Masculinitéthumb|Hercule, dont le nom est synonyme d'archétype des critères de la masculinité.Hercule Farnèse, , musée archéologique national de Naples. La masculinité est un « ensemble d'attributs, de comportements et de rôles associés aux garçons et aux hommes ». La masculinité reste cependant à distinguer de la définition du sexe biologique masculin. Les études portant sur les masculinités les définissent plutôt comme « ce que les hommes sont supposés être », c'est-à-dire comme les caractéristiques corporelles, comportements et manières de penser que l'on attend d'un individu assigné homme dans l'espace social.
Études de genreLes études de genre, aussi appelées études genre ou études sur le genre, forment un champ de recherche pluridisciplinaire qui étudie les rapports sociaux entre les sexes. Le genre y est considéré comme une construction sociale et est analysé dans . De manière générale, les études de genre proposent une démarche de réflexion et répertorient ce qui définit le masculin et le féminin dans différents lieux et à différentes époques, et s’interrogent sur la manière dont les normes se reproduisent au point de sembler .
Masculinité hégémoniqueLa masculinité hégémonique, aussi appelée masculinité dominante, est un concept propre à la sociologie du genre et théorisé en 1995 par la sociologue australienne R.W. Connell. Il est présent dans son œuvre Masculinités. Enjeux sociaux de l'hégémonie, où l’auteure s’intéresse davantage à l’expression de la masculinité plutôt qu’au « rôle masculin ». Elle présente de cette manière une typologie des masculinités, déclinée sous quatre formes. Masculinités.
Masculinité toxiqueLa masculinité toxique est un concept utilisé en psychologie et dans les études sur le genre en référence à certaines normes du comportement masculin qui ont un impact négatif sur la société et sur les hommes eux-mêmes. Les stéréotypes traditionnels dépeignant les hommes comme socialement dominants, accompagnés de traits liés comme la misogynie et l'homophobie, peuvent être considérés comme « toxiques » en raison de leur promotion de la violence, incluant l'agression sexuelle et la violence domestique.
Genre (sciences sociales)Le genre désigne les processus et rapports sociaux qui divisent, polarisent et organisent l'humanité en différentes catégories de « sexe », « genre » et de « sexualité » (tel que masculin / féminin, homme / femme, mâle / femelle, cisgenre / transgenre, intersexe / dyadique, homo / hétéro) Initialement introduit par les sciences psycho-médicales dans les années 1950, puis développé sous l'impulsion des sciences sociales à partir des années 1970, le genre servait alors à distinguer ce qui dans la division ent
Neutralité du genredroite|vignette|Panneau signalant des toilettes non genrées aux États-Unis en 2016. droite|vignette|Panneau signalant des toilettes non genrées aux États-Unis en 2017. La neutralité de genre est une idée selon laquelle les politiques, le langage et d'autres institutions sociales devraient éviter de distinguer les rôles selon le sexe ou l'identité de genre d'un individu.
Binarité de genreLa binarité de genre, aussi appelée binarisme de genre, bicatégorisation, genrisme ou genderisme, est un concept utilisé en sciences sociales pour désigner la catégorisation de l'identité de genre en deux et uniquement deux formes distinctes et complémentaires : masculin et féminin. Ce concept désigne un système de croyance social et culturel selon lequel le genre serait binaire, ou qu'il devrait l'être, et que les aspects genrés sont intrinsèquement liés au sexe, lui-même assigné à la naissance, et qu'il est strictement déterminé par la biologie de l'individu.
Troisième genrevignette|redresse|Anna P., qui vécut de nombreuses années sous une identité d'homme, prise en photo pour le livre de Magnus Hirschfeld, Sexual Intermediates, en 1922. Les termes de troisième sexe ou troisième genre qualifient soit un individu considéré comme n'étant ni femme ni homme, ou à la fois femme et homme, ou relevant d’une catégorie dite neutre ; soit un individu appartenant à une troisième catégorie sociale dans des sociétés dont la culture connaît trois genres ou plus.
Sciencethumb|Allégorie de la Science par Jules Blanchard, située sur le parvis de l'hôtel de ville de Paris. La (du latin scientia, « connaissance », ) est dans son sens premier « la somme des connaissances » et plus spécifiquement une entreprise systématique de construction et d'organisation des connaissances sous la forme d'explications et de prédictions testables.
Mouvement de libération des hommesLe mouvement de libération des hommes (en anglais, le Men's liberation movement, ou Men's Lib) examine les contraintes que la société impose aux hommes, notamment dans les rôles de genre traditionnels. Les militants pour la libération des hommes sont généralement sympathiques au point de vue féministe et prônent la déconstruction des aspects négatifs de l'identité masculine et les parties de la masculinité qui ne servent pas à promouvoir les histoires et les vies de tous les hommes.
Technologievignette|250px|Durant la seconde moitié du , l'humanité a atteint la maîtrise technologique nécessaire pour quitter pour la première fois l'atmosphère terrestre et partir à la conquête de l'espace. La technologie est l'étude des outils et des techniques. Le terme désigne les observations sur l'état de l'art aux diverses périodes historiques, en matière d'outils et de savoir-faire. Il comprend l'art, l'artisanat, les métiers, les sciences appliquées et éventuellement les connaissances.
Science educationScience education is the teaching and learning of science to school children, college students, or adults within the general public. The field of science education includes work in science content, science process (the scientific method), some social science, and some teaching pedagogy. The standards for science education provide expectations for the development of understanding for students through the entire course of their K-12 education and beyond. The traditional subjects included in the standards are physical, life, earth, space, and human sciences.
Science de la natureLes sciences de la nature, ou sciences naturelles, ont pour objet le monde naturel. Il s'agit de termes surtout utilisés dans le domaine de l'enseignement scolaire. Les termes « sciences de la nature », « sciences naturelles » et « histoire naturelle » sont en réalité équivalents. La nuance sémantique qui les différencie consiste en ce que « sciences de la nature » et « sciences naturelles » sont des termes qui mettent l'accent sur un ensemble de sciences, chacune spécialisée, alors que le terme « histoire naturelle », le plus ancien des trois, est toujours exprimé au singulier en signifiant ainsi davantage l'unicité des sciences qui étudient la nature plutôt que leur diversité en tant que telle.
Philosophie des sciencesLa philosophie des sciences est la branche de la philosophie qui étudie les fondements philosophiques, les méthodes et les implications de la science, qu'il s'agisse de sciences naturelles ou de sciences sociales. La philosophie des sciences a pour objet la définition de la science, son but et la fiabilité des théories. Dans cette optique, elle s'appuie sur la philosophie (métaphysique, ontologie, éthique) et l'histoire des sciences.
Musée scientifiquevignette|Expérience d'éclair artificiel au Science Museum de Boston. Les musées scientifiques sont des musées consacrés principalement aux sciences et aux techniques, à distinguer des muséums plus particulièrement consacrés à l'histoire naturelle. Historiquement, ils présentent des collections fixes d'œuvres ou d'objets liés à la géologie ou encore à l'industrie. La tendance actuelle des musées modernes est d'élargir les sujets et de proposer de nombreuses expériences didactiques ou interactives.
Ethics of technologyThe ethics of technology is a sub-field of ethics addressing the ethical questions specific to the Technology Age, the transitional shift in society wherein personal computers and subsequent devices provide for the quick and easy transfer of information. Technology ethics is the application of ethical thinking to the growing concerns of technology as new technologies continue to rise in prominence. The topic has evolved as technologies have developed. Technology poses an ethical dilemma on producers and consumers alike.
Ère préindustrielledroite|vignette|230x230px|Un fermier chinois utilisant un bœuf pour tirer une charrue L'ère préindustrielle ou société préindustrielle fait référence aux attributs sociaux et aux organisations politique et culturelle qui prévalaient avant l'avènement de la révolution industrielle, qui s'est produite de 1750 à 1850. Pré-industriel fait référence à une époque antérieure à l'existence de machines et d'outils permettant d'effectuer des tâches en masse.
Études des sciences et des techniquesLes études des sciences et des techniques, mieux connues dans le monde anglo-saxon sous le nom de Science and technology studies (STS ou S&TS) sont un domaine de recherche interdisciplinaire en sciences sociales qui s'est développé durant les années 1960-1970. Les STS étudient la manière dont les facteurs sociaux, politiques ou culturels interviennent dans les recherches scientifiques ou les innovations technologiques et, comment, en retour, ces dernières modifient la société, le politique ou la culture.
Révolution industrielleLa révolution industrielle est le processus historique du qui fait basculer une société à dominante agraire et artisanale vers une société commerciale et industrielle. Ainsi, cette transformation, tirée par le boom ferroviaire des années 1840, affecte profondément l'agriculture, l'économie, le droit, la politique, la société et l'environnement. L'idée se fait jour sous la plume de l'économiste français Adolphe Blanqui dans son Essai sur les progrès de la civilisation industrielle de 1828, dans son Histoire de l'économie politique de 1837 et dans son Cours d'économie industrielle de 1838.
Technocritiquevignette|200px|Le « progrès technique » a suscité un grand nombre de critiques de philosophes et d'essayistes mais aussi des réactions d'artistes ; tantôt élogieuses (comme ici Composition avec turbine, de l'Allemand Carl Grossberg, 1929), tantôt ironiques (par exemple chez les da-daïstes M. Duchamp et F. Picabia). Le néologisme technocritique définit un courant de pensée axé sur la critique du concept du « progrès technique », considéré comme une idéologie qui serait née au durant la Révolution industrielle et qui, depuis la Seconde Guerre mondiale, s'ancre dans les consciences, principalement sous les effets de l'automatisation (la mécanisation ou le machinisme) et de l'informatisation.