Croissance économiquethumb|upright=2|Contribution (en %) de la croissance des pays à celle mondiale (2011). La croissance économique désigne la variation positive de la production de biens et de services dans une économie sur une période donnée, généralement une longue période. En pratique, l'indicateur le plus utilisé pour la mesurer est le produit intérieur brut (PIB). Il est mesuré « en volume » ou « à prix constants » pour corriger les effets de l'inflation. Le taux de croissance, lui, est le taux de variation du PIB.
Export-oriented industrializationExport-oriented industrialization (EOI), sometimes called export substitution industrialization (ESI), export-led industrialization (ELI), or export-led growth, is a trade and economic policy aiming to speed up the industrialization process of a country by exporting goods for which the nation has a comparative advantage. Export-led growth implies opening domestic markets to foreign competition in exchange for market access in other countries.
Économie de marchéUne économie du marché est un système économique fondé sur des échanges économiques effectuées directement par les individus de manière décentralisée dans un contexte où l'Etat intervient peu ou pas du tout. L'économie de marché est donc un modèle où les décisions de produire, d'échanger et d'allouer des biens et services rares sont déterminées majoritairement à l'aide d'informations résultant de la confrontation de l'offre et de la demande telle qu'établie par le libre jeu du marché.
Liberté économiqueLa liberté économique est la capacité fondamentale qu'ont les membres d'une société de procéder entre eux à des échanges de nature économique. C'est un terme qui a des acceptions différentes, tant juridique (en tant que droit fondamental) qu'économique et politique. Une des approches principales de la liberté économique provient des traditions libérales classiques et libertariennes, qui se basent sur le libre marché, le libre-échange et la propriété privée.
Économie du travailL'économie du travail est une branche de l'économie appliquée à l'analyse du marché du travail. Sur le marché du travail, la confrontation de l’offre et de la demande conduit à déterminer deux grandeurs : le salaire et le niveau d’emploi. La théorie néo-classique utilise ce mécanisme de marché pour démontrer que le chômage ne peut être durable. Il suffit en effet de diminuer les salaires pour que la demande de travail des entreprises s’accroisse et fasse disparaître le chômage.
Richessethumb|350px|Le PIB nominal par habitant permet de mesurer la création de richesse annuelle moyenne par individu dans chaque pays. La richesse est la valeur de l'ensemble des biens détenus (patrimoine) par un agent économique (ménage, individu, nation, etc.) pouvant être soit produite par un revenu ou une plus-value, soit acquise par un legs ou une donation. Un individu, communauté ou pays qui possède une abondance de biens et d'actifs possédés est couramment défini comme « riche ».
Marché (économie)Un marché est l'institution sociale abstraite où se rencontrent l'offre et la demande de biens ou de services. Le marché est ainsi le lieu, physique ou virtuel, où les échanges commerciaux ont lieu. Dans son acception la plus ancienne, un marché est une institution qui accueille un commerce localisé précisément dans l'espace et le temps mais de dimension variable, par exemple les marchés traditionnels, les marchés aux puces et Lloyd's of London.
Système économiqueUn système économique est le mode d’organisation de l'activité économique, qui détermine la production, la consommation, l'utilisation des ressources et la distribution des ressources d’une société ou d'une aire géographique donnée. Il comprend la combinaison des diverses institutions, agences, entités, processus décisionnels et modes de consommation qui composent la structure économique d'une communauté donnée. Il peut être également compris comme l'organisation sociale induite par le système.
InnovationLinnovation est la recherche constante d'améliorations de l'existant, par contraste avec linvention, qui vise à créer du nouveau. Dans le domaine économique, l'innovation se traduit par la conception d'un nouveau produit, service, processus de fabrication ou d'organisation pouvant être directement mis en œuvre dans l'appareil productif et répondant aux besoins du consommateur. Elle se distingue ainsi de l'invention ou de la découverte par le fait qu'elle peut être immédiatement mise en œuvre par les entreprises, dans le but d'obtenir un avantage compétitif.
Secteur secondairevignette|Hypothèse des 3 secteurs : les productions industrielles en 2005. En économie, le secteur secondaire ou secteur industriel est le second secteur défini dans la loi des trois secteurs. Il est parmi les trois secteurs économiques définis dans la comptabilité nationale et regroupe les activités liées à la transformation des matières premières issues du secteur primaire (industrie manufacturière, construction) Ce secteur, même s’il représente une part relativement modeste du PIB des pays développés (par exemple 13,2 % aux États-Unis en 2006, 20,6 % en France en 2006 et 26,3 % en Suisse en 2005), est considéré comme stratégique ; il fournit des emplois d’ingénieur et fournit du travail de recherche et développement à des entreprises du secteur tertiaire.
Réforme économique chinoisevignette|Shenzhen, l'une des premières zone économique spéciale en Chine, est souvent appelée « Silicon Valley of China ». Des entreprises de haute technologie notables telles que Huawei, ZTE et Konka ont toutes été fondées à Shenzhen dans les années 1980.|alt=|250x250px vignette|250x250px|Le quartier d'affaires de Pudong à Shanghai, symbole de la libéralisation de l'économie chinoise.
Loi des trois secteursdroite|vignette|La production industrielle en 2005 droite|vignette|Production de service en 2005 La loi des trois secteurs est une théorie économique qui divise les économies en trois secteurs d'activité : exploitation et extraction de ressources naturelles (primaire), transformation des matières premières issues du secteur primaire (secondaire), et services (tertiaire). Elle a été développée par Allan Fisher, Colin Clark et Jean Fourastié.
Secteur économiqueUn secteur économique, secteur d'activité ou secteur d'activité économique est un ensemble d'activités économiques ayant des traits similaires. C'est également une subdivision macroéconomique de l’économie, regroupant l’activité des entreprises qui appartiennent à une même catégorie. Traditionnellement la répartition de l’ensemble de l’activité économique est répartie en trois grands secteurs économiques (primaire, secondaire, tertiaire).
Équilibre économiqueEn économie, le concept d'équilibre économique sur un ou plusieurs marchés désigne un vecteur de variables, généralement des prix qui égalisent l'offre et la demande sur l'ensemble des marchés considérés. Cette désignation d'ensemble recouvre en fait des concepts d'équilibre très différents, qui présentent des propriétés différentes et appartiennent à des cadres d'analyse parfois éloignés. L'équilibre économique n'est jamais l'équilibre comptable. L'équilibre partiel constitue le concept d'équilibre économique le plus fréquent dans la recherche économique.
Société industrielleEn sociologie, le terme société industrielle est utilisé pour désigner une société dotée d'une structure sociale fondée sur l'utilisation de moyens de production industriels. La société industrielle est caractérisée par l'utilisation de sources d'énergie externes, tels que les combustibles fossiles, afin d'augmenter la production. La production de nourriture est déplacée vers les grandes exploitations commerciales, tandis que les produits de l'industrie, tels que les moissonneuses-batteuses et engrais pétroliers sont utilisés pour diminuer le travail humain nécessaire tout en augmentant la production.
Innovation ouverteL’Innovation ouverte ou Open Innovation en anglais, parfois aussi Innovation distribuée désignent dans les domaines de la recherche et du développement des modes d'innovation fondés sur le partage, la collaboration (entre parties prenantes). Cette approche est compatible avec une économie de marché (via les brevets et licences) et avec l'Intelligence économique, et permet des approches alternatives éthiques ou solidaires (économie solidaire) de partage libre des savoirs et savoir-faire modernes ou traditionnels, avec notamment l'utilisation de licences libres dans un esprit dit ODOSOS (qui signifie : Open Data, Open Source, Open Standards).
Société post-industrielleLe post-industrialisme est un courant intellectuel apparenté à la sociologie occidentale, apparu au début des années 1970. Ses chefs de file sont l'Américain Daniel Bell en 1966 et 1973 et le Français Alain Touraine, en 1969. Une polémique est apparue plus tard entre les deux auteurs portant sur la paternité du concept de société post-industrielle. Il apparait en fait que Bell a formulé le concept dès 1959, soit dix ans avant Touraine, lors d'un séminaire qui se tenait à Salzbourg (Autriche), au sein de la Commission de l'an 2000 qu'il présidait.
Valeur-travail (économie)La valeur-travail est un concept d'économie selon lequel le travail, créateur de richesse, est ce qui donne sa valeur au bien. Cette approche théorique est utilisée notamment par Adam Smith, David Ricardo puis Karl Marx. Pour les économistes classiques et marxistes, la valeur d'un bien peut être objectivement déterminée par le travail. Cette théorie de la valeur est contestée par les tenants de l'école néo-classique, qui lui préfèrent une conception subjective de la valeur.
SuisseLa Suisse, en forme longue la Confédération suisse, est un pays d'Europe centrale et, selon certaines définitions, de l'Ouest, formé de , avec Berne pour capitale de facto. La Suisse est bordée par l'Allemagne au nord, l'Autriche et le Liechtenstein à l'est-nord-est, l'Italie au sud et au sud-est et la France à l'ouest. C'est un pays sans littoral, dont le Rhin constitue l’unique accès direct à la mer, sécurisé par des traités internationaux. La superficie de la Suisse est de .
Système bancaire suisseLe secteur bancaire suisse compte parmi les plus importants du monde. Sa réputation repose sur la stabilité politique et économique de la Suisse et sur le secret bancaire suisse. La croissance du secteur bancaire au découle des activités financières internationales des banques suisses et du rôle du pays comme place financière internationale qui se voit accru par la Première Guerre mondiale. En 1929, les capitaux étrangers représentent entre 5 % et 7 % du total des dépôts du pays mais entre 13 % et 17 % des dépôts des grandes banques.