Market clearingIn economics, market clearing is the process by which, in an economic market, the supply of whatever is traded is equated to the demand so that there is no excess supply or demand, ensuring that there is neither a surplus nor a shortage. The new classical economics assumes that in any given market, assuming that all buyers and sellers have access to information and that there is no "friction" impeding price changes, prices constantly adjust up or down to ensure market clearing.
Cost–utility analysisCost–utility analysis (CUA) is a form of economic analysis used to guide procurement decisions. The most common and well-known application of this analysis is in pharmacoeconomics, especially health technology assessment (HTA). In health economics, the purpose of CUA is to estimate the ratio between the cost of a health-related intervention and the benefit it produces in terms of the number of years lived in full health by the beneficiaries. Hence it can be considered a special case of cost-effectiveness analysis, and the two terms are often used interchangeably.
Cross elasticity of demandIn economics, the cross (or cross-price) elasticity of demand measures the effect of changes in the price of one good on the quantity demanded of another good. This reflects the fact that the quantity demanded of good is dependent on not only its own price (price elasticity of demand) but also the price of other "related" good. The cross elasticity of demand is calculated as the ratio between the percentage change of the quantity demanded for a good and the percentage change in the price of another good, ceteris paribus:The sign of the cross elasticity indicates the relationship between two goods.
Pouvoir de marchéLe pouvoir de marché correspond à l'aptitude d’une entreprise (ou d’un groupe d’entreprises) à relever et maintenir ses prix au-dessus du niveau de concurrence. L'entreprise, est dans ce cas, faiseuse de prix (price maker). L’exercice d’un pouvoir de marché (qualifiée également de pouvoir de monopole) se traduit par une moindre production et une perte de bien-être économique. Le pouvoir de marché, ses manifestations, les stratégies qui y conduisent, la manière de le contrôler sont les questions centrales de l’économie industrielle.
Économie d'entrepriseL'économie d'entreprise appelée parfois économie et organisation des entreprises est une matière universitaire qui consiste à appliquer la notion d'économie à l'entreprise. Lionel Robbins conçoit l'économie telle : « la science qui étudie le comportement humain en tant que relation entre les fins et les moyens rares à usages alternatifs » , à partir de cette définition, l'activité économique est vue d'abord et avant tout comme, l'administration des ressources rares.
Plus-value (marxisme)La plus-value (ou parfois survaleur) est un concept forgé par Proudhon, puis repris et développé par Karl Marx dans sa critique de l'économie politique et de l'exploitation capitaliste, et ensuite détaillé dans Le Capital. Karl Marx reprend et complète la théorie de la valeur des économistes classiques (Adam Smith, David Ricardo, etc.), et développe l'idée que la source de la valeur d’échange d’une marchandise est la quantité de travail (socialement nécessaire) qui y est incorporée.
Prix prédateursLes prix prédateurs (ou prix d'éviction) sont le fait d'une entreprise qui pratique des prix de vente très bas en vue de protéger (situation défensive) ou d’étendre (situation offensive) sa part de marché au détriment de concurrents potentiels ou existants. Autrement dit, ces prix volontairement amoindris permettent à l'entreprise, selon Michael Porter, de faire face aux nouveaux arrivants attirés par les opportunités de développement futur du marché ou à la concurrence intra-sectorielle qui correspond aux concurrents déjà existants.
ProfitLe profit est le gain financier obtenu d'une opération économique : typiquement, la différence entre le revenu de la vente d'un produit et le coût de sa production en investissement de capital et salaires versés ; mais l'intérêt obtenu d'un prêt est rarement inclus dans la notion de profit puisqu'il est partie intégrante du coût de l'investissement en capital. Selon l'étendue que l'on donne à la notion, il peut s'agir également d'un gain commercial ou encore du revenu de la location pour le propriétaire d'un bien immobilier ou d'équipement.
Coût de transactionUn coût de transaction est l'ensemble des différents coûts en argent, en temps, en énergie liés à un processus d'échange ou de négociation. Un coût de transaction, un coût lié à un échange économique, plus précisément une transaction sur le marché. Ce coût n'est pas pris en compte dans le cadre de la concurrence pure et parfaite. Il peut être direct (commission de bourse) ou indirect (coût de prospection, temps et effort passés à la négociation et à la vérification de la transaction...).
Compétition (biologie)Dans le domaine de la biologie, la relation de compétition est une interaction caractérisée par la rivalité entre les espèces vivantes pour l'accès aux ressources limitées du milieu. Elle fait partie de facteurs biotiques et donc des relations entre les êtres-vivants. Elle peut être interspécifique (entre membres d'espèces différentes) ou intraspécifique (entre membres de la même espèce). La compétition en écologie et biologie, est la « rivalité » entre espèces vivantes pour l'accès aux ressources du milieu.
Surplus productSurplus product (Mehrprodukt) is a concept theorised by Karl Marx in his critique of political economy. Roughly speaking, it is the extra goods produced above the amount needed for a community of workers to survive at its current standard of living. Marx first began to work out his idea of surplus product in his 1844 notes on James Mill's Elements of political economy. Notions of "surplus produce" have been used in economic thought and commerce for a long time (notably by the Physiocrats), but in Das Kapital, Theories of Surplus Value and the Grundrisse Marx gave the concept a central place in his interpretation of economic history.
Libre marchéUn libre marché est un marché dans lequel les transactions (prix, quantités, mesures...) entre acheteurs et vendeurs sont déterminées seulement par leur consentement mutuel. Cela exclut que l'une des parties obtienne la conclusion du marché par contrainte ou par tromperie ; cela exclut également l'intervention d'un tiers pour forcer ou empêcher le marché : notamment, cela limite l'intervention des pouvoirs publics à l'application des droits de propriétés, respect des contrats et vérification du consentement.