Assistant de preuveEn informatique (ou en mathématiques assistées par informatique), un assistant de preuve est un logiciel permettant la vérification de preuves mathématiques, soit sur des théorèmes au sens usuel des mathématiques, soit sur des assertions relatives à l'exécution de programmes informatiques. Beaucoup de projets ont été lancés pour formaliser les mathématiques, en 1966, Nicolaas de Bruijn lance le projet Automath, suivi par d'autres projets.
Démonstration (logique et mathématiques)vignette| : un des plus vieux fragments des Éléments d'Euclide qui montre une démonstration mathématique. En mathématiques et en logique, une démonstration est un ensemble structuré d'étapes correctes de raisonnement. Dans une démonstration, chaque étape est soit un axiome (un fait acquis), soit l'application d'une règle qui permet d'affirmer qu'une proposition, la conclusion, est une conséquence logique d'une ou plusieurs autres propositions, les prémisses de la règle.
Coq (logiciel)Coq est un assistant de preuve utilisant le langage Gallina, développé par l'équipe PI.R2 de l’Inria au sein du laboratoire PPS du CNRS et en partenariat avec l'École polytechnique, le CNAM, l'Université Paris Diderot et l'Université Paris-Sud (et antérieurement l'École normale supérieure de Lyon). Le nom du logiciel (initialement CoC) est particulièrement adéquat car : il est français ; il est fondé sur le calcul des constructions (CoC abrégé en anglais) introduit par Thierry Coquand.
Démonstration constructiveUne première vision d'une démonstration constructive est celle d'une démonstration mathématique qui respecte les contraintes des mathématiques intuitionnistes, c'est-à-dire qui ne fait pas appel à l'infini, ni au principe du tiers exclu. Ainsi, démontrer l'impossibilité de l'inexistence d'un objet ne constitue pas une démonstration constructive de son existence : il faut pour cela en exhiber un et expliquer comment le construire. Si une démonstration est constructive, on doit pouvoir lui associer un algorithme.
EmacsEmacs est une famille d'éditeurs de texte disposant d'un ensemble extensible de fonctionnalités. Il est populaire parmi les programmeurs et plus généralement les personnes ayant des compétences techniques sur les ordinateurs. L'EMACS originel, signifiant Editing MACroS running on TECO, c'est-à-dire « macros d'édition pour TECO », a été écrit en 1976 par Richard Stallman, initialement avec Guy Steele. Il a été inspiré par les idées développées dans TECMAC et TMACS, deux jeux de macros d'édition pour TECO, notamment écrits par Guy Steele, David Moon, Richard Greenblatt et Charles Frankston.
Programmation fonctionnelleLa programmation fonctionnelle est un paradigme de programmation de type déclaratif qui considère le calcul en tant qu'évaluation de fonctions mathématiques. Comme le changement d'état et la mutation des données ne peuvent pas être représentés par des évaluations de fonctions la programmation fonctionnelle ne les admet pas, au contraire elle met en avant l'application des fonctions, contrairement au modèle de programmation impérative qui met en avant les changements d'état.
Raisonnement par récurrencevignette|Le raisonnement par récurrence est comme une suite de dominos. Si la propriété est vraie au rang n0 (i. e. le premier domino de numéro 0 tombe) et si sa véracité au rang n implique celle au rang n + 1 (i. e. la chute du domino numéro n fait tomber le domino numéro n + 1) alors la propriété est vraie pour tout entier (i. e. tous les dominos tombent). En mathématiques, le raisonnement par récurrence (ou par induction, ou induction complète) est une forme de raisonnement visant à démontrer une propriété portant sur tous les entiers naturels.
Emacs Lispvignette|Logo de GNU Emacs Emacs Lisp est un dialecte du langage de programmation Lisp, utilisé entre autres par les éditeurs de texte GNU Emacs et XEmacs (qui auront la dénomination commune d'Emacs dans cet article). Il est utilisé pour l'implémentation de la plupart des fonctionnalités d'édition standard d'Emacs, le reste étant écrit en C. Les utilisateurs d'Emacs écrivent habituellement du code en Emacs Lisp afin de personnaliser et rajouter des fonctionnalités à Emacs.
GNU EmacsGNU Emacs est l’une des deux versions les plus populaires de l’éditeur de texte Emacs (l’autre version est XEmacs). Ces deux versions sont majoritairement compatibles et ont de très nombreux points communs, décrits dans l’article Emacs. Dans le manuel, on peut lire qu'il est l’. GNU Emacs, développé par Richard Stallman depuis 1984 dans le cadre du projet GNU, s’appuie sur le langage Emacs Lisp. GNU Emacs fait partie du projet GNU. En 1984, Stallman commence le projet sur les systèmes Unix.
Théorie des typesEn mathématiques, logique et informatique, une théorie des types est une classe de systèmes formels, dont certains peuvent servir d'alternatives à la théorie des ensembles comme fondation des mathématiques. Ils ont été historiquement introduits pour résoudre le paradoxe d'un axiome de compréhension non restreint. En théorie des types, il existe des types de base et des constructeurs (comme celui des fonctions ou encore celui du produit cartésien) qui permettent de créer de nouveaux types à partir de types préexistant.
Programmation purement fonctionnelleEn informatique, la programmation purement fonctionnelle est un paradigme de programmation qui considère toutes les opérations comme l'évaluation de fonctions mathématiques. L'état et les objets immuables sont généralement modélisés à l'aide d'une logique temporelle, en tant que variables explicites représentant l'état du programme à chaque étape de son exécution : l'état d'une variable est transmis en tant que paramètre d'entrée d'une fonction de transformation d'état, qui renvoie l'état mis à jour en tant que partie de sa valeur de retour.
Intuitionistic type theoryIntuitionistic type theory (also known as constructive type theory, or Martin-Löf type theory) is a type theory and an alternative foundation of mathematics. Intuitionistic type theory was created by Per Martin-Löf, a Swedish mathematician and philosopher, who first published it in 1972. There are multiple versions of the type theory: Martin-Löf proposed both intensional and extensional variants of the theory and early impredicative versions, shown to be inconsistent by Girard's paradox, gave way to predicative versions.
MicroEMACSMicroEMACS est un éditeur de texte de la famille Emacs. MicroEMACS a été conçu fin 1985, début 1986 par Dave Conroy pour son usage privé. De nombreuses personnes lui ont alors demandé une copie du programme, et le code source fut distribué sans se soucier du droit d'auteur comme il était encore d'usage à cette époque dans le milieu hacker. Daniel M. Lawrence obtint alors une copie du programme, et le transforma en logiciel très populaire. C'est son travail qui le rendit très populaire.
XEmacsXEmacs is a graphical- and console-based text editor which runs on almost any Unix-like operating system as well as Microsoft Windows. XEmacs is a fork, based on a version of GNU Emacs from the late 1980s. Any user can download, use, and modify XEmacs as free software available under the GNU General Public License version 2 or any later version. Between 1987 and 1993 significant delays occurred in bringing out a new version of GNU Emacs (presumed to be version 19). In the late 1980s, Richard P. Gabriel's Lucid Inc.
Lean (assistant de preuve)Lean est un assistant de preuve et un langage de programmation. Il repose sur le principe de calcul des constructions avec types inductifs. Lean possède un certain nombre de fonctionnalités notables qui le distinguent des autres logiciels d'assistance à la preuve. Lean peut être compilé vers du JavaScript, et est ainsi accessible dans un navigateur Web. Il prend en charge nativement les caractères Unicode des symboles mathématiques, qui peuvent être saisis grâce à des raccourcis rappelant la syntaxe de LaTeX (par exemple, "×" s'obtient en tapant "\times").
Démonstration automatique de théorèmesLa démonstration automatique de théorèmes (DAT) est l'activité d'un logiciel qui démontre une proposition qu'on lui soumet, sans l'aide de l'utilisateur. Les démonstrateurs automatiques de théorème ont résolu des conjectures intéressantes difficiles à établir, certaines ayant échappé aux mathématiciens pendant longtemps ; c'est le cas, par exemple, de la , démontrée en 1996 par le logiciel EQP.
Théorie des langages de programmationvignette|La lettre grecque minuscule λ (lambda) est un symbole non officiel de la théorie des langages de programmation. Cet usage dérive du lambda-calcul, un modèle de calcul introduit par Alonzo Church dans les années 1930 et largement utilisé par les chercheurs en langage de programmation. Il orne la couverture du texte classique Structure et interprétation des programmes informatiques, et apparaît dans le titre des fameux Lambda Papers de 1975 à 1980, écrits par Gerald Jay Sussman et Guy Steele, les développeurs du langage de programmation Scheme.
Langage de programmationthumb|Fragment de code écrit dans le langage de programmation JavaScript. Un langage de programmation est un langage informatique destiné à formuler des algorithmes et produire des programmes informatiques qui les appliquent. D'une manière similaire à une langue naturelle, un langage de programmation est composé d'un alphabet, d'un vocabulaire, de règles de grammaire, de significations, mais aussi d'un environnement de traduction censé rendre sa syntaxe compréhensible par la machine.
Guerre d'éditeursIl existe une tradition datant du début des années 1970 (et donc dès les débuts du travail courant sur écran d'ordinateur) chez les programmeurs, qui consiste à défendre son logiciel éditeur de texte favori avec une passion qui n'est pas sans rappeler à certains celle du fanatisme religieux. De nombreuses flamewars se sont déroulées entre des groupes qui s'insultaient les uns les autres en soutenant que l'éditeur de texte de leur choix était l'outil parfait pour l'édition.
Comparison of programming languagesProgramming languages are used for controlling the behavior of a machine (often a computer). Like natural languages, programming languages follow rules for syntax and semantics. There are thousands of programming languages and new ones are created every year. Few languages ever become sufficiently popular that they are used by more than a few people, but professional programmers may use dozens of languages in a career. Most programming languages are not standardized by an international (or national) standard, even widely used ones, such as Perl or Standard ML (despite the name).