarée. Le caractère « informel » d'une activité ne doit pas être assimilé automatiquement au fait qu'elle s'exerce de façon « non marchande » (le travail au noir est rémunéré) ou de manière « illégale » (le travail domestique est bien légal).
Révolution copernicienneLa révolution copernicienne, appelée aussi copernicianisme, est le renversement de la représentation du monde et de l'Univers du , provoqué par l'œuvre De revolutionibus orbium cœlestium de Nicolas Copernic. Au modèle géocentrique en vigueur (l'astronomie de Ptolémée datant du , héritière des conceptions géocentriques des philosophes grecs du ) succède un modèle héliocentrique défendu par Nicolas Copernic, perfectionné par Johannes Kepler, Galilée, et Newton.
Science de la natureLes sciences de la nature, ou sciences naturelles, ont pour objet le monde naturel. Il s'agit de termes surtout utilisés dans le domaine de l'enseignement scolaire. Les termes « sciences de la nature », « sciences naturelles » et « histoire naturelle » sont en réalité équivalents. La nuance sémantique qui les différencie consiste en ce que « sciences de la nature » et « sciences naturelles » sont des termes qui mettent l'accent sur un ensemble de sciences, chacune spécialisée, alors que le terme « histoire naturelle », le plus ancien des trois, est toujours exprimé au singulier en signifiant ainsi davantage l'unicité des sciences qui étudient la nature plutôt que leur diversité en tant que telle.