Problème du consensusLe problème du consensus est un problème fondamental en théorie du calcul distribué. Il consiste pour un ensemble de machines à se mettre d'accord sur une valeur ou, par extension, sur une séquence de valeurs. La résolution du consensus est primordiale pour la coordination des systèmes distribués. Elle permet notamment la consistance des systèmes répliqués malgré la défaillance d'une partie de leurs composants.
Problème des généraux byzantinsEn informatique, le problème des généraux byzantins est une métaphore qui traite de la remise en cause de la fiabilité des transmissions et de l'intégrité des interlocuteurs. La question est donc de savoir comment, et dans quelle mesure, il est possible de prendre en compte une information dont la source ou le canal de transmission est suspect. La solution implique l'établissement d'un algorithme (d'une stratégie) adapté. Ce problème a été traité en profondeur pour la première fois dans l'article The Byzantine Generals Problem publié en 1982.
BitcoinLe 'Bitcoin' (₿, BTC, XBT) (de l'anglais bit : unité d'information binaire et coin ) est une cryptomonnaie autrement appelée monnaie cryptographique. Dans le cas de la dénomination unitaire, on l'écrit et, dans le cas du système de paiement pair-à-pair on l'écrit . L'idée fut présentée pour la première fois en novembre 2008 par une personne, ou un groupe de personnes, sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto. Le code source de l'implémentation de référence fut quant à lui publié en 2009.
Réseau bitcoinvignette| Un schéma d'un transfert de bitcoin vignette| Nombre de transactions en bitcoins par mois (échelle logarithmique) Le 'réseau bitcoin' est un réseau de paiement pair-à-pair qui fonctionne sur un protocole cryptographique. Les utilisateurs envoient et reçoivent des bitcoins, les unités monétaires, en diffusant des messages signés numériquement sur le réseau à l'aide d'un logiciel de portefeuille de crypto-monnaie bitcoin.
Preuve de travailUn système de validation par preuve de travail (en anglais : proof of work, PoW) est, en informatique, un protocole permettant de repousser, sur un environnement client-serveur, des attaques par déni de service ou d'autres abus de service tels que les spams. Ce système de preuve de travail est utilisé dans des cadres beaucoup plus complexes, pour la validation des transactions de la blockchain de certaines crypto-monnaies comme le Bitcoin. Cette vérification par les mineurs de bitcoins est récompensée par l'émission de nouveaux bitcoins au bénéfice des vérificateurs.
Blockchainvignette|redresse|Représentation d’une chaîne de blocs. La chaîne principale (en noir) est composée de la plus longue suite de blocs après le bloc initial (vert). Les blocs orphelins sont représentés en violet. Une blockchain, ou chaîne de blocs, est une technologie de stockage et de transmission d'informations sans autorité centrale. Techniquement, il s'agit d'une base de données distribuée dont les informations envoyées par les utilisateurs et les liens internes à la base sont vérifiés et groupés à intervalles de temps réguliers en blocs, formant ainsi une chaîne.
Preuve d'enjeuLa preuve d'enjeu, preuve de participation ou preuve d’intérêt (en anglais : proof of stake, PoS) est une méthode par laquelle une chaîne de blocs d'une crypto-monnaie vise à atteindre un consensus distribué. Alors que la preuve de travail (en anglais : proof of work, PoW) demande aux utilisateurs d'exécuter plusieurs fois les algorithmes de hachage ou de calculer des puzzles mathématiques selon des algorithmes pour valider les transactions électroniques, la preuve d'enjeu demande à l'utilisateur de prouver la possession d'une certaine quantité de crypto-monnaie (leur « participation » dans la crypto-monnaie) pour prétendre à pouvoir valider des blocs supplémentaires dans la chaîne de bloc et de pouvoir toucher la récompense, s'il y en a une, à l'addition de ces blocs.
Proof of spaceProof of space (PoS) is a type of consensus algorithm achieved by demonstrating one's legitimate interest in a service (such as sending an email) by allocating a non-trivial amount of memory or disk space to solve a challenge presented by the service provider. The concept was formulated in 2013 by Dziembowski et al. and (with a different formulation) by Ateniese et al.. Proofs of space are very similar to proofs of work (PoW), except that instead of computation, storage is used to earn cryptocurrency.
Architecture distribuéeL’architecture distribuée ou l'informatique distribuée désigne un système d'information ou un réseau pour lequel l'ensemble des ressources disponibles ne se trouvent pas au même endroit ou sur la même machine. Ce concept, dont une version peut être une combinaison de transmissions du type client-serveur, s'oppose à celui d'informatique centralisée. Internet est un exemple de réseau distribué puisqu'il ne possède aucun nœud central.
Blockchain analysisBlockchain analysis is the process of inspecting, identifying, clustering, modeling and visually representing data on a cryptographic distributed-ledger known as a blockchain. The goal of blockchain analysis is to discover useful information about different actors transacting in cryptocurrency. Analysis of public blockchains such as Bitcoin and Ethereum is typically conducted by private companies like Chainalysis, TRM Labs, Elliptic, Nansen, CipherTrace, Elementus, Dune Analytics, CryptoQuant.
Finance décentraliséeLa finance décentralisée ou DeFi (Decentralized Finance) est un moyen d'échanger, d'acheter et de vendre avec peu d'intermédiaires et donc par théorie, d'éviter les fonds bloqués ou des frais non prévus à la base ou toute autre action qui impacterait les finances des propriétaires de fonds (comme la crise des subprimes). Cela est accessible grâce en particulier à la blockchain d'Ethereum, en utilisant le peer to peer entre particulier et grâce aux protocoles Uniswap, Polygon et autres.
Organisation autonome décentraliséeUne organisation autonome décentralisée ou DAO (de l’anglais decentralized autonomous organization) est une organisation qui se fixe une mission et qui fonctionne grâce à un ensemble de smart contracts permettant d'établir et de fournir des règles de gouvernance à une organisation. Ces règles sont transparentes et immuables car inscrites dans un réseau blockchain, une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle.
DécentralisationLa décentralisation consiste en un transfert de pouvoirs de l'État vers des personnes morales de droit public distinctes de lui. Elles disposent : d'une autonomie plus ou moins grande, selon le degré de décentralisation ; d'un budget propre. Ces entités juridiques restent sous la surveillance de l'État, autorité de tutelle. La décentralisation est un système d’administration dans lequel le pouvoir de décision est exercé à la fois par l’État et par des personnes morales autonomes soumises au contrôle, au principe de légalité, des autorités étatiques.
Algorithmique répartieUn algorithme réparti (ou distribué) est une suite d'instructions et il est généralement un algorithme parallèle (mais pas toujours, exemple, une communication téléphonique) réparti sur plusieurs sites. Chaque site calcule (i.e. produit de nouveaux résultats) et communique (i.e. échange des données avec d'autres sites). Un algorithme réparti décrit le fonctionnement d'un système informatique composé de plusieurs unités de calcul reliées par un réseau de communication, tels que les routeurs dans Internet.
Navette spatiale américaineLa navette spatiale américaine (en anglais Space shuttle ou Space Transportation System, STS) est un type de véhicule spatial conçu et utilisé par l'agence spatiale américaine (NASA), dont le vol inaugural remonte au et qui est retiré du service en , après avoir effectué un total de . Elle est composée de trois sous-ensembles : l'orbiteur , le réservoir externe et deux propulseurs d'appoint. Le terme « navette spatiale » s'applique uniquement à l'orbiteur, qui revient se poser comme un planeur sur une piste d'atterrissage et peut être réutilisé pour un nouveau vol.
Endeavour (navette spatiale)La navette spatiale Endeavour (prononciation anglaise [inˈdevər]) (désignation : Orbital Vehicle 105, ou l'OV-105) est la cinquième et la plus récente des navettes spatiales de la NASA. Elle tire son nom de l'Endeavour, navire commandé par l'explorateur James Cook au . La construction de Endeavour a commencé en 1987 pour remplacer Challenger, perdue dans un accident en 1986. Le contrat d'acquisition passé le était de 1,3 milliard de dollars US.
Columbia (navette spatiale)Columbia ou OV-102 (Orbital Vehicle-102) est la première navette spatiale américaine à avoir été dans l'espace lors de son premier vol le . Elle s'est désintégrée lors de son retour sur Terre le . Le choix de son nom renvoie à une ancienne dénomination du pays : Columbia. Une autre source indique que ce nom a été choisi d'après le premier navire américain à avoir sillonné le globe, le Columbia Rediviva, et également d'après le nom du module de commande d'Apollo 11.
Atlantis (navette spatiale)vignette|La navette spatiale Atlantis lors de la mission STS-129 au-dessus de la mer Méditerranée et des côtes de l'Algérie. Novembre 2009. La navette spatiale Atlantis (Orbital Vehicle-104 ou OV-104) est une navette spatiale appartenant à la NASA, l'agence spatiale américaine. Elle fut la quatrième navette opérationnelle construite, et la dernière à voler, après les destructions de Challenger (1986) et de Columbia (2003) et la mise à l'arrêt des navettes Discovery et Endeavour. Son dernier vol fut effectué le 21 juillet 2011.
Accident de la navette spatiale ColumbiaLaccident de la navette spatiale américaine Columbia a eu lieu le au cours de la mission . Durant la phase de rentrée atmosphérique, la navette spatiale américaine Columbia est détruite au-dessus du Texas et de la Louisiane et les sept membres de l'équipage sont tués. Les principaux débris de la navette sont retrouvés le long d'un axe allant des banlieues de Dallas (comtés de Denton et de Tarrant) jusqu'à Tyler, ainsi qu'en Louisiane.
Failure mode and effects analysisFailure mode and effects analysis (FMEA; often written with "failure modes" in plural) is the process of reviewing as many components, assemblies, and subsystems as possible to identify potential failure modes in a system and their causes and effects. For each component, the failure modes and their resulting effects on the rest of the system are recorded in a specific FMEA worksheet. There are numerous variations of such worksheets.